Le daï, un outil de pêche ancestral.

Écrit par Super User. Publié dans Histoires du monde.

     Au Cambodge, sur le Tonlé Sap, ce qui veut dire rivière d’eau fraîche en langue khmer, la pêche industrielle appauvrit davantage les populations déjà misérables. Au plus fort de la décrue, certaines espèces de poissons migrent en banc du Grand Lac vers le Mékong. Les patrons de pêche installent alors de grands barrages dénommés daï en langue khmer. Le daï est un piège à poisson très efficace utilisé par les pêcheurs sur le Tonlé Sap ou sur le Mékong, lors de la migration des poissons. Il est fixé et tenu par des radeaux de bambous ancrés, formant des sections de 25 mètres de long sur 10 mètres de profondeur. Les mailles se rétrécissent de 10 cm à l’entrée du piège pour 10 mm à l’autre extrémité où un panier de rotin est fixé. De nos jours, les filtres de bambou et de filets, véritables pièges à poissons, peuvent atteindre 200 mètres et plus. Un daï permet de capturer 400 tonnes de poisson par saison. Par an, c’est 230 000 tonnes, ce qui constitue presque la moitié de toute la production du Cambodge! Les pêches sont particulièrement miraculeuses pendant les pleines lunes de décembre, janvier et février. Le coût officiel de l’emplacement d’un daï sur le fleuve, en l’année 2000, était d’environ de 2 000 dollars. Cette pêche permet de capturer jusqu’à 75 % des petits poissons qui serviront à la fabrication du prahoc qui est une pâte de poisson fermenté. Le fretin est immédiatement vendu aux riverains, les khmers qui prépare le prahoc. Ils vident les poissons vivants et les laissent gonfler au soleil avant de les entasser dans des paniers circulaires, puis piétinent cette masse de chair pour la réduire. Mélangée à du sel, elle se conserve toute l’année dans des jarres.C’est une nourriture importante pour les cambodgiens, très friands de prahoc dont il existe diverses qualités selon le poisson utilisé. Les paysans viennent l’échanger contre du riz. Ils le consomment pur ou ajouté de porc, avec des crudités, ou comme accompagnement du riz, aliment majeur.

Cette pratique de la pêche à grande échelle est particulièrement alarmante pour l’avenir car la ressource est en déclin évident. La raison principale de ce déclin est la surexploitation. La pêche artisanale pratiquée autrefois est difficile malgré quelques mesures politiques importantes afin d’améliorer cette gestion déséquilibrée. La majorité des habitants vivent sur les villages flottants et ne possèdent que d’autre ressource que la pêche ou des activités dépendant d’elle. La diminution des ressources naturelles et l’augmentation de la population a déjà eu comme conséquence la dramatique diminution du niveau de vie dans tout la région du lac. Depuis longtemps présente, la pauvreté e la précarité augmente encore. 

Entre toutes, la gondole fut reine !

Écrit par Super User. Publié dans Histoires du monde.

       Gracieuse, effilée, romantique, la gondole ensorcelle tous les amoureux de la Terre, elle est la princesse des eaux de Venise ! Photo de 1928.

       A l’origine, les constructions de Venise étaient moins entassées ; les rues et les « piazza » (les places) n’étaient pas encore pavées, et les jardins ne manquaient pas. Jusqu’au XIVème siècle, Venise fit grand usage des chevaux et des mulets pour le transport des hommes et des marchandises. Mais sur des îles morcelées par les canaux et les ponts, les équins étaient, à bien regarder, des intrus. A cela, s’ajoutait des problèmes d’hygiène…

Et Venise peu à peu devint le domaine exclusif des barques de tous types, de toutes formes et de toutes dimensions. Les Vénitiens étaient d’excellents constructeurs de bateaux. Les chantiers navals, dénommés « squeri » sont nombreux, disséminés dans la ville ils prospérent en construisant et entretenant une multitude d’embarcations. Elles se multiplièrent rapidement, se transformant à travers les siècles : barques, bachots, barcasses, chalands, canots, chaloupes, gabares, coches d’eau, galères marchandes, et cent autres types de bateaux.

