Vive la douche.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau c'est la Santé.

      L’eau est un rouage essentiel de notre mécanique corporelle, une salle de bains efficace est incontournable. Le bain en baignoire, c’est bien ; le bain-douche, c’est beaucoup mieux, pour de multiples raisons. Le premier est coûteux, lent, amollissant ; il exige une installation encombrante et une méticuleuse propreté, assez rare : laissons le aux gens peu pressés, douillets et malades.

Un jeune ou un sportif se savonne, se frictionne sous la douche fraîche, ou, s’il est raffiné, tiède, mais alors terminée par quelques secondes d’eau froide. L’eau froide en toutes saisons, matinale et quotidienne, c’est d’abord une élégante éducation de la volonté, c’est ensuite, et surtout, une délicieuse sensation du bien-être, produite par l’intense circulation du sang, qui accomplit ce miracle paradoxal de rafraîchir en été et de réchauffer en hiver. Seule, la douche permet ce miracle. Tout est fini en trois minutes, sans risque de contamination ni de refroidissement.

Depuis quelques années, un mouvement très net se dessine en faveur de la douche « à l’italienne » remplaçant la grande baignoire. Elle est adoptée dans les hôtels les plus modernes, en raison de l’économie de place, réduit le coût énergétique et la facture de l’eau mais aussi parce qu’elle est réclamée partout par un nombre croissant de personnes.

Un dernier conseil : Madame, n’oubliez pas, dans votre valise de vacances, le bonnet de caoutchouc qui évite de se mouiller les cheveux.

Vive la douche, la meilleure des assurances sur la vie, source incomparable de santé, de vigueur et de jeunesse indéfiniment prolongée ! Bains d’eau froide, que du bonheur pour le corps et la tête.

Protéger l’enfant du soleil.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau c'est la Santé.

Protéger l’enfant du soleil.

1). Se rendre à la plage avant 11 heures ou après 17 heures et enduire son pitchoun de crème solaire à l’indice de protection le plus important. L’appliquer une demi-heure avant de partir puis toutes les 2 heures.

2). Lui mettre un chapeau, des lunettes de soleil (indice 3 ou 4) et un tee-shirt, si possible anti-UV.

3). Enfin, éviter la plage avec un bébé de moins de un an, même sous un parasol, car sa peau est incapable de se défendre contre les UV.

Eau douteuse, risques sanitaires.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau c'est la Santé.

         La qualité sanitaire de l’eau de baignade est généralement stable. Sauf cas exceptionnel (pollution par déversement accidentel), elle ne présente donc pas de danger. En revanche, une qualité dégradée de l’eau peut conduire quelquefois à des affections, le plus souvent bénignes (gastro-entérites, affections ORL, etc.) par contact cutané, ingestion ou inhalation de l’eau.

Dans les plans d’eau, on retrouve parfois des parasites portés par les oiseaux d’eau (notamment les canards) qui se développent lorsque la température de l’eau est supérieure à 25° centigrades, ces micro-organismes entraînent des dermatites pouvant provoquer des démangeaisons.

Dans les eaux de mer comme dans les eaux douces, les conditions d’ensoleillement, la température, mais aussi la composition de l’eau, peuvent favoriser la prolifération d’algues microscopiques qui sont responsables de phénomènes « d’eaux colorées », vertes, rouges ou brunes. Parmi ces algues, certaines génèrent des toxines pouvant provoquer de légers troubles de santé.

L’assainissement des eaux usées, préserve le cadre de vie.

Le moustique « tigre ».

Écrit par Super User. Publié dans L'eau c'est la Santé.

         Le moustique-tigre est arrivé en Europe par la Catalogne en 2005 et s’est progressivement installé dans le Sud. Avec l’expansion des transports, l’aire de répartition de ce moustique ne cesse de se modifier avec des risques sanitaires préoccupants. Depuis 2011, il progresse dans 4 des 5 départements de la région Languedoc-Roussillon. Les 4 départements concernés sont le Gard, l’Hérault, l’Aude et les Pyrénées Orientales. S’il peut-être vecteur de maladies (chikungunya, dengue) outre-mer, en zones subtropicales, et tropicales le risque épidémie est très réduit en zone tempérée. Pour le combattre, il faut d’abord le connaître. Par des températures comprises entre 20° et 25° C chaque femelle de « moustique tigre » pond en moyenne 74 œufs tous les 3-4 jours. Au contact de l’eau, ils donnent des larves et c’est à ce stade qu’il faut agir. Les gîtes de reproduction d’Aedes Albopictus (dit « moustique-tigre) sont majoritairement « fabriqués » par l’homme, le plus souvent en milieu urbain ou périurbain, au sein des domiciles privés (cours, jardins, balcons)…impossibles de les recenser tous car ils sont, aléatoires ou difficile d’accès. La façon la plus efficace de se protéger c’est : évacuer les eaux stagnantes ou, mieux encore, supprimer physiquement les gîtes larvaires. Vases, soucoupes de pots de fleurs, gouttières mal vidées, récipients en fer ou plastiques abandonnés, vieux pneus mais aussi dans les flaques d’eau après de fortes pluies. C’est une espèce agressive qui pique au lever du jour avec agressivité et qui au crépuscule retrouve cette ardeur. C’est la femelle, une fois fécondée qui pique les mammifères ou les oiseaux pour absorber du sang dans lequel elle trouvera des protéines nécessaires à sa progéniture. Ce n’est pas directement le sang bu sur la précédente victime qui infecte mais la salive que le moustique-tigre injecte dans sa victime pour fluidifier le sang. Il est possible de s’équiper de pièges spéciaux mais il faut surtout éviter des lampes ultra-violet qui tuent tous les autres insectes nocturnes sans faire de mal aux moustiques-tigres !

Renseignements complémentaires : www.moustiquetigre.com       

Déconseillées pour la boisson.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau c'est la Santé.

Notre région est périodiquement soumise à des pluies intenses, très violentes qui ruissellent sur des terres ravinées en détruisant les récoltes, les biens publics ou privés. Malgré les alertes météorologiques et les messages de prudence, parfois on déplore des pertes humaines.

Ÿ  Cette eau boueuse véhicule quantité de microbes engendrés par les débris végétaux divers, les immondices, les résidus du lessivage des rues, les animaux en putréfaction, les résidus pétroliers. Très polluée elle est impropre à la consommation humaine et animale. Notre pays possède les moyens humains, techniques et financiers pour atténuer les effets de la catastrophe, ce n’est pas le cas de beaucoup de pays à travers le monde qui ne peuvent faire face.

Ÿ  Lors des calamités, le manque d’eau potable est le problème majeur. Recueillies ou abandonnées à une lente décantation et à une longue insolation, les eaux ne s’améliorent qu’imparfaitement. Les microbes prolifèrent, responsables d’épidémies redoutables.

Ÿ  En attendant les secours d’urgence, il est nécessaire de les filtrer avec beaucoup de soin et de les stériliser quand cela est possible. Sans ces traitements, il faut les déconseiller pour la boisson. A la suite de la catastrophe, il faut éviter d’utiliser cette eau pour l’usage domestique, pour la toilette et le lavage du linge sans s’assurer que cette eau a retrouvé un niveau de qualité acceptable