Y a-t-il de petits arrangements ?

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

              Jean-Luc Touly, ancien cadre de la multinationale Véolia dénonce qu’il y a accointance entre les 3 multinationales lors des appels d’offre pour les contrats de délégation pour fournir de l’eau potable aux villes et communautés. Entente au détriment des consommateurs comme toujours ! Ce courageux bonhomme l’affirme publiquement et même il l’écrit noir sur blanc dans un livre choc publié en 2006 « L’eau des multinationales, les vérités inavouables », ce qui lui vaut 9 procès en diffamation diligentés par les grandes entreprises car chacun sait que les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire. Grand Chelem, tous gagnés, de la graine de champion ce gars !

Normes sanitaires de l'eau potable.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Normes sanitaires, santé et contrôles :

Ÿ  L’eau potable n’est pas une eau sans polluants, mais une eau où les substances polluantes ne dépassent pas certains seuils au-dessus desquelles elles sont considérées comme danger pour la santé humaine.

Ÿ  Une eau potable ne doit pas porter atteinte à la santé des consommateurs.

Ÿ  Pour être qualifiées de potables, les eaux doivent notamment être pratiquement neutres, exemptes de tout organisme pathogène et ne peuvent contenir que de matières minérales en proportion strictement limités. En conséquence, à de très rares exceptions près, il s’avère nécessaire de traiter les eaux destinées à l’alimentation.

Ÿ L’eau est le produit alimentaire le plus contrôlé, du captage jusqu’à l’usager.

Ÿ  Le réseau de l’eau en France est certainement l’un des mieux contrôlé du monde. Une eau consommable doit répondre à 63 critères, garants de la santé publique.

Ÿ  Chaque mode de production d’eau potable est fonction de la nature de l’eau puisée. Pour atteindre la qualité exigée, les eaux prélevées subissent des traitements multiples qui sont à charge des entreprises de production. Les traitements sont sophistiqués et adaptés à chaque qualité d’eau brute. Plus le traitement est lourd ou complexe, plus la facture augmente.

Informations sur l’eau du robinet.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Informations sur l’eau du robinet.

Chapitre 01.  Avant de pouvoir être consommée en toute sécurité, l’eau que l’on puise dans le milieu naturel doit être transformée pour répondre aux normes définies par la réglementation. Du lieu de puisage naturel (nappes souterraines, rivières, lacs) au robinet de chaque habitation, l’eau fait l’objet de toutes les attentions. En France, plus de 100 000 professionnels mettent leur compétence au service de l’eau pour que chacun puisse bénéficier d’eau de qualité irréprochable au robinet et cela 24 heures sur 24. Concrètement dès que la ressource pénètre dans les usines de traitement, les installations et les laboratoires, l’eau est constamment sous surveillance. L’eau du robinet doit respecter une série de paramètres précis, permettant d’évaluer :

1). Sa qualité microbiologique (virus et bactéries).

2). Sa qualité chimique (nitrates, pesticides, fluor, plomb…).

D’autres éléments sont également contrôlés pour compléter l’analyse de l’eau comme son pH, sa minéralisation, sa couleur, son odeur, sa saveur, sa qualité radiologique. 

Chapitre 02. S’il est une solution idéale pour préserver la qualité de l’eau dans la nature c’est bien la prévention.

C’est pourquoi les périmètres de protection des captages sont mis en place afin de protéger la zone où l’eau est pompée. La qualité de l’eau distribuée est ainsi assurée en amont, pour la prémunir des pollutions ponctuelles ou diffuses. Le code de la santé publique définit ainsi trois types de périmètres, un espace de plus en plus large :

Un périmètre de protection immédiate, dont les terrains acquis par les communes sont clôturées et sur lesquels toute activité est quasiment interdite.

A l’intérieur du périmètre de protection rapprochée est bannie de toute activité susceptible d’entraîner une pollution de nature à rendre l’eau impropre à la consommation humaine. Les autres types d’activités sont soumis à une surveillance toute particulière.

Enfin, un périmètre de protection éloignée, peut également être établi, réglementant alors certaines activités humaines exposant particulièrement l’eau à des risques de pollution.

D’autres mesures préventives peuvent renforcer ce dispositif. Entre autres, la protection des ressources en eau par le développement des pratiques agricoles raisonnées, la modification des pratiques de désherbage des bordures d’autoroutes et des voies ferrées, des canaux, fossés et talus…

Chapitre 03. La réglementation qui encadre la production et la distribution de l’eau potable satisfait deux exigences fondamentales :

  1. En priorité, celle de la santé publique. L’objectif est de fournir une eau exemplaire, garantie

contre tous les risques éventuels, immédiats ou à long terme.