Entre toutes, la gondole fut reine. S’avez-vous que la gondole n’a rien moins que mille ans, mentionnée dès 1094 dans un document officiel ! 

    Elancée comme une flèche, silencieuse, élégante, gracile, elle glisse au long des palais sur le miroir verdâtre duquel le gondolier la guide délicatement en maniant une seule rame et, bien sûr, la plus belle façon de fouiller ou découvrir dans les moindres recoins, hors circuits touristiques, Venise, tour à tour mystérieuse, libertine, secrète, romantique ou ésotérique. Une merveilleuse tradition...

De très nombreuses familles possédaient des gondoles et, devant les portails qui s’ouvraient sur l’eau, étaient amarrées les gondoles particulières. Elle était la plus élégante des embarcations vénitiennes, peinte de couleurs vives mais son aspect actuel remonte au XVIème siècle. Un décret, en 1562, impose la couleur noire afin de mettre un terme à la rivalité qui opposait les riches vénitiens, ambitieux de posséder l’embarcation la plus décorée. Seules de riches étoffes pour le confort et embellir la gondole furent tolérées.

Il ne faut pas moins de 280 pièces de bois pour la fabriquer : noyer, noisetier, hêtre, acajou, mélèze, cèdre, chêne, cerisier…la gondole est un art. A celles qui servait au transport des marchandises à l’ancre et les entrepôts s’ajoutaient celles qui reliaient Venise à Padoue, Rovigo, Vérone, Vicente et nombre de commune de l’intérieur, grâce à un vaste réseau de navigation fluviale. Cette armada de bateaux affluant dans les canaux de la Sérénissime posait des problèmes de navigation quasi insolubles, analogues à ceux de la circulation et du stationnement des automobiles d’une grande agglomération. Aux environs de 1650, le Magistrato delle Acque (Magistrat des eaux) commença à intervenir en règlementant le trafic et surtout le stazio, c'est-à-dire l’endroit où les bateaux étaient autorisés à s’arrêter pour charger et décharger. Ces emplacements varièrent en fonction de la provenance et du genre de marchandise : les chalands transportant la pierre et du sable devaient décharger aux Incurables, les trains de bois à la Misericordia et aux Fondamente Nuove. Les Dalmates furent autorisés à accoster sur ce point du rivage, prenant le nom de Rive des Esclavons.

Aujourd’hui encore existent divers types de bateaux, destinés à des usages différents. La présence pittoresque d’humbles bateaux dans les rios, participent à l’atmosphère quotidienne de Venise. En découvrant ses palais secrets, ses ruellesmystèrieuses, l’étrangeté de son caractère lacustre, passer sous les ponts édifiés au fil des siècles, le globe-trotter est encore plus surpris par l’incroyable charme qui se dégage de cette cité ensorcelante en partageant le mode vie de ses habitants : pour les déplacements la gondole est le moyen préféré des Vénitiens, des musiciens, des écrivains, des peintres… et des têtes couronnées ! De quoi tomber, une fois encore, amoureux de la ville des amoureux. 

Venise, cette ville qu'on dirait plantée

par un décorateur de théâtre.

Théophile Gautier poète, romancier français né à Tarbes le 30 août 1811, décédé à Neuilly sur Seine le 23 octobre 1872. 

 

Chef d’œuvre sauvé des eaux du Nil.

Écrit par Super User. Publié dans Histoires du monde.

          Pendant de longs siècles les deux temples rupestres d’Abou Simbel en Haute Egypte caressés par le Nil ont représenté la grandeur et la divinité du règne de Ramsès II. Un joyau resplendissant sur le paysage minéral de Nubie et parmi les grandeurs alignées sur les berges du Nil, certainement le plus beau, le plus grandiose, le plus important.

