Les joutes : une sacrée histoire.

Écrit par Super User. Publié dans Histoire d'ici.

      La joute n’est ni un sport, ni un jeu. Elle peut être assimilée à un art mais elle est plus sûrement une religion. La preuve, son Noël tombe le lundi de la Saint Louis. Certes, depuis 1789, le défilé du lundi matin ne se conclut plus par une messe (elle a désormais lieu la veille à 11 h) mais tous les rites qui entourent la pratique de la discipline gardent ce caractère sacré.

Ainsi, un peu comme on naît chrétien, on devient catholique, on ne peut être jouteur que si on est au préalable affilié à la communauté (fils, gendre, oncle…). A partir de là, il faut juste avoir foi en ses moyens pour arriver à l’heure du baptême avec courage et abnégation. Car, plus qu’une première passe, il s’agit d’un rite de passage entre deux âges, adolescence à adulte. A Sète, on ne devient un homme que lance et pavois en mains. Certains poursuivront cet apprentissage de la vie en participant aux communions dominicales, de juin à septembre. D’autres en resteront là, en terme de pratique, mais ne manqueront quand même sous aucun prétexte la cérémonie du lundi de la St Louis, dans ce temple à ciel ouvert qu’est le Cadre royal. En tenue blanche (autrefois en costume tout court), ils s’inclineront devant l’Ajustaïre, au rythme des hautbois et des tambours qui reprennent le même air depuis le XVIIème siècle, applaudiront au salut et aux accolades de ceux qui ont bravé leur peur pour monter à nouveau, via la bigue, sur la tintaine. A l’image d’un prêtre qui accéderait à sa chaire. Cette tradition, qui se révèle à travers le déroulement séquencé d’un tournoi, d’une passe, s’est prolongée au fil des années et des siècles grâce à la force de tous ces symboles religieux. Une preuve supplémentaire ? A en croire, un ancien historien, (d’un club de joute de la ville) la joute qui opposa Henri II à Montgomery le 10 juillet 1559, modifia le visage d’une royauté en pleine…Renaissance.

La mort d’Henri II, ce jour-là, offrit une trêve aux protestants, alors qu’il tentait d’éradiquer l’hérésie. Ce sera la guerre civile. Philippe le Bel sacrifiera ensuite les joutes mais pas les joutes nautiques. Amen…

Il y a 50 ans…Mission Racine.

Écrit par Super User. Publié dans Histoire d'ici.

           Entre les vieux villages de Leucate et Le Barcarès, entre Méditerranée et étang de Leucate-Salses, deux superbes villes dédiées au tourisme vont éclore, Port-Leucate (sur la photo) et Port-Barcarès. A droite la Méditerranée, à gauche la lagune, on distingue la voie rapide bordée par une vaste pinède, en bas les premières constructions de Port-Leucate émergent au bord du grau qui relie l'étang à la Méditerranée. Photo aérienne de 1970

  Il y a 50 ans, sur la façade du golfe du Lion, une bande de terre sablonneuse désertique s'étirait tout en longueur entre la mer Méditerranée d'un côté et les étangs de l'autre. Un étroit cordon de sable fin que seuls quelques pêcheurs modestes, selon la saison, donnaient un semblant de vie à cette contrée balayée par le cers ou la tramontane. Un territoire parsemé de lagunes littorales, d'étangs aux eaux saumâtres, de terres marécageuses, de marais infestés de moustiques. Des agglomérats de cabanons rudimentaires construits à même le sable, de matériaux hétéroclites, sans eau potable, ni électricité, ni hygiène s'implantaient ici ou là. 

A cette époque la région tirait une grosse part de ses revenus de l’agriculture, surtout de la viticulture dont la surproduction de vin de qualité moyenne faisait chuter les prix qui provoquaient d’importantes et violentes manifestations du monde viticole. L’Etat compris qu’il fallait diversifier les activités et ne plus voir la région dépendre d’une filière dont l’avenir était incertain. Dès 1963, le général De Gaulle et son Premier ministre lancent un ambitieux projet sur le littoral du golfe du Lion comprenant quatre départements de la région Languedoc-Roussillon :   le Gard, l’Hérault, l’Aude et les Pyrénées Orientales.  La Mission interministérielle Racine comme on l’a baptisé du nom de son responsable Pierre Racine dont l’objectif était de faire de la côte méditerranéenne un pôle touristique attractif permettant de capter les touristes qui ne faisaient que transiter par le Languedoc-Roussillon pour aller en vacances en Espagne. La Mission dépend directement du Premier ministre ce qui lui assure une liberté d’action totale afin éviter les lourdeurs administratives. Une équipe est mise en place et plusieurs architectes proposent des projets. Jean Le Couteur œuvre au Cap d’Agde, Jean Balladur se consacre au destin de la Grande Motte, Leucate et Le Barcarès sont confiés au talent de Georges Candilis. Il fallut engager des travaux pharaoniques et beaucoup, beaucoup d’argent... Construction de routes et voies rapides, démoustication, assainissement, création de ports de plaisance, aménagement des lagunes, tracer les réseaux d’électricité et d’eau,   urbanisation, créer de vastes espaces naturels, planter des milliers d’arbres. Ainsi en Roussillon, le Lydia, le « paquebot des sables » s’échoue définitivement sur le quartier du Grand Large et devient l’emblème de Port-Barcarès. Dès 1968, émergent de terre les constructions à Port-Barcarès, 1970 à Saint Cyprien, puis les stations de Port-Leucate, Gruissan, le Cap d’Agde, La Grande Motte, Port Camargue. Pour séduire les vacanciers, il fallut constituer du lien social, développer des loisirs culturels, aménager des cours de tennis, bâtir des gymnastes, créer des terrains de sports, des mini-golfs, des aires de jeux, des musées, développer commerces et artisanat en tous genres. Chaque architecte a laissé son empreinte, son style, et attribué une personnalité différente aux nouvelles stations. Là ou naguère les cabanons faisaient tâche sont nées de véritables villes, bourdonnantes de loisirs et de vacances au soleil ! 

