Activités en vacances.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

Deux beaux poulpes piègés à Argelès sur Mer.

   Un sympathique tourangeau adepte de la pêche sous-marine au fusil présente deux poulpes piègés dans les rochers de la jetée du port d'Argeles sur Mer. La pieuvre peut être énorme dans les régions du Pacifique, en Méditerranée elle n'excède pas un  mètre; ce céphalopode est dénommé poulpe sur le pourtour de la Méditerranée. Animal mythique, champion du camouflage, il a suscité nombre de récits plus ou moins exagéré, C'est un des animaux aquatiques les plus intelligeants. Il se nourrit principalement de crabes et vit dans un trou qu'il agrémente avec des débris divers, souvent des coquillages.

 Tournoi de Joutes : St Louis à Sète 2016.

Dans une ambiance survoltée et un soleil de plomb suffocant aucun des 100 "chevaliers de la tintaine" ne veut prendre un bain. Ce n'est que contraint par la force et la dextérité de son adversaire qu'il tombera dans l'eau du Cadre royal. Gagner la St Louis est déjà prestigieux mais remporter le Tournoi toutes catégories l'année du 350ème anniversaire de la création du port de Sète est un trophée qui compte double et que tout jouteur rêve de remporter ! 

Le Président du club participe à la sortie en mer.

Bonjour Président. L'aviron (llagut de rems en catalan) en mer est une activité prisé car excellent pour sculpter les corps mais aussi pour parfaire le bronzage. 

Le Pont-canal  de Béziers un ouvrage majeur sur le canal du Midi.

 

Titiller le poisson sur le fleuve côtier l'Orb sous les arcades du pont-canal à Béziers déculple le plaisir de la pêche en rivière. Proche du centre-ville de Béziers, ce coin bucolique, calme, reposant, teinté d'un brin d'histoire locale démontre que le paradis n'est jamais trop loin de chez soi. 

La modernité sur la Méditerranée.

Une horde de chevaux-vapeurs "galopent" sur la Grande Bleue. 

Un cordon aquatique reposant.

 

 

 

 

 

 

 

   Sur les chemins de halage du canal du Midi, quel que soit le moyen de          visite, à byciclette, à pied, en péniche, la promenade sous la voûte végétale se converti en privilège princier !   

Sur la plage de Canet en Roussillon, une centaine de personnes, enfants, adolescents, femmes et hommes de tous âges, participent physiquement à la pêche artisanale d'autrefois : la pêche à la traîne. Un ballet de barques catalanes remémore les scènes de jadis lorsque, sur le golfe du Lion, les vents gonflaient les voiles latines et la pêche au poisson bleu était fastueuse, 

A L'Escala (Costa Brava) tous les jeux sont permis. 

 

 Papa et maman au volant, les enfants sur le tobogan... et fous rires, les vacances quoi ! 

Alors, on fait quoi aujourd'hui ? 

Sur les quais du Grau d'Agde, entre la tête et les jambes, entre l'esprit et le corps apaisés par le compromis naturel de l'eau douce et l'eau de mer.  Voilà un bouquet non exhaustif coloré d'invitations, à vous de choisir ! 

 

 

Le Pavillon Bleu 2016.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

              Créé en 1985, le Pavillon Bleu récompense et valorise chaque année les ports de plaisance et les communes engagées dans une démarche d’excellence environnementale qui réponde aux critères bien spécifiques d’un cahier des charges en matière de gestion de l’eau, des déchets et d’éducation à l’environnement. Pour les ports, les critères concernent la prévention des pollutions, le traitement des déchets, ainsi que le traitement des eaux usées des bateaux, des boues de dragage ou des liquides polluant les cales.
Ce label est désormais international et lorsque chaque année le drapeau flotte dans la commune cela représente un gage de qualité capital car devenu synonyme de retombées économiques.
En Languedoc-Roussillon, le palmarès 2016 est identique à celui de 2015, soit 28 communes et 20 ports de plaisance labellisés. Trois communes du Languedoc-Roussillon figurent au palmarès du Pavillon Bleu depuis 29 ans : Argelés-sur-Mer dans les P.O, Villeneuve-lès-Maguelonne (Hérault) et le Cap d’Agde (Hérault) pour son port de plaisance.
Et le Languedoc-Roussillon grimpe à la deuxième marche du podium, derrière la région PACA avec 52 plages labellisées, de la pointe de l’Espiguette dans le Gard au cap Cerbère à la frontière espagnole.
Notre région peut être fière et on ne peut que se réjouir autour du golfe du Lion de ce remarquable résultat collectif, prélude à une bonne saison estivale.

Eaux vives à Marquixanes.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

Au lieu dit les Bouillouses (2016 m), site protégé dans les Pyrénées catalanes, la Têt prend source puis dévale vers la Méditerranée, coule au pied du village de Marquixanes, assagit ses flots au barrage de Vinça, lézarde sur la plaine du Ribèral, salue Perpignan et plonge dans la Grande Bleue à Canet en Roussillon. Ce fleuve côtier parfois caractériel distribue sur sa route ses bienfaits : producteur d'énergie électrique, écréteur de crues, fournisseur d'eau pour usages agricoles, réservoir dans la plaine, plans d'eau de loisirs et réputées bases aquatiques en eaux vives. 

Au pied du Canigó, le village de Marquixanes en Confuent se trouve au début de la vallée de la Têt, à l’endroit où les premiers raidillons commencent à s’élever vers les sommets des Pyrénées catalanes. La vallée très étroite est approfondie patiemment depuis les temps immémoriaux par la Têt, fleuve côtier de caractère favorable aux activités en eau vive.