Entre l’époque moderne aux besoins toujours plus grands et l’histoire ancienne, fut-elle plusieurs fois millénaire, le choix de la construction d’un barrage sur le fleuve a été vite fait et la montée de l’eau du barrage menace l’œuvre de Ramsès. Le danger de la disparition du temple, sous les eaux du lac Nasser, ne laisse indifférents les femmes et les hommes sensibles aux beautés de notre Terre. Dans l’urgence, les ingénieurs et techniciens du monde entier s’unissent pour relever le défi afin de sauver ce chef d’œuvre architectural unique au monde. Le sauvetage est des plus difficiles en raison de son emplacement, de la conception de sa structure et des matériaux avec lesquels il avait été sculpté.

Le 12 juin 1963, le gouvernement égyptien approuve le déplacement de toute la masse rocheuse, le découpage du temple en plusieurs blocs et sa reconstruction sur un lieu plus élevé. Il ne me paraît pas nécessaire d’aligner tous les détails techniques de l’opération d’un sauvetage fort compliquée. Toutefois quelques chiffres pour donner une idée de ce délicat chantier : 1 036 blocs d’un poids moyen de 30 tonnes chacun auxquels il faut ajouter 1 112 tonnes provenant des rochers autour des temples, 33 tonnes de résine pour consolider la structure de la pierre.

Le démantèlement et la reconstruction constitue le plus fantastique jamais accomplis dans le domaine de l’archéologie. Les deux temples sont recomposés 90 mètres plus haut, exactement comme ils étaient auparavant. Mais les constructeurs s’aperçoivent qu’une reconstruction simple ne suffisait pas parce que le poids du rocher artificiel édifié au-dessus risquait de tout pulvériser. On eut alors recours à 2 énormes coupoles de béton pour soutenir la pression de la colline et protéger les temples sous une espèce de cloche. Du matériel récupéré servit à les recouvrir et on laissa le sable le soin de remplir les joints.

Les travaux « pharaoniques », accomplis pour la seconde fois, prennent fin en septembre 1969. Il est temps parce que les eaux pénètrent déjà dans les énormes cavernes, désormais tristement vides. Au-dessus, le grand ensemble rupestre est achevé et, ponctuellement, comme jadis, le « miracle du soleil » se répète en février 1969. Comme pendant 3 000 ans, avec une précision diabolique, les rayons du soleil honorent à nouveau les dieux assis dans le sanctuaire.

Le fabuleux chef d’œuvre de Ramsès II sauvé des eaux peut continuer à émerveiller les visiteurs du monde entier. J’ai eu le privilège de visiter ce site exceptionnel, incontestablement un souvenir impérissable. 

Sur les traces de l’Arche de Noé.

Écrit par Super User. Publié dans Histoires du monde.

          L’histoire de l’Arche de Noé commence lorsque Dieu observe la méchanceté, la fourberie, l’égoïsme et la perversité des hommes. L’Eternel se repend d’avoir fait l’homme sur Terre, son cœur est affligé par cette vie insipide et désolante. Il s’aperçoit qu’il s’est trompé grave. Dans cette société le Mal domine largement le Bien, une situation insupportable pour cet homme de bien, l’Eternel. Il explore des solutions et décide de faire tomber un déluge sur Terre pour y détruire toute vie, depuis l’homme jusqu’aux bestiaux, aux bestioles et aux oiseaux du ciel. En clair il veut donner un grand coup de balai pour reconstruire un monde dont la générosité et l’entraide ne serait pas que des mots vains !