Autrefois en Pays catalan et Pays languedocien, les paysages proches de la mer Méditerranée étaient constitués d’étangs littoraux riches d'anguilles et de poissons, de zones marécageuses infectés de moustiques, de dunes sauvages, de quelques cabanes en roseaux où les pêcheurs logeaient. Le littoral du Languedoc-Roussillon de Port-Camargue aux confins du Gard au Racou (hameau d’Argelès) a beaucoup changé en 50 ans. En effet à partir des années 1960, au plus haut sommet de l’Etat, la décision de moderniser la côte avec la Mission Interministérielle Racine, organisme d’Etat, devient effective. Tout est mis en oeuvre pour rendre attractive cette portion de côte française qui a profondément chamboulé le littoral. Cet aménagement touristique de grande ampleur a métamorphosé la côte mais a aussi modifié les cycles naturels aggravés par les dérèglements du réchauffement climatique, un phénomène totalement inconnu à l’époque. Le dérèglement climatique, avec des tempêtes plus fréquentes, plus violentes, et une hausse du niveau de la mer que les estimations du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)) portent entre 50 et 80 cm d’ici la fin du siècle. Le manque de sédiments qui étaient charriés par les fleuves côtiers avant que le département des P.O soit doté de nombreux barrages de retenue ne modèrent le processus d’alimentation. Le dernier apport massif de sédiments date de « L’Aiguat de 1940 ». L’homme a depuis construit des routes, dompté fleuves et rivières, édifié des barrages sur l’Agly et la Têt (Vinça et Caramany) qui ont neutralisé l’écosystème de notre littoral essentiellement constitué de sable fin. Aujourd’hui si l’empreinte négative du réchauffement climatique, n’est contesté par personne, il n’explique pas tout mais augmente les phénomènes dans une spirale de dégradations. Les tempêtes hivernales, les coups de vent d’Est, les crues à l’intérieur des terres, sont plus nombreuses et plus violentes qu’autrefois avec des conséquences graves, en particulier sur les longues et belles plages du golfe du Lion. La houle, puissante et répétitive, emporte les précieux sédiments vers le large. Et peu à peu, la plage, cette bande sablonneuse entre terre et mer qui fait la beauté de notre littoral offre une vision dénaturée. Le sable, ressource naturelle précieuse, ne revient pas ! Dans certaines zones, l’érosion atteint 3 mètres par an.

La Grande-Motte en Languedoc possède une architecture pyramidale dont le consept a parcouru le monde. Cliché de 1970. 

 

Collioure, un club de plongée.

Écrit par Super User. Publié dans Histoire d'ici.

Situé en face de l'emblématique "campanar"de Colloure, le CIP (centre International de Plongée) adapte sa structure d'enseignement de haut niveau aux techniques et pédagogies nouvelles réservées aux élèves débutants en quête de progrès et d'expérimentations. 

En 1945, la formidable découverte du scaphandre autonome par le Cdt Cousteau ouvre de grandes perspectives pour prospecter aisémment le monde sous-marin. Cette invention révolutionnaire dynamise fortement l’activité de la plongée sous-marine à travers le monde.

Pierre ancien nageur de combat (N°22) dans l’armée française tombe amoureux de la cité des peintres et de la Côte Vermeille. Mais à Collioure comme ailleurs on ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche, fut-elle salée ! Moniteur national (N° 47), Pierre Girodeau, possède un tempérament d’entrepreneur, doté d’une grande connaissance technique du matériel et d’une solide expérience du milieu marin. Prédisant un fort engouement pour l’exploration des fonds marins de la Côte Vermeille, il fonde en 1954 le premier club d’enseignement de plongée de haut niveau au cœur de la vieille cité : le Centre International de Plongée (CIP) : un authentique pionnier de la plongée sous-marine en pays catalan. Gildas son fils et Julien son petit-fils, prolongent la tradition familiale. Aujourd’hui, Julien, petit-fils de Pierre, perpétue avec bonheur le savoir-faire et l’expérience car dès son plus jeune âge, il a chaussé les palmes et grandi comme un poisson dans l’eau.

