Saint Pierre dels Forcats

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A l'orée de la forêt de pins, le magnifique village de Saint Pierre dels Forcats, revêtu de sa pèlerine blanche, chavire le coeur de tout visiteur qui arrive sur le plateau de Cerdagne.

Barrage du Lanoux

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Le barrage de Lanoux, en catalan barratge de Lànos, se situe entre le pic du Carlit et le col du Puymorens. Construit en voûte sur 170 m et une partie droite de 60 m, les travaux s'étalent de 1957 à 1960. Long de 2 500 m, large de 500 m et profond de 75 m, la contenance du réservoir est de 70 000 millions de m3 d'eau, le plus grand des P.O. Le pic du Carlit aime se contempler sur ce miroir d'altitude dont les eaux poissonneuses attirent les pêcheurs de toute la région. Son paysage sublime captive tous les randonneurs chevronnés, il est aussi principal fournisseur d'électricité au département de l'Ariège. Photo de 1963.

Plus forte densité de lacs lacustres

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   La chaîne pyrénéenne détient le record de la plus forte densité lacustre des massifs montagneux d'Europe.
Ils sont généralement d'origine glaciaires, classés en fonction de leur productivité biologique : les verts, les froids, les pelouses, les polaires.

Les Pyrénées catalanes sont particulièrement gâtées par une kyrielle d'étangs aux noms mythiques, où, chacun raconte une légende. Les uns plus beaux que les autres, ils illuminent les sentiers des petites et grandes randonnées.
Louis Audoubert, grand « pyrénéiste », auteur de plusieurs livres, recense 2 515 lacs naturels ou artificiels pour les Pyrénées espagnoles et françaises.

Serra del Cadi

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Vu de Bolquère , la Serra del Cadi, magnifique chaîne des Pyrénées en Catalunyà.

Le Saint qui sue

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     Les Pyrénées basques à la beauté sauvage sont faites dans les vallées surplombant un talweg creusé par un torrent impétueux, d’arêtes déchiquetées, de gorges, de fractures mais aussi de grottes qui ont inspiré de nombreuses légendes. Sur le chemin de grande randonnée, au détour d’une bergerie abandonnée aux ronces et herbes folles, on accède après 4 ou 5 marches taillées dans le rocher à la grotte Arpekosaindua.

Une avancée dans l’alcôve obscure impressionne le visiteur. Le rayon lumineux de la lampe illumine une stalactite d’environ 80 centimètres évoquant une image humaine. Connue depuis l’Antiquité, les Basques y ont vu l’allégorie d’une divinité : Arpekosaindua ou le Saint de la grotte. On l’appelle aussi, en raison de l’eau qui suinte le long de son corps : le Saint qui sue.

Selon la tradition, dans cette grotte miraculeuse, les maladies de la peau se guérissent. Une méthode simple. Appliquer un linge sur le saint, jusqu’à ce qu’il soit imbibé de « sueur », une fois humidifié le poser sur la partie malade puis suspendre dans la grotte le linge réputé avoir « absorbé » la maladie.

Certains historiens estiment que ce personnage aux dons surnaturels n’est autre que Mari, divinité du pays basque de sexe féminin, vivant dans les cavernes et honorée par les chasseurs de l’époque paléolithique.

 

Le monde est un pot à eau, quand on a bu,

on le passe à autrui pour qu'il boive aussi.

Proverbe du Mali, pays d' Afrique