Tribune Font del gat

Spécial vacances 2018.

Écrit par Super User. Publié dans Tribune Font del gat.

Spécial vacances 2018

Et une devise…respecter l’eau et le milieu aquatique,

Mais aussi :

Tout faire pour que l’eau des loisirs et des plaisirs

ne connaisse jamais le goût des larmes.

Prudence, prudence ! La plongée sous-marine et toutes les activités en eaux vives sont des sports exaltants mais restent à tout moment dangereux. Il faut respecter scrupuleusement les règles et tenir compte de certaines données. Avant toute pratique être en bonne condition physique. Suivre les consignes des moniteurs confirmés et respecter les panneaux. 

Au bord de l’eau, la prudence est recommandée. Chaque été les plaisirs aquatiques attirent de nombreux baigneurs. Mais si l’eau de la mer, d’une piscine, d’un lac ou d’une rivière procure de multiples plaisirs, il convient d’être prudent pour éviter certains désagréments ou accidents : les brûlures de méduses, les piqûres de vives ou les piquants d’oursins. Plus sérieux, les débuts de noyades, les coups de soleil, les hydrocutions, les accidents avec les engins nautiques, ou les jours de forte tramontane, l’envol des parasols avec leurs pointes d’ancrages mal arrimés.

Dans les cas de gravité extrême, alerter les secours. Il y a toujours un centre de secours sur la plage pour les premiers soins.

Eaux récréatives. L’utilisation récréative de l’eau peut avoir des avantages pour la santé mais aussi des effets dangereux, notamment si elle est polluée. Mais d’autres risques guettent les usagers de cette eau récréative tel que l’exposition prolongée au soleil et à la chaleur, l’immersion continue dans l’eau froide. Des loisirs, avec l’eau ou au bord de l’eau récréative, qui peuvent avoir des effets néfastes sur notre santé. Soyez raisonnables surtout avec les enfants en bas âge.

Eaux de baignade. En vacances, se baigner en toute sécurité ou se jeter à l’eau, douce ou salée, doit être un plaisir sans le moindre risque. Anticiper d’éventuelles pollutions serait l’idéal. Dans ce domaine aussi, les techniques progressent afin de prévoir les fortes précipitations qui saturent les réseaux de collectes et les usines d’assainissement entraînant parfois les eaux polluées vers la mer. Parallèlement l’accent est mis sur la prévention, encore plus en amont, avec la création de bassin de stockage des eaux de pluie, pour préserver l’environnement autant que satisfaire les baigneurs. En cas de pollution accidentelle, il importe donc aux collectivités de supprimer tout risque de contamination en fermant le plus vite possible les plages à la baignade. Doter les stations balnéaires de méthodes d’analyse ultra rapides avec des résultats fiables pour agir au plus vite. Il faut faire plus pour protéger l’état de nos rivières, de nos lacs, de nos nappes aquifères et de la mer.

Eaux douteuses et risques sanitaires. Les risques de se baigner dans une eau de mauvaise qualité.

La qualité chimique de l’eau de baignade est généralement stable. Sauf cas exceptionnel (pollution par déversement accidentel), elle ne présente donc pas de dangers. En revanche, une qualité dégradée de l’eau peut conduire quelques fois à des affections, le plus souvent bénignes (gastro-entérites, affections ORL. etc) par contact cutané, ingestion ou inhalation de l’eau. Dans les plans d’eau, on retrouve parfois des parasites portés par des oiseaux d’eau notamment les canards et qui se développent lorsque la température est supérieure à 25°C. ces micro-organismes entraînent des dermatites pouvant provoquer des démangeaisons. Dans les eaux de mer comme dans les eaux douces, les conditions d’ensoleillement, la température, mais aussi la composition de l’eau, peuvent favoriser la prolifération d’algues microscopiques qui sont responsables d’eaux colorées, vertes, rouges ou brunes. Parmi ces algues, certaines génèrent des toxines pouvant provoquer de légers troubles de santé.

