Le ravenala de Madagascar.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

L’arbre du voyageur. Madagascar.

Appelé aussi l'arbre du voyageur, le ravenala est un arbre originaire de l'île Madagascar abondant sur la côte Est au climat humide qui lui convient très bien. Il n’est pas tout à fait un arbre mais plutôt une plante herbacée. Sa forme ressemble à un palmier, le tronc peut atteindre jusqu’à 10 mètres, 20 mètres avec les feuilles. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il possède la capacité de recueillir de l’eau de pluie. Ses branches entrecroisées servent d’entonnoir pour guider l’eau vers une poche intérieure où elle est stockée. Son surnom, l’arbre du voyageur, vient du fait que lors de déplacements on peut compter sur lui pour étancher sa soif. Un coup de machette au bon endroit fait couler une sève liquide au goût proche de l’eau. Une entaille procure quelques litres d’eau après la saison des pluies quand l’arbre est gorgé d’eau. Sur la côte Est de Madagascar, le ravenala est utilisé pour la construction des maisons. Ses grandes feuilles séchées servent pour la toiture tandis que les troncs se transforment en planches, solides et souples à la fois, idéales pour le climat chaud et humide. Le ravenala a été exporté vers des pays tropicaux comme la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique ou encore sur l’île Maurice. Sur l’île Maurice, il est considéré comme une peste végétale.

La loutre de mer.

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          La manière dont la loutre ouvre les coquillages est assez curieuse : nageant sur le dos, une pierre posée sur le ventre, elle fracasse sur cette dernière les crabes, palourdes, buccins et ormeaux qui composent son menu. On dit que la loutre est tellement friande et vorace que le nombre des ormeaux et même des oursins mauves baissent dangereusement à certains endroits des côtes californiennes. Elle a failli, elle-même, être exterminée à la suite de la chasse acharnée qu’on lui faisait, sa fourrure étant très recherchée. La loutre peut rester en apnée jusqu’à 8 minutes sous l’eau !

Curiosités de Venise.

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            Sur le « Grand Canal », la belle avenue de Venise, se tient le marché aux poissons. Une amusante coutume demeure : après avoir observé et choisi la marchandise, les acheteurs murmurent à l’oreille du vendeur leurs propositions ; celui-ci les écoute puis décide du prix.

Les canaux de Venise ont en général 4 à 5 mètres de largeur sauf le plus large de tous, le « Grand Canal » qui en a 70. Ils sont peu profonds et seuls des gondoles ou des embarcations à fond plat peuvent y naviguer. C’est la marée qui, par le va-et-vient du flux et du reflux, veille à leur nettoyage en emportant les menus déchets. En outre, ils sont périodiquement asséchés pour être mieux lessivés.

Les demeures anciennes n’ont pas, à Venise, cet aspect de châteaux-forts qui s’érigent dans d’autres villes. La Sérénissime, pleine de bons sens, adopta une forme de gouvernement auquel pouvaient participer toutes les grandes familles, ce qui évitait les querelles intestines ou les conflits inutiles des uns contre les autres. 

Aqueduc

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Le Pont du Gard : un savoir-faire exceptionnel. 
Merveille architecturale édifiée il y a plus de 2 000 ans, le Pont du Gard témoigne du génie hydraulique des Romains. Cliché de 1946. 

Aqueduc : ouvrage d’art maçonné destiné à conduire l’eau d’un lieu à un autre, plus précisément adduction pour alimenter une ville en eau. Les Romains ont construit et laissé de nombreux vestiges dont les plus remarquables sont le Pont du Gard en Languedoc, l’aqueduc de Ségovie en Espagne ou celui de Carthage en Tunisie. 

En Pays catalanl’aqueduc d’Ansignan permet de franchir l’Agly, fleuve côtier de type méditerranéen, dans une galerie voûtée, éclairée régulièrement par des ouvertures. Ouvrage d’art d’origine romaine, les historiens ont identifié trois périodes de construction : le Bas Empire romain (IIIème siècle), l’époque carolingienne (IXème siècle) et au cours du XIIIème siècle.

Bien que plus modeste que ceux cités ci-dessus, l’aqueduc d’Ansignan est un remarquable ouvrage bâti en pierre, surprenant par ses dimensions et par son architecture. Un site intéressant à visiter. 

Je suis un homme de la terre, mais peut-être davantage encore un homme de l’eau.  Bernard Clavel. Bernard Clavel est un romancier né à Lons-le-Saunier le29 mai 1923, mort le 5 octobre 2010 à La Motte-Servolex. Autodidacte prolifique, ses éléments sont l’eau et la terre.