Qu’est-ce qu’un cyclone ?

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

                  Un cyclone est une tempête extrêmement brutale et féroce qui ne se forme que dans les régions tropicales, à la fin de l’été. D’abord, quelques nuages apparaissent au-dessus de la mer chauffée par le soleil. Puis le vent se met à souffler de plus en plus fort. Il entraine les nuages dans un immense tourbillon. Ils forment alors une grande spirale, un peu comme des spaghettis autour d’une fourchette. Plus les vents sont proches du centre de la spirale, plus ils deviennent forts et violents. Mais tout à fait au cœur, il y a un endroit, appelé l’œil du cyclone, où règne un grand calme.

Les vents sont si puissants. qu’ils détruisent tout sur leur passage. Ils s’accompagnent de pluies diluviennes. Quand le cyclone passe au-dessus d’une île ou arrive sur une côte, il arrache les toits, emporte les câbles du téléphone, ravage les cultures, déracine les arbres et les poteaux électriques, fait déborder les rivières, détruit les ports, fracasse les bateaux, La mer déchaînée par le vent apporte des vagues monstrueuse qui envahissent les rues.

Mais quand cette force surnaturelle quitte la mer, le cyclone meurt rapidement. Il ne pénètre jamais trop loin à l’intérieur des terres. Alors est venu le temps de compter les victimes, contempler les dégâts et évaluer le montant de la catastrophe qui se chiffre généralement en millions d’euros. 

L’endroit où il pleut le plus.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

               La pluie est un phénomène naturel indispensable à la vie humaine, animale ou végétale. Elle prend des formes variables selon les territoires de la planète. Il pleut souvent dans certaine régions, rarement dans d’autres. Quand elle tombe ici elle est très faible, là-bas elle tombe avec une telle violence que les flots occasionnent des désastres.

      Dans certains pays, il choit de petites pluies, de fines bruines, tous les jours. Ailleurs, les averses sont très soutenues, mais rares. Dans d’autres régions, les précipitations sont intensives, ailleurs elles sont situées au pied d’une montagne ou au fond d’une cuvette. Mais l’endroit le plus pluvieux de la Terre se trouve, heureusement en pleine mer, au milieu de l’océan Pacifique, sur les îles Hawaii. Il y tombe plus de 10 mètres d’eau par an, de quoi noyer complètement un immeuble de quatre étages ! 

Les nuages ne tombent pas.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

         Comme des ballons, les nuages flottent dans le ciel, mais ils ne retombent jamais. Ils se font et défont en suivant les courants d'air. Si la température et le vent ne changent pas, ils ne bougent pas et restent comme un plafond, sous lequel il n'y a aucun autre nuage. Mais si le temps change, ils peuvent se former plus bas et le plafond descend. Le brouillard, par exemple, est tout simplement un nuage formé au ras du sol ou sur l'eau. En revanche, chacun de nous peux atteindre les nuages en montagne. Parfois on les traverses pour se retrouver au-dessus ! 

 

Proverbe kabyle

L'homme seul ne pourra mettre le bateau à la mer. 

La Kabylie est une magnifique région située au Nord de l'Algérie, à l'Est d'Alger, la capitale. L'origine de la population est de culture et de traditions berbères. 

 

 

Croqueur de coquillages.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

   Le sar commun est un poisson élégant, paré de belles couleurs, qui naît mâle, puis se transforme en femelle, c'est-à-dire qu’il est hermaphrodite. Il est un des poissons les plus répandus sur notre littoral (Languedoc-Roussillon- Catalùnya) où on le repère aussi bien dans les secteurs sablonneux que rocheux. Il a toutefois une préférence pour ses derniers ainsi que pour les épis et les digues où il trouve des concentrations de moules, sa nourriture de prédilection.

Sa bouche comprend des incisives et de molaires. Chaque mâchoire possède 8 incisives et plusieurs rangées de fortes molaires ; grâce à sa dentition, il est capable de broyer n’importe quel type de proie. Pour améliorer son ordinaire, le sar ne craint pas de croquer aussi les oursins et les étoiles de mer, tout en capturant des crustacés et d’autres proies qui passent à sa portée.

Le vieux phare de Roses.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

                   Roses (Alt Ampurdan en Catalunya) possède une vocation marine depuis que les Rhodiens ont débarqués au VIIIème siècle avant J-C. Depuis ces temps-là, même si le commerce maritime avec les Grecs, les Romains, les Visigoths était florissant, Roses a toujours eu les yeux tournés vers la mer, c’est avant tout un village de pêcheurs.

Les premiers signaux côtiers remontent aux environs de l’an 1300 sur les hauteurs où se trouve aujourd’hui le château de la Trinitat (de la Trinité). Le lieu-dit s’appelle Puig dels Fars ce qui signifie en français la colline des phares.

Le phare actuel construit en contrebas du château, est entré en service le 1er septembre 1864. Sa construction sous le règne d’Isabelle II s’insère dans un plan général de l’Etat pour installer tout un réseau de signalisations maritimes. Sur le plan architectural, le phare de Roses ressemble à celui du Port de la Selva et à celui du Cap de Creus. Il comprend 2 parties, une bâtisse rectangulaire et une 2ème circulaire, qui se dresse en forme de tour, en haut de laquelle se trouve le phare. La lumière du phare de la pointe de la Poncella est située à 24 mètres au-dessus du niveau de la mer. La lumière est de couleur blanche et sa portée de 19 milles nautiques soit 35 km environ. Au début, la combustion de la lampe du phare était à huile, plus tard elle a fonctionné avec de la paraffine et, à partir de 1883, on a utilisé le pétrole. L’électrification du phare date de 1920.

Comme le berger qui ramène son troupeau à la bergerie, le phare de Roses a aidé des centaines d’embarcations à rallier le golfe de Roses pendant près de 150 ans. La baie de Roses a vu naviguer dans ses eaux presque toutes des civilisations depuis les premiers navigateurs il y a très, très longtemps ! Toutefois nombreux sont les bateaux qui gisent par les fonds depuis les temps immémoriaux coulés soit par accident, soit par les pirates, soit pdans ses eaux ar la flotte espagnole, longtemps l’une des plus puissances au monde. Caravelles, galères, vaisseaux, trirèmes, chalutiers reposent dans ce grand cimetière marin.

Source : Archives municipales de Roses.