Seul un homme trouve grâce aux yeux du Tout Puissant. Fidèle compagnon, juste et intègre parmi ses contemporains, Noé est choisi pour survivre et perpétuer sa lignée. Il confie à cet homme humble le soin de construire une arche. Comme un vieux charpentier de marine expérimenté, Dieu conseille son disciple : fais-toi une arche en bois résineux de 300 coudées pour la longueur, 50 coudées pour la largeur et 30 pour la hauteur. Fixe un toit avec une coudée plus haute qui couvrira un premier, un deuxième et un troisième étage. Tu cloisonnes l’ensemble avec des roseaux enduis de bitume de chaque côté. Pour la lumière ouvre une grande fenêtre et une porte sur le côté. Ces mesures correspondent à une grande barge sans mât de 137 mètres de long, 26 de large et 16 de haut. Pour l’époque c’est une grande innovation dans la construction navale. Lorsque le chantier est terminé l’immense bateau hérite logiquement du nom de son constructeur : l’Arche de Noé.

Dieu supporte de moins en moins ce monde dépossédé de sagesse et de valeurs. Pour sauver l’humanité pècheresse dans sa grande miséricorde il veut sauver les hommes. Il recommande à Noé d’emmener son épouse, d’embarquer ses fils, Sem, Cham, Japhet, leurs femmes et d’engranger à bord des vivres pour toute la famille. Sans oublier les spécimens de toutes les espèces animales existantes.

Noé, commandant de bord improvisé, à peine monté à bord au milieu sa famille et des animaux que soudain, toutes les écluses célestes du ciel déversent de l’eau sur la planète. La pluie tombe ensuite sans discontinuer sur la Terre pendant 40 jours et 40 nuits. Les eaux finissent par couvrir les plus hautes montagnes de 15 coudées. Toutes les créatures vivantes expirent et, seuls Noé et les siens survivent. Le monde fut inondé, toute vie détruite à l’exception d’un couple de chaque spécimen animal et d’une famille humaine, celle de Noé et de ses fils. Après 220 jours d’errance sur les flots apparaissent les sommets des montagnes. Finalement ce n’est qu’au bout de 40 jours que les eaux refluent ce qui permet à l’Arche de s’échouer sur les monts d’Ararat.

Si lorsque les cataclysmes surviennent sur Terre on ne sait qui implorer, dans ce cas précis la responsabilité est bien établie ! Noé décide alors d’envoyer en éclaireur un corbeau pour examiner l’état des lieux. Le constat est désolant, de l’eau partout ! Ensuite Noé dépêche une colombe, laquelle ne trouve  aucun endroit dégagé des eaux où poser les pattes. La tentative fut renouvelée sans succès. Elle va et vient en attendant que les eaux sèchent sur la Terre mais une telle quantité ne s’évapore pas facilement. Après7 autres jours, enfin, la colombe rentre avec dans le bec un rameau d’olivier tout frais ce qui apprend à Noé que le niveau des eaux baisse. Il lâche la colombe à nouveau après une semaine mais l’oiseau ne réintègre pas l’Arche. Ce présage annonce la fin de l’épreuve.

Alors l’Eternel s’adresse à Noé : sors de l’Arche avec toute ta famille, ainsi que tous les animaux, oiseaux, bestiaux et tout ce qui rampe sur Terre, fait les sortir avec toi : qu’ils pullulent, qu’ils soient féconds et qu’ils se multiplient sur Terre. Au début de l’aventure le Tout Puissant voyait en Noé le conservateur de la semence de l’humanité. Noé fait de nombreux sacrifices à Dieu. Il se dévouera encore pour accomplir celui-là. En serviteur fidèle Noé accomplira cette tâche. Satisfait de ce comportement, le Tout-Puissant se résolut pour sa part à ne plus maudire.  

PS. Ce récit biblique présente des similitudes avec d’autres religions à travers le monde. L’histoire est universelle avec des variantes.

L’histoire des Ashaninkas et de Ruth Buendia.

Écrit par Super User. Publié dans Histoires du monde.

