Bien l’utiliser sans la gaspiller !

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

             Aujourd’hui, au début du XXIème, sur notre Terre, un habitant sur trois (1 sur 3) n’a pas accès à une quantité d’eau suffisante. Dans certains secteurs des quartiers périphériques (les banlieues) de Perpignan, l’eau du projet et les égouts furent installés aux environs des années 1960. Avant, je me souviens très bien, il était courant de voir les femmes ou les jeunes adolescents (garçons ou filles) aller à la fontaine publique tout au bout de la rue avec les brocs ou les seaux plusieurs fois par jour pour approvisionner les besoins domestiques.   Les plus riches ou les plus chanceux possédaient un puits dans le jardin.

De nos jours, l’eau potable coule presque partout en France, il suffit d’ouvrir un robinet. Cette eau qui coule au robinet est potable c'est-à-dire qu’elle a été traitée afin de pouvoir la boire sans risque pour la santé des consommateurs. La consommation d’eau par jour et par habitant en France est évaluée entre 120 et 250 litres. Avec « l’eau courante » on a banalisé son utilisation. Cette facilité fait oublier que nous avons des devoirs vis-à-vis de cette ressource. Optimiser sa consommation d’eau permet non seulement de réduire le montant de sa facture mais aussi de préserver cette ressource naturelle vitale, indispensable à notre vie quotidienne.

Cette purification en amont nécessite des investissements, des employés, des traitements appropriés qui ont forcément un coût qui se retrouve sur la facture. Cela ne signifie pas de limiter l’eau de boisson, se laver un jour sur deux ou arrêter de produire des légumes au potager, mais plutôt mieux gérer sa consommation.

Nous avons tous intérêt à réduire notre consommation pour alléger notre facture, bien l’utiliser sans la gaspiller, ne pas la polluer est profitable à tous. Optimiser sa consommation d’eau permet non seulement de réduire le montant de sa facture mais aussi de préserver cette ressource naturelle, indispensable à notre vie quotidienne.

L’eau a besoin des hommes pour être protégée,

chacun doit engager sa responsabilité !

Après la neige, la pluie, le vent, le beau soleil !

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

            Au printemps, la Nature à se réveille. Les oiseaux sont contents, les cerisiers sont blancs, les arbres bourgeonnent, les fleurs colorent le paysage, les animaux sont amoureux, les hirondelles sont de retour, les jours s’allongent et le soleil illumine (parfois) nos journées.

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai appris à l’école communale que le 21 mars est le premier jour du printemps. Je me souviens très bien car à cette époque les bancs de l’école communale permettaient, avec la complicité du maître ou la maîtresse d’école, de rêver à cette belle saison à la suite d’un hiver trop long à notre goût. Enfin, les classes préparaient des belles journées de plein air dans la Nature, un ample et inépuisable réservoir de leçons consacré aux sciences naturelles.

Capricieux, attendu comme le Messie, le printemps ne débute pas toujours ce jour là. Il est intimement lié aux ordres du solstice et de l’équinoxe, un phénomène astronomique qui n’a rien à faire des dates fixées par les hommes.

Quoi qu’il en soit, l’horloge biologique est d’une précision diabolique, nous sommes entrés dans la saison de la lente fonte des neiges, de la floraison des plantes aux mille coloris ou encore le réveil des animaux hivernants.

Pourtant à l’heure où j’écris ces quelques lignes, le 21 mars 2018, précisément le jour du printemps, en auscultant les températures polaires affichées par le thermomètre, il semble que le printemps soit encore bien loin. La tramontane déchaînée complique la situation ; elle augmente le ressenti de refroidissement par ses bouffées glaciales venues, paraît-il, de la lointaine Sibérie. Cette nouvelle année, la pluie a honoré son devoir en remplissant les nappes phréatiques, elle a ouvert les robinets des réserves "flottantes" avec discernement pour redonner vie à la flore et la faune.

Mais au bord de la Méditerranée, nous sommes habitués à la douceur du soleil en toutes saisons, le froid est insupportable. Alors, patiemment, laissons faire la Nature, elle nous réserve des journées lumineuses pour demain !

Selon la Bible.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

       L’eau est à l’origine des premières manifestations de vie sur Terre et à ce titre, on peut dire que l’homme est né grâce à elle. Selon la Bible même c’est de cette façon que sont apparues les premières espèces animales. « Dieu dit : que les eaux produisent des animaux vivants… » depuis, l’eau apparaît toujours dans les cérémonies purificatrices et, à certaines époques, la coutume a exigé que l’on mette un récipient rempli d’eau à la porte des maisons où il y avait un mort pour éviter la contamination. Ces rites, dans leurs multiples variantes, constituent l’élément essentiel de nombreuses religions. Pour les Chrétiens, par exemple, le baptême n’est pas seulement un acte purificatoire, mais aussi le symbole rituel d’une seconde naissance est la cérémonie d’initiation qui marque l’entrée dans l’assemblée des fidèles.

Pour les Hindous, se baigner dans les eaux sacrées du Gange représente, non seulement un rite purificateur mais aussi un contact avec l’élément fondamental de la vie.

Le lac Sré au Bénin.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

                 Le lac Sré au Bénin vit au rythme des inondations du fleuve Ouémé, une force de la nature. Bijou touristique, il délivre de grandes promesses avec des activités porteuses de revenus grâce à la qualité des sols régénérés régulièrement par les crues et décrues : céréales, légumes, fruits, pêche et autres produits font de ce lac l’un des premiers greniers du Bénin. Débordant de poésie, il dévoile aussi, depuis la nuit des temps, une belle histoire d’amour.

A la différence d’autres rivières sacrées, Sré serait une jeune fille qui n’aurait pas voulu du mari à qui on la destinait et qui révolutionnaire ou libérée, aurait préféré se transformer en lac pour se rendre utile aux humains. Quelle générosité !

Une jeune fille donnée en mariage, puis dotée, disparût de la maison paternelle la veille des noces et partit se cacher dans une profonde vallée. Retrouvée quelques jours plus tard par un chasseur, celui-ci n’eut pas le temps d’avertir sa famille au village car une pluie diluvienne, des rafales de vents et des grondements de tonnerre empêchèrent même les plus courageux à mettre le nez dehors. Lorsque cessa l’orage les parents accoururent dans la vallée où en lieu et place de leur fille, ils y trouvèrent un lac : le lac Sré !

Pour se consoler, les familles éplorées et leurs descendances restèrent unies dans la douleur et se sont elles qui aujourd’hui, constituent les autorités traditionnelles qui veillent sur le lac. On les appelle les « Srénon », littéralement : les parents de Sré. Chaque année, ils lui font des sacrifices et des offrandes et décident des moratoires de pêche sur le lac. 

Narcisse tombe amoureux.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

                 Un jour, Narcisse se désaltère à une source, il voit son reflet dans l’eau et en tombe amoureux. Il reste de longues journées près de la source à se contempler et à désespérer de ne pouvoir rattraper son image. Il finit par dépérir puis par mourir d’une passion qu’il ne pouvait apaiser et, est pleuré par ses sœurs naïades. Tout près de la source, à l’endroit où l’on retire son corps, on découvre des fleurs blanches; ce sont les fleurs qui aujourd’hui ont le joli prénom de ce charmant jeune homme imbu de sa personne.

L’histoire de Narcisse est passée dans le langage courant; on dit d’une personne qui s’attribue une grande admiration à soi-même qu’elle est narcissique.

 

L’eau est la ressource de base dont

l’Homme ne peut de passer.