Bonnes résolutions pour 2018.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

Bonnes résolutions pour l’année 2018.

Je réduis ma consommation d’eau : une douche plutôt qu’un bain et,

le robinet coupé pendant que je me lave les dents ou que je me rase…

la planète ne s’en trouve que mieux et ma facture d’eau est allégée! 

La distribution de l’eau potable.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

         En France, la distribution de l’eau potable constitue un service communal. Selon les communes, la gestion de ce service peut être assurée en gestion directe (régie) ou déléguée (affermage ou concession). Le préfet assure le contrôle technique, administratif, financier et sanitaire des distributions d’eau publiques.  Dans notre pays, la gestion déléguée est fréquente pour ce qui est de la distribution d’eau potable et de l’assainissement. Elle représente plus de 75% de la distribution d’eau potable en nombre d’usagers. Dans le reste du monde, seulement 5% du marché de l’eau sont confiés à des gestionnaires privés.

Aujourd’hui, trois grandes compagnies privées (françaises) spécialisées dans la distribution de l’eau potable et l’assainissement se partagent le marché de l’eau, à elles trois, elles facturent plus de 80% de l’eau potable en France.

Ce monopole rend particulièrement malaisé tout contrôle par la collectivité et les usagers : il est par exemple difficile de connaître la marge bénéficiaire du délégataire, cela malgré la mise en place des commissions consultatives des services publics locaux (CCSPL) obligatoires dans chaque commune d’au moins 10 000 habitants.

Des commissions comprennent des représentants d’associations locales nommés par la collectivité territoriale, ainsi que des élus de la collectivité territoriale. La concertation en leur sein porte sur les modalités de gestion des services publics locaux comme la gestion de l’eau et l’assainissement. Elles doivent être consultées avant toute décision de délégation de service public ou de retour en régie et sur le rapport annuel du délégataire. L’objectif étant de renforcer la transparence dans la gestion des services.

 

Bonnes résolutions pour l'année 2018.

Je réduis ma consommation d’eau : une douche plutôt qu’un bain et,

le robinet coupé pendant que je me lave les dents ou que je me rase…

la planète ne s’en trouve que mieux et ma facture d’eau est allégée! 

La facture de l’eau augmente.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

C’est un fait, le coût de l’eau augmente…Subissant toutes les pollutions (chimiques, organiques, microbiologiques, radioactives, ect…) de nos modes de vie modernes, l’eau nécessite des traitements de plus en plus complexes et de plus en plus onéreux. Le changement climatique, les prélèvements excessifs, facilitent chaque année les insuffisances de plus en plus précoces et les restrictions dans les départements sont toujours plus nombreuses.

  Les pollutions de l’eau et sa surconsommation sont provoquées par les mauvaises pratiques de l’agriculture, des industries et usages domestiques. D’ailleurs pour cette dernière il est complètement absurde d’utiliser l’eau potable pour tous les usages : se désaltérer, pour sa toilette et préparer les repas bien sûr, mais pas pour laver sa voiture, arroser ses plantes ou nettoyer sa terrasse, c’est même grotesque !

Chaque usager de l’eau peut à son niveau passer à l’action. En tant que consommateur responsable vous pouvez faire le choix de consommer moins de viande et de n’acheter que de la viande provenant des petits éleveurs locaux dont les animaux sont nourris avec l’herbe bien grasse qui posse sur les flancs de nos Pyrénées. Pas avec le maïs, qu’utilise l’élevage industriel intensif, phénoménal dévoreur d’eau !

Aménager un jardin avec du bon sens en utilisant le moins d’eau potable est possible. Dans nos régions méditerranéennes, là où l’eau manque, des plantes sobres, naturellement adaptées au climat sec feront l’affaire. Réduire au maximum les surfaces les plus exigeantes en arrosages : gazon de graminées, plates-bandes de fleurs annuelles, jardinières.