               Le peuple Ashaninka, avec 100 000 personnes, est la plus grande communauté indienne d’Amazonie au Pérou. La communauté habite depuis 5 000 ans cette zone forestière plantureuse joliment appelée le « sourcil de la jungle » qui permet aux habitants de vivre paisiblement d’une agriculture de subsistance, de chasse et de pêche. Jusqu’au jour où ils apprennent, en 2010, que les gouvernements du Brésil et du Pérou ont signé un accord énergétique bilatéral qui prévoit la construction de 6 grands barrages hydroélectriques sur le Rio Ene affluent du fleuve Amazone. Le premier de la série, le barrage de Pakitzapango d’une puissance de 2 000 mégawatt, et avec une hauteur de 165 mètres barre la rivière. L’accord stipule que la plus grande partie de l’énergie produite sera exportée vers le Brésil.

Tout cela sans la moindre concertation ! Les accords se sont fait dans les dos du peuple Ashaninka qui apprend que 100 000 hectares de forêts primaires seront noyés, que la communauté sera déplacée et que chacun des membres touchera un infime dédommagement en contrepartie. Le blocage des sédiments, la migration des poissons, le déplacement de milliers personnes et un mode de vie complètement chamboulé n’intéresse pas le monde de la finance, des industriels ou des politiques. Pourtant cette rivière est vitale pour les autochtones qui dépendent de la pêche, des sols fertiles de son lit et des ressources forestières. C’est la programmation de la mort de toute une population de tradition antique. Mais c’était sans compter la motivation, l’énergie, l’obstination et le courage d’une jeune femme, Ruth Buendia, qui va changer le destin funeste de son peuple.

Lorsque Ruth avait 12 ans, les guérillas du Sentier Lumineux ont envahi les terres des Ashaninka et ont mené contre son peuple des opérations militaires. Son père est mort pendant les violences et sa mère a mis Ruth et ses frères en sureté à Lima. Ces exactions ont tué des milliers d’Asahaninka et des milliers d’autres ont dû fuir leurs terres natales. A son retour à la maison, devenue femme, Buendia travaille dans un magasin de jus de fruit à Sapito ; un collègue de travail l’encourage à joindre une association de défense de la rivière Ene, dénommée Center Ashaninka de la Rivère Ene (CARE). Renouer avec ses origines et participer au rétablissement de sa communauté devient le moteur de son engagement. En 2005, elle devient la première femme élue présidente de CARE. Peu après son élection, Ruth apprend le projet de barrage Pakitzapango. Les demandes de renseignement au gouvernement péruvien restent sans réponses mais il est clair que le barrage déplacera des milliers d’Ashaninka, ouvrant les plaies de la guerre civile menée une décennie avant. 

La vallée n’est accessible qu’en pirogue ; elle navigue le long de la rivière, elle rencontre les chefs tribaux qui avaient connu et estimé son père. Buendia et son équipe informe les populations que leur lieu de vie ancestral disparaîtrait sous les eaux. Elle mène la bataille au niveau international, se déplace à Washington, présente un rapport sur l’impact du projet sur son peuple à la Commission interaméricaine des droits de l’homme. Et elle conteste en justice le projet de barrage, un recours qui stoppe le projet ! Ce travail porte ses fruits. En décembre 2010, le ministre péruvien de l’Energie rejette une sollicitation de la société Papkitzapango Energy qui aurait permis au projet d’avancer. En novembre 2011, une autre entreprise, porteuse du plus grand projet du grand barrage voisin, le Tambo 40, renonce, citant expressément le désir de respecter les communautés locales. Les actions de Ruth Buendia permettent d’annuler la folie des barrages sur l’affluent de l’Amazone. Tout en veillant à ce que les projets de barrages ne ressuscitent pas, la présidente de CARE travaille aujourd’hui à faire reconnaître les droits de sa communauté afin de protéger toute intrusion intempestive sur le Rio Ene et sur leur territoire tout en permettant de réaliser des cultures de café et de cacao.

L’hydroélectricité, même considérée comme une source d’énergie renouvelable ne va pas nécessairement dans le sens « développement durable » !  Fin juillet 2014, Ruth Buendia est récompensée pour son combat par le prix Goldman. Le Golman est surnommé le prix Nobel de l’écologie.