A deux coups de pagaie du centre du village, juste avant le pont sur la route d’Eus se trouve une base cachée sous les frondaisons. Le lieu ressemble à une rivière amazonienne ; l’exubérante végétation composée de fusains, de noisetiers, d’aubépines, d’iris d’eau ou de joncs longe les rives, les sentiers se perdent à travers le dédale de frênes, d’érables, de saules ou d’ormeaux. Une nature rebelle, une nature sauvage sagement maîtrisée par les responsables de la base de loisirs !

Sur des passerelles de bois, de ponts suspendus, de jeunes gens solidement harnachés, « marchent » sur les grands arbres à 7 ou 8 mètres du sol. On appelle ça, je le dis en français : parcours d’aventure forestier. Au-dessous, les flots cognent rageusement sur les flancs de collines abruptes, accélèrent le courant, contournent la présence d’un long chaos de granite. Des lianes d’acier traversent en diagonale la rivière effleurant l’onde bouillonnante puis atterrissant en douceur sur la berge opposée.

Les week-ends de juin les « boudins en caoutchoucs » effectuent les premières descentes printanières. La base émerge de sa léthargie. Rien de tel qu’un coin de verdure foisonnante au bord de l’eau pour sortir d’un hiver sans fin, inhabituellement doux, forcément monotone, annexé à un printemps quelconque, parfois déconcertant, se faisant désirer souvent. 

Les abords de la rivière ondulent dans un décor bucolique engendrant une saine effervescence de saison. Les fleurs bourgeonnent, les insectes bourdonnent, d’autres butinent, les oiseaux piaillent de joie, monitrices et moniteurs, d’arbres en arbres, aménagent une cabane, innovent un tracé, fixent une liane métallique, contrôlent un point d’arrimage. Dessous, résonnent le temps d’une descente, les fous rires nerveux de « navigateurs en milieu extrême » casqués, puis lorsque le cours d’eau s’élargit en aval, les visages abandonnent les traits d’inquiétude, remplacés par la joie de vivre. La bonne humeur campe dans le canyon au bord duquel les parents immortalisent pour la postérité les instants de bonheur. Mais juillet, synonyme de soleil, de liberté, de temps libre s’installe et là est l’essentiel. Les grandes vacances débutent : sous un ciel bleu rayonne un soleil de feu, le niveau de la Têt est satisfaisant, les vacanciers sont heureux et tout le monde, moniteurs, élèves, amateurs sont impatients.

Canyoning, rafting, hydrospeed, tubing, activités aquatiques et dans les airs, tyroliennes, ponts de singe et autres accrobranbes, histoire de réveiller en vous le Tarzan ou la Jane qui sommeillent peut-être en vous. Le bonheur se trouve à la base aquatique d’eaux vives car tout est disponible, tout est prêt pour une journée inoubliable ! 

Avoir comme partenaires l'eau limpide et bouillonnante des Pyrénées couplé au soleil du Confluent, permettent d'engranger les défis et le  plein de sensations fortes. C’est maintenant que s'écrivent les meilleurs souvenirs de vacances ! 

 

 

Un cadre de rivière amazonienne incarne l'environnement exubérant à la base d'eau vive sur la Têt à Marquixanes en Confluent. 

 

 

Les feux de la Saint Jean et l’Eau.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

15 juin 2016.        Dans le calendrier festif de la Catalogne, la Saint Jean et l’Eau sont deux éléments essentiels. Lors de la nuit des feux de la saint Jean, le 23 juin, l’eau retrouve ses vertus originelles. L’ancestrale coutume de se baigner dans un fleuve, dans la mer la nuit de la Saint Jean apporte guérisons et se laver dans l’eau des 3, 7 ou 9 sources pour guérir les maladies de la peau et raffermir l’épiderme est recommandé. Chaque source possède des vertus spécifiques parfois miraculeuses.
L’eau et le feu, deux éléments antagoniques, s’unissent pour offrir la joie, l’espoir et le renouveau aux hommes et aux femmes. Hier comme aujourd’hui et demain, l’eau et le feu sont indispensables pour donner la vie mais on ne peut dissocier la Terre, l’Air.
Selon la tradition, la rosée de Saint Jean empêche les objets de vieillir et l’eau du joli mois de Mai est bonne pour la santé ; elle embellit et rajeunit tout ce qui vit.

Plan des écluses de Fonseranes.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

Plans d'élévation des écluses de Fonseranne sur le canal du Midi à Béziers en Languedoc. Gravures de Mr Ronsonnette.   

01 juin 2016.        Près de chez nous, à Béziers sur le canal du Midi, existe un ouvrage remarquable que l’on peut contempler à loisir. En effet, les écluses de Fonserannes, considérées à l’époque comme une véritable prouesse technologique permettant de franchir sur 312 mètres une dénivellation de 21,50 mètres. A l’origine, cet escalier d’eau avec ses 8 bassins et 9 portes, permettait d’amener le canal au niveau du fleuve côtier l’Orb que les bateaux et péniches traversaient pour rejoindre à nouveau le canal sur l’autre rive. Au XIXème siècle le sas le plus bas fut condamné et le second modifié de façon à raccorder directement le canal au Pont-canal, afin de traverser l’Orb, toujours périlleux en temps de crues. Ce nouveau tracé permit de créer le magnifique et vaste port de Béziers. Plusieurs négociants vinicoles établissent des entrepôts pour convoyer le vin languedocien vers Bordeaux ou Sète. Des 9 écluses originelles, 7 seulement sont utilisées aujourd’hui pour la navigation.