Pluies diluviennes.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

    Les inondations sont, à l’échelle mondiale, les catastrophes naturelles qui causent le plus de pertes en vies humaines et de dommages matériels. Au cours des dernières années, il est survenu en Europe environ 100 inondations importantes, qui ont tué 700 personnes et engendré des dégâts évalués à 25 milliards d’euros. Se protéger contre les inondations a toujours été un souci constant de l’humanité et la référence au Déluge, emploi du terme pluies diluviennes dans les propos quotidiens est une manifestation de cette inquiétude venue des temps immémoriaux.

En Catalogne du Sud, en Languedoc et en Roussillon, les pluies diluviennes sont un phénomène qui surviennent en automne et au printemps déversant des quantités d'eau énormes en plusieurs jours. Les cumuls gonflent certains cours d'eau, lesquels occasionnent par endroits, parfois localement, des dégâts qui peuvent être très importants.

Onze milliards.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Le nombre d’objets perdus ou volontairement abandonnée chaque jour dans les océans a été estimé à environ 11 milliards.  Il y aurait selon les dernières estimations (2008-2009) plus de 100 millions de tonnes de déchets en plastiques dispersés dans les océans du monde.

En mer, les déchets flottants de plastiques, exposés aux vagues et aux UV solaires deviennent cassant et se fragmentent peu à peu en libérant des perturbateurs  endocriniens et certains pigments toxiques (cadmium, cobalt, etc…)

Contrairement aux idées reçues, les principales coupables ne sont pas les marées noires.

Ces polluants proviennent, pour leur très grande majorité, de la terre : pesticides, nitrates, métaux lourds, plastiques et autres résidus d’engrais sont entraînés dans les cours d’eau et empoisonnent le milieu marin. 

La Croix Rouge en Afrique

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La Croix Rouge fournit de l’eau aux populations en situation de crise ou de conflit et combat les maladies liées à l’eau qui frappent surtout les habitants démunis des zones les plus peuplées. Certaines ONG mènent des actions en faveur du tiers-monde. Elles contribuent à financer divers travaux pour permettre aux populations locales l’accès à l’eau : pompes à eau en Guinée ou Mali, puits ou forages au Burkina-Faso et au Togo, jardins agricoles au Zimbabwe, aménagements hydrauliques et stations d’épuration des eaux au Sénégal, petits barrages au Mali

 

Votre première sécurité sur l'eau,

c'est la prudence

Stop aux mégots sur les plages.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Les cendriers ont eu un succès fou. 

               Il faut savoir que 80 % de la pollution du bord de mer provient de la terre ferme. Sur les côtes françaises de nombreuses plages non-fumeurs fleurissent. On ne peut les nommer toutes mais les stations pionnières ont été : Nice, Ouistreham Cannes, Porto-Vecchio, ou Saint Malo. Un seul mégot peut polluer à lui seul des centaines de litres d’eau, et mettre 2 années pour se dégrader dans le sol. Malheureusement on retrouve beaucoup de mégots, ils sont jetés dans les caniveaux et ils suivent le cours d’eau avant d’arriver à la mer. Bien que fumer soit pas interdit sur la plage de Paulilles, l’absence de mégots est remarquable. Les fumeurs respectent la propreté du site en ne polluant pas, ce qui est plutôt rassurant quand on constate la sécheresse que connaît la pinède alentour.

Collioure, il y a quelques saisons, a expérimenté un concept intéressant. Réduire la pollution du milieu marin en distribuant des cendriers de poche sur ses plages. D'autres plages du département des Pyrénées Orientales ont suivi avec une sensibilisation en direction des estivants et des autochtones à la pollution générée par les mégots. Une distribution de cendriers 100% recyclables fabriqués à partir de matières recyclables qui ont une durée de vie de 10 environ. Des cendriers porte-clés personnalisés avec des photos de la ville ainsi les estivants les gardent en souvenir.

Les cendriers de plage ont remporté un vif succès auprès des vacanciers adeptes de la bronzette. Un engouement encourageant à proposer à nouveau le prochain été des distributions à plus grande échelle. Les cendriers de plage victimes de leur succès. Une opération à reconduire chaque année. 

Prévention contre le moustique tigre.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

            Vivant à proximité de nos maisons, le moustique tigre se développe dans notre région dans de petites dépressions, trous, ornières qui se transforment en mares, allant de quelques centimètres carrés à plusieurs hectares recueillant durant quelques jours, parfois plusieurs semaines, les eaux stagnantes lesquelles deviennent vite sous l'effet de la chaleur des eaux nauséabondes. Chez vous comme chez moi, nous aussi nous devons éviter de laisser stagner de l'eau dans le moindre récipient, vase ou bassin dont l’exposition au soleil va détériorer rapidement sa qualité. En fait l’eau croupissante est le berceau favori du moustique tigre qui trouve là, les conditions favorables à son développement. Il pond sur le plus petit point d’eau et la moindre élévation du niveau provoque l’éclosion des œufs.

Il n’existe pas de traitement préventif. Pour éviter sa prolifération, il importe d’éliminer tous les lieux de ponte et de développement des larves du moustique en supprimant tous les endroits où l’eau de pluie ou d’arrosage, propre ou sale, peut stagner. Si au cours de la saison chaude, grosso modo de juin à septembre, on conserve de l’eau en réserve, il faut la fermer le plus hermétiquement possible à l’aide de moustiquaires ou les vider chaque deux ou trois jour. Il est aussi nécessaire de remplacer l’eau des coupelles des pots de fleurs par du sable humide ce qui permet d’entretenir les végétaux sans offrir le gîte aux moustiques.

Ce petit insecte, désagréable et agressif, pique jour et nuit mais surtout il peut transmettre deux virus : la dengue et le chikungunya. Eviter l’expansion de ce dangereux nuisible est une affaire collective.

Dans une guerre sans merci, tous les moyens de déplacement font l'affaire pour éradiquer les larves de moustiques dans les moindres petites flaques  et bassins où l'eau stagne : empoisonnement de l’eau pour éliminer les insectes volants qui piquent. Photo de la vaste camapagne (1962-1970) de démoustification en Languedoc-Roussillon.