Si l’emblématique « campanar », la chapelle St Vincent, le château royal, le cloître des Dominicains et les plages font la renommée de Collioure intra-muros, il faut ajouter, désormais, la découverte des fonds marins, juste après la digue du Fanal, le CIP, vieille structure, permet la visite des merveilles sous-marines de la Côte Vermeille où s’échouent les derniers contreforts des Pyrénées. Le centre de plongée composé de moniteurs brevetés, passionnés d’explorations marines porte une attention toute particulière aux plongeurs débutants venus de divers horizons. Apprendre les règles de base de la plongée dans le site enchanteur de la baie de Collioure en eau peu profonde est une motivation extraordinaire pour découvrir le monde du silence. Une jeune équipe, sympathique et compétente, encadre les débutants stressés pour leur première expérience marine.

Tous les clubs de plongée sous-marine des Pyrénées Orientales pratiquent de manière très professionnelle mais le CIP, petite structure artisanale, composée d’une équipe de jeunes moniteurs agréés, privilégie un contact chaleureux, instaure une relation de confiance sous forme d’instruction personnalisée, un petit quelque chose en plus dans un décor unique. Après avoir acquis quelques fondamentaux dans le port, cap vers la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls (650 hectares). Le puissant bateau s’éloigne du célèbre « campanar », seul le sillage d’écume blanche tracé par notre bateau nous relie encore à la cité des peintres. Sur le pont, le panorama grandiose accentue la fébrilité teintée d’impatience. Instantanément, un esprit de groupe se crée y compris le passager « clandestin » que je suis. Certainement la solidarité instinctive des gens de la mer ! Sertie au sommet des ultimes contreforts de la chaîne des Albères, la tour de Madeloc scrute les vignes qui, de terrasses en terrasses, cascadent jusqu’à la mer. Le fort St Elme impressionne par son architecture massive, voulue par l’empereur Charles-Quint. Edentée, ourlée de caps et de criques, la côte rocheuse étale son paysage miraculeusement préservé du « béton ». Rien de plus sympatique, rien de plus beau, de voir défiler le phare baroque de Portus-Vénéris, le cap Béar et son phare, petite merveille architecturale d’élégance et de légéreté, la baie de Paulilles, l’anse de Banyuls pour une journée inoubliable. Une côte rocheuse transformée en sanctuaire marin en 1974 dont l’écosystème particulièrement riche et diversifié est l’habitat préféré du placide mérou, de la rascasse, des daurades, des rougets, des girelles, les étoiles de mer et peut-être avec la murène si elle est disposée à regarder les visiteurs défiler devant sa tanière. A propos de ce poisson qui traîne une réputation exécrable, il est temps de rétablir la vérité. La murène n’attaque jamais les « étranges plongeurs », par contre si elle se sent agressée elle se défend farouchement, dès lors sa morsure fait très mal.

Tout est organisé par l’équipe du CIP (Centre International de Plongée) afin d’explorer l’endroit idéal pour tremper ses palmes et découvrir les prairies de Posidonies, la faune et la flore qu’abritent les eaux de la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls. Découvrir et visiter ce milieu subaquatique, exceptionnel paradis marin, vous apporte, en toute sécurité, la sensation de bonheur dans une nature généreuse et préservée. Un spectacle magique, exceptionnellement vivant et coloré, réservé autrefois à quelques privilégiés, aujourd’hui grâce à Julien et son équipe, la découverte du monde sous-marin est à portée du plus grand nombre. Le Centre International de Plongée (CIP) de Collioure, l’un des plus anciens de la côte catalane, a conservé son côté pionnier. 

Ultimes préparatifs sur le pont du bateau de la CIP, le départ vers la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls est imminent. 

 

 Déclaration d'Henri Matisse artiste-peintre, père de l'expression picturale du " Fauvisme": 

Il n’ya pas en France de ciel plus bleu que celui de Collioure. Je n’ai qu’à fermer les volets de ma chambre et j’ai toutes les couleurs de la Méditerranée chez moi.

 

Les « fontades » sur les flancs de Montjuic.

Écrit par Super User. Publié dans Histoire d'ici.

 De ses origines à 1854, Barcelona était ceinturée de murailles pour dissuader et refouler les hordes sauvages débarquant de la Méditerranée infestée de brigands. Hélas les murs fussent-ils épais et de hauteur respectable n’ont jamais protégé les populations des épidémies de peste et de choléra qui décimèrent la ville. Comble de malheur, cette population déjà misérable a été bombardée, à plusieurs reprises depuis la forteresse de Montjuïc.

La révolution industrielle n’arrange en rien la vie quotidienne de la ville. Bien au contraire, elle provoque une explosion démographique : de