Il faut créer des espaces « sobres » : massifs arbustifs, parterres de rocailles agrémentées de plantes grasses, plates-bandes de vivaces ou de bulbeuses bien choisies.

Quand aux cultures potagères les localiser de manière pertinente, si possible en les regroupant.

Récupérer, quand c’est possible, l’eau de pluie, dans des cuves ou marres, est pertinent aussi.

Une règle s’impose : soyez économe en eau et composez avec l’environnement. Votre côté écologiste trépignera de satisfaction et votre porte-monnaie aussi !

L’eau en régie publique à Montpellier.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

L’eau passe en régie publique à Montpellier.

A compter de ce 1er janvier 2016 les habitants de Montpellier Méditerranée Métropole devrait voir s’installer une régie publique de l’eau en lieu et place de la multinationale Véolia. En effet à cette date, une nouvelle régie publique doit entrer en service pour alimenter en eau potable les 337 000 habitants, collecter et épurer les eaux usagées financée par ses propres recettes et comptera dans son effectif 56 des 57 techniciens de l’ancien gestionnaire. Une baisse de tarif d’environ 10% doit normalement alléger la prochaine facture d’eau.

Le prix de l’eau est de 3,48 euros le m3 (1 000 litres) sur Montpellier (source tarif de l’eau). Ce prix comprend 0,78 E de redevance, 1,29 E de consommation d’eau potable, 1,42 E de collecte et d’épuration des eaux usagées.

Différence entre eau minérale et eau de source.

Écrit par Super User. Publié dans Inf' eaux usagers.

 Il existe principalement deux types d’eaux d’origine souterraine mises en bouteilles et vendues dans le commerce : l’eau minérale naturelle et l’eau (généralement moins chère).

L’eau minérale naturelle.

La législation européenne la définit précisément : « une eau minérale naturelle est caractérisée par sa teneur en certains sels minéraux, les proportions relatives de ces sels minéraux, la présence d’oligo-éléments ou autres constituants et, la cas échéant, par certains effets, ainsi que par sa pureté originelle. »

L’eau minérale naturelle doit être :

  • D’origine souterraine.
  • Naturellement potable : aucun traitement n’est autorisé, hormis la séparation d’éléments comme le fer, le manganèse ou l’arsenic…et l’injonction ou l’élimination de gaz carbonique.
  • Dotée d’une minéralisation et d’une température constante à l’émergence.

Elle peut revendiquer des effets positifs sur la santé, s’ils sont dûment constatés par l’Académie de médecine (pallier des subcarences en minéraux, favoriser la diurèse, le fonctionnement gastrique.ect.). Mais cette caractéristique, héritée du thermalisme et traditionnelle dans les pays latins, tend à perdre de l’importance en raison de la complexité des études nécessaires pour démontrer scientifiquement qu’une eau est favorable à la santé.

L’exploitation est également réglementée : embouteillage à la source ; protection du point d’émergence ; contrôles fréquents des matériaux de captage, de conduite, de stockage, de lavage et d’embouteillage pour éviter toute pollution ou toute modification bactériologique et chimique ; nombreux contrôles physico-chimiques et bactériologiques de l’eau…

En France, c’est le ministère de la Santé qui attribue l’appellation « eau minérale naturelle » (il autorise alors l’embouteillage), sur un dossier préparé conjointement par les ministères de l’Industrie et de la Santé, et suite à l’autorisation préfectorale exigée pour le forage. Si l’eau minérale naturelle souhaite revendiquer des propriétés favorables à la santé, le dossier est soumis à l’Académie de médecine. L’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire et des aliments est également requis.

L’eau de source.

Comme l’eau minérale, elle est d’origine souterraine et potable à l’état naturel, mais elle n’a pas l’obligation de la constance de sa composition minérale et ne peut revendiquer de propriétés favorables à la santé. L’eau de source est soumise aux mêmes normes de potabilité et de qualité que l’eau du robinet. Pour éviter toute ambiguïté, le terme « minéral » ne peut figurer sur l’étiquette d’une eau de source.