Estimation des disponibilités.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

15 juin 2016.   Estimation des disponibilités en mètres cube (1 m3 égale 1 000 litres) d’eau potable dans quelques pays en 2025.

Burundi 280 m3 - Ethiopie 980 m3 - Haïti 960 m3 - Kenya 190 m3 - Nigéria 190 m3 - Pérou 980 m3 - 

Rwanda 350 m3 - Tanzanie 900 m3 - Somalie 610 m3 - Afrique du Sud 790 m3.

Au-dessous de 1 700 m3 d’eau renouvelable par année, on parle de pénurie d’eau. Au-dessous de 1000 m3, c’est la sécheresse au sens propre. Nombreux sont les pays de la planète bleue dans lesquels l’eau est toujours plus rare.

 

Faut le répéter inlassablement.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

01 juin 2016.        Faut le répéter inlassablement.  Les besoins en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement sont immenses : 768 millions de personnes n’ont toujours pas accès à des sources d’eau améliorées, entre 2 et 4 milliards à une eau potable, 2,5 milliards à un assainissement de base. Cette question est aussi au cœur de nombreuses crises humanitaires. L’eau est une ressource naturelle particulièrement menacée. Dans le monde, 90 % des eaux usées sont rejetées dans les cours d’eau sans même être traitées.

Les poissons aussi. Si les humains vont subir dans les prochaines décennies les effets du réchauffement climatique, ils seront accompagnés par ce qui vit autour de lui. La FAO, (organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), est formelle : les animaux poïkilothermes (ce mot leur appartient, il déchiffre que leur température varie en fonction de celle de leur environnement), je reprends, les animaux poïkilothermes seront ultrasensibles au réchauffement des mers. Reproduction, taux de croissance, métabolisme, réceptivité aux maladies, les poissons, aussi, subiront l’impact de plein fouet Les ressources de la mer sont depuis que le monde existe un garde-manger indispensable à l’équilibre de la santé humaine. Avec la mutation climatique, la sécurité alimentaire des hommes et des femmes de notre planète est remise en cause.

Différence entre crue et inondation.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

15 mai 2016.           Il faut bien distinguer crue et inondation. La crue désigne une période de fort débit d'un fleuve ou d’une rivière. Il peut y en avoir plusieurs au cours de l’année, en fait chaque fois que se produit un épisode de pluie ou d’orage intense. On peut parler par exemple de la crue annuelle, qui est le débit le plus élevé observé pour une année donnée. Pour qu’il y ait inondations, il faut que le débit de crue dépasse un seuil donné, au-delà duquel la rivière sort de son « lit mineur », c’est-à-dire son tracé normal, puis déborde dans son lit dit  « majeur ». Dès lors, le cours d'eau s’élargit dans la plaine, en général alluviale, formée précisément par le dépôt d’alluvions lors des crues précédentes. Ce sont des phénomènes naturels, qui façonnent l’environnement, avec lesquels les écosystèmes naturels sont en parfait équilibre.

Déchets d'uranium

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

En un peu plus de 50 ans, la France a extrait environ 76 000 tonnes d’uranium. Ces activités minières ont généré, par la quantité phénoménale de résidus, un véritable problème de pollution environnementale car la production d’uranium est à l’origine d’environ 166 millions de tonnes de résidus miniers qu’il faut bien « caser » quelque part. Il est d’usage de réhabiliter les anciennes carrières à ciel ouvert en les transformant en plan d’eau, les utiliser en remblais ou les immerger dans les anciennes mines.

Aujourd’hui, les mines sont fermées mais les eaux ruissellent toujours.

Changer de méthodes 01

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

      Au Brésil, l'extraction croissante de minerais entraîne la création de grands barrages visant à alimenter les usines de transformations.
Appelant à délaisser la course à la surconsommation au profit de la réduction des inégalités, les associations soulignent l'urgence à mesurer avec précision les quantités d'eau importées dans les produits que nous consommons. Un constat valable pour l'ensemble des ressources naturelles et de l'énergie consommée.
Mais ici comme ailleurs la logique productiviste des temps modernes a préféré bousculer les schémas natures plutôt d'en épouser les courbes. Le véritable écotourisme, soucieux de son environnement et de son rôle social représente la meilleure sauvegarde à l'avenir de la région. Comme toutes les terres sauvages du globe, la région doit faire face aux destructions engendrées par les activités humaines, toujours plus envahissantes. La zone inondée est d'autant plus vulnérable que son bon fonctionnement dépend complètement de l'extérieur. Déforestations, projets immobiliers, pollution, changement climatique, modification du régime hydrographique : chaque dérèglement menace de rompre ce fragile et miraculeux équilibre. Les résultats ont été à la hauteur de son arrogance: mer de coton en plein désert mais désert de sel en mer d'Aral. . Il faudra plus d'un siècle pour parvenir à une situation acceptable. Comme le Grenelle de l'environnement, il ne s'agit que de discours lénifiants pour endormir les gogos.