  1. Ensuite, celle du confort et du plaisir. Offrir une eau naturelle authentique, agréable à boire,
  2. claire, inodore et équilibrée en sels minéraux (calcium, magnésium…).

L’eau distribuée au robinet doit respecter des normes. Ces normes, définies par le code de santé publique, se conforment à une directive européenne. Elles ont été élaborées par des comités d’experts internationaux et reposent sur des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Près de 70 paramètres de qualité sont mesurées.

Chapitre 04. La santé des populations : une priorité. 

Lorsque la qualité de l’eau n’est pas respectée au robinet des usagers, l’exploitant du service (public ou privé) est tenu d’en avertir rapidement le maire et le préfet et déclencher, aussitôt, une enquête afin de déterminer la cause. C’est encore le maire qui doit prendre des mesures correctives immédiates pour rétablir la qualité (arrêt d’un captage d’eau, réglage de traitement, mélange d’eaux, interconnexion à un autre réseau). Quand la situation l’impose, les populations concernées sont alertées d’une éventuelle contre-indication de consommation. Il convient toutefois de souligner que dépassements de souligner que dépassement de norme n’équivaut pas forcément à risque sanitaire ; la plupart d’entre elles sont des valeurs d’alerte et non de risque. La réglementation permet d’ailleurs aux autorités de la préfecture d’autoriser, sous conditions, des dépassements temporaires des limites de qualité. Ces dérogations ne sont accordées que :

  1. Si cela ne représente aucun danger potentiel pour la santé des personnes.
  2. S’il n’existe pas d’autres moyens raisonnables (tels que le traitement, le changement de ressource…) pour continuer la distribution. En revanche, aucun dépassement n’est toléré en matière de contamination microbiologique. 

Chapitre 05. Contrôle de qualité de l’eau du robinet.

L’eau fait l’objet d’une surveillance à tous les niveaux depuis le lieu où elle prélevée jusqu’à la distribution au robinet en passant, sans exception par tous les niveaux de la chaîne de production.

  • A la ressource : au point de prélèvement où qu’il soit (cours d’eau, lacs ou nappes souterraines) pour évaluer la qualité des eaux brutes. Les eaux ne répondant pas aux critères fixées par la réglementation ne peuvent servir à la production d’eau potable.
  • Lors de la production : après traitement et avant distribution pour vérifier l’efficacité et la fiabilité des traitements mis en œuvre.
  • Lors de la distribution : pour contrôler la qualité de l’eau durant son parcours dans les canalisations, jusqu’au robinet de l’usager.

     En France la loi impose un double contrôle :

  1. Un contrôle officiel, réalisé par les services sanitaires, les Agences Régionales de Santé (ARS), et par les laboratoires agréés par le ministère de la Santé pour vérifier la qualité sanitaire de l’eau et la conformité des installations.
  2. Une surveillance réalisée par l’exploitant du service de l’eau, qu’il soit public ou privé, qui veille sur la qualité à divers points de la chaîne de production et de distribution.

L’eau du robinet, en toute confiance

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

                 Bien qu’elle soit contrôlée très sérieusement, l’eau du robinet suscite la méfiance. Pourtant ce n’est pas moins de 54 paramètres différents qui vérifient la qualité et les propriétés de l’eau depuis la potabilisation jusqu’au robinet du consommateur. Il est très rare qu’une « anomalie » sur son état sanitaire échappe à cette surveillance stricte effectuée à divers échelons du réseau de distrution par les responsables des usines de traitement, par les services de santé régionaux de l’Etat et par les communes ou communautés de communes qui alimentent les grandes villes, moins fréquents il est vrai, sur les petits réseaux qu’ont peut trouver en zone rurale. Comme partout ailleurs le risque zéro n’existe pas ; sauf incident  spécifique et local, l’eau du robinet est une denrée que l’on peut boire sans appréhension ! 

Il faut bien comprendre ce que l’on mange. Ce que l’on achète, a des conséquences immédiates sur les ressources en eau. 5 000 enfants meurent chaque jour de diarrhée à cause du manque d’hygiène et de toilettes décentes. 

Déclaration de Madame Stéphanie Blenckner porte-parole de l’Institut International de l’eau (siwi) lors du sommet de l’eau à Stockholm en août 2008.

Bonnes résolutions pour 2018.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Bonnes résolutions pour l’année 2018.

Je réduis ma consommation d’eau : une douche plutôt qu’un bain et,

le robinet coupé pendant que je me lave les dents ou que je me rase…

la planète ne s’en trouve que mieux et ma facture d’eau est allégée!