Avertissez l’entourage. Sur la plage, pour tout absence prolongée ou pas, prévenir un proche de votre éloignement à fin de ne pas alarmer votre entourage et déclencher intempestivement les secours et tous les moyens de recherche onéreux qui vont avec.

Boire régulièrement. En cas de forte chaleur ou d’effort intense, sur la plage comme ailleurs, il faut boire très régulièrement, en petite gorgées, sans attendre d’avoir soif. En effet, mieux vaut prévenir.

Précaution après un repas. Lorsque notre organisme est en train de digérer un repas, beaucoup de sang est envoyé autour des intestins afin de récupérer les nutriments, ce qui génère de la chaleur. Le sang est ensuite dirigé à la périphérie du corps et nos vaisseaux sanguins se dilatent afin que le sang puisse évacuer cette chaleur et se refroidir. Plonger rapidement dans une eau plus froide que l’organisme provoque une contraction de vaisseaux dilatés et l’envoi d’un afflux de sang important au cœur déclenche parfois un malaise : c’est l’hydrocution. Le risque d’hydrocution est donc plus élevé après un repas. Si l’on peut se baigner, il convient, toutefois de redoubler de prudence surtout si c’est un repas copieux !

Les immersions prolongées. Chez l’enfant comme chez l’adulte, après une longue présence dans l’eau, la peau des doigts et des orteils se fripe. Ce phénomène s’explique par le fait que la peau des humains est composée de plusieurs couches reliées entre elles. L’épiderme, la couche supérieure de notre peau commence à absorber peu à peu l’eau du bain après une longue immersion, en particulier au niveau des mains et des pieds. Au fur et à mesure que l’eau est absorbée, l’épiderme se fripe car il se trouve au-dessus d’une couche rigide qui bloque l’absorption par les couches inférieures de la peau. Ce phénomène est sans danger et la peau retrouve rapidement son aspect normal dès que le bain est terminé. il faut boire, mais pas n’importe quelle eau et pas n’importe comment. Pour correctement hydrater son organisme rien ne vaut l’eau plate, sous sa forme la plus simple et la plus naturelle, plusieurs fois par jour et en fonction de poids de chaque individu et sexe.

Comment traiter les piqûres de vives. Présent sur notre rivage méditerranéen, ce petit poisson s’immerge dans le sable des plages à faible dénivelé, en ne laissant dépasser que sa redoutable épine caudale. La violente douleur provoquée par le venin peut être atténuée en approchant de la piqûre une source de chaleur ce qui n’est pas évident sur une plage. Dans tous les cas, il faut se présenter au centre de secours le plus proche, chez un médecin, voire aux urgences, les piqûres les plus graves pouvant dégénérer en phlébite! Soyez prudents !

Comment traiter les piqûres de méduses. Les méduses peuvent piquer les nageurs dans l’eau mais aussi hors de l’eau, sur la plage. Au contact sur la peau de leurs longs filaments urticants, elles libèrent un venin plus ou moins toxique. Ne touchez pas à la blessure qui pourrait transmettre la brûlure à vos mains. Couvrez la zone douloureuse avec du sable et frottez doucement pour enlever les filaments, puis désinfectez. Si vous avez sous la main une pommade antihistaminique, appliquer afin d’éviter gonflements et boursouflures.

En cas de piqûre de méduse. 

Rincer à l’eau de mer : ça désactive le venin, éviter absolument l’eau douce, qui fait éclater les cellules urticantes (tout comme l’urine ou le vinaigre).  Décoller les tentacules à l’aide d’une carte de visite ou de crédit. Appliquer du sable sur la brûlure pour retirer les dernières cellules urticantes. Désinfecter la plaie avec un antiseptique, puis appliquer une pommade anti-inflammatoire. Si la douleur persiste, mieux vaut consulter un médecin. Si le membre touché est enflé, qu’une gêne respiratoire ou un malaise se fait sentir, contacter immédiatement un service d’urgence.  Attention : ne pas toucher une méduse morte; elle peut encore piquer !

Soyez prudents et conscients des dangers !