Sortir du nucléaire.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

            L’eau est indispensable au fonctionnement d’une centrale nucléaire et forcément sa construction se fait près d’un fleuve, d’une grosse rivière ou de la mer. Lorsque qu’un accident se produit se sont des millions de mètres cubes d’eau qui sont contaminés pour très longtemps ! Voici quelques exemples.

Catastrophes à Three Mile Island dans l’Etat de Pennsylvanie aux Etats-Unis, le 28 mars 1979. Frisant de près l’accident majeur, et entraînant le relâchement de radioactivité dans l’environnement, classé au niveau 5 de l’échelle INES.

Tchernobyl en Ukraine le 26 avril 1986. Cet accident est classé niveau 7 et provoque le déplacement de plus de 250 000 personnes. Le réacteur éventré constitue plus que jamais une menace car le sarcophage de béton sous lequel il est enfoui se fissure. Une arche métallique de 100 m de haut et 250 de large destinée à recouvrir de béton l’ensemble du réacteur est aujourd’hui en construction et ce à un coût pharamineux.

Le 11 mars 2011, un tsunami frappe le Japon, entraînant la fusion de 3 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sur la côte orientale du pays. Environ 120 000 personnes sont évacuées dans un rayon de 20km. Cet accident nucléaire majeur est classé niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaire (INES). 5 ans après, de l’eau est injectée en permanence pour refroidir les réacteurs dont des centaines de tonnes contaminées se déversent chaque jour dans la mer.

Le risque de catastrophe nucléaire est permanant : aucune centrale n’est à l’abri d’un problème technique, d’une erreur humaine, d’un acte terrorisme ou d’un événement climatique.

Le développement des énergies renouvelables, eau, vent, soleil, est l’alternative réaliste.

L’indépendance énergétique de la France est un leurre. Notre pays n’est pas autonome énergiquement et dépens quasi totalement du Niger, du Canada, de l’Australie, le Kazakhstan pour l’importation d’uranium.

Les déchets transitent à travers notre pays sur le réseau ferré ce qui pose d’importants problèmes de sécurité, et sont stockés par milliers de tonnes dans l’attente de solutions efficaces…ou dans l’attente d’être enfouis dans les entrailles de la Terre. La sagesse c’est d’abandonner cette énergie que personne ne maitrise afin de laisser à nos enfants une planète propre, où il fera bon vivre.

4 éco-gestes

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

4 éco-gestes ou gestes citoyen pour tous.

Ÿ  Traquer les fuites deau.

Ÿ  Chasser le gaspillage.

Ÿ  Améliorer les appareils sanitaires

Ÿ  Récupérer les eaux de pluie.

La SNSM en chiffres (2017).

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

Les sauveteurs en mer de la SNSM sont des bénévoles formés pour intervenir dans les conditions les plus périlleuses, 24 sur 24, 365 jours par an. Soyez prudents, aidez les à accomplir leurs missions dans les meilleures conditions de sécurité. 

32 centres de formation et d’intervention.

4 400 sauveteurs bénévoles.

1 333 nageurs-sauveteurs. 218 stations de sauvetages.

16 postes de secours en Occitanie et Pays catalan.

256 postes de secours sur les plages languedociennes et catalanes..

5 519 interventions.              8 000 personnes secourues.

Overdose de plastiques.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

            C’est un euphémisme de dire que dans toutes les mers d’Europe les détritus s’entassent au fond et plus sournois, invisibles à l’œil nu, flottent à la surface des micro-fragments. Une étude menée en Méditerranée par l’Ifremer est accablante : en Europe, 41 % des déchets sont composés de matière plastique. Notre région, le golfe du Lion affiche un taux de plus de 70 %. Au total, l’Ifremer note 500 millions de déchets en plastiques dans les fonds méditerranéens, et 250 milliards de micros plastiques en surface, soit près de 600 tonnes. Les causes sont clairement identifiées : d’une part la surpopulation sur le littoral méditerranéen, d’autre part au large, dans les fonds marins, c’est l’activité de la pêche qui produit le plus de déchets, certes moins de plastiques mais davantage de filets et matériel lié à l’activité pélagique. Deux arguments qui n’expliquent pas tout un éminent scientifique d’Ifremer. Il ajoute, la Méditerranée est une enclave, les déchets s’accumulent et en sortent très difficilement, la seule ouverture est le mince détroit de Gibraltar. Les eaux entrantes sont toujours en surface, tandis que les eaux sortantes se situent à plus 100 mètres de profondeurs. Les déchets en surface ne peuvent descendre et restent donc en Méditerranée. Au fil des ans, toutes les « saletés » se sont entassées sur le plancher de la mer. Ici, il n’y a pas de marées, peu de brassage. Et pendant très longtemps il n’y avait pas de stations d’épuration ! Les conséquences sont plurielles. Les gros déchets représentent un risque direct pour certaines espèces : oiseaux, poissons, tortues s’y empêtrent ou étranglent.

Du côté de Barcelona, les chercheurs ont pu bénéficier d’images grâce à des sous-marins, au large de Blanes. Du côté du littoral français, c’est essentiellement à bord de chalutiers que les chercheurs ont pu constater l’ampleur des dégâts.

Petit poisson jamais grand.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

Petit poisson ne deviendra jamais grand.

Depuis quelques années sardines et anchois du littoral catalan, et plus largement du golfe du Lion ne sont plus ce qu’elles étaient. Et quelle misère de constater sur l’étal du poissonnier que les poissons bleus, sardines, anchois, qui faisait la richesse du littoral, sont indiscutablement plus maigrichons qu’avant.

Bien qu’on ne connaisse avec certitude le phénomène, les gens de la mer arguent que l’origine des causes sont diverses. Certains avancent que la surpêche a une grande responsabilité, d’autres disent que l’eau de mer n’est plus assez riche en plancton, d’autres ajoutent que la pollution marine décime les bancs de poissons bleus ou invoquent encore des questions nutritionnelles dus à l’acidification des eaux. Ils n’ont pas tort, c’est un faisceau de conséquences où l’homme moderne détient la plus grande responsabilité de la dégradation terrestre qui se répercute inévitablement dans les mers et océans.

La commercialisation souffre de cette baisse de qualité qui déplait à l’amateur de sardines grillées, lequel tergiverse à acheter ce poisson famélique qui pose des problèmes de préparation. Les petits spécimens sont moins gras et plus difficiles à cuire sur les grilles et le goût en pâtit forcément. 

Proverbi català : L'aigua corrente es pas bruta, ni pudente. 

Traduction en français : L'eau qui court n'est pas sale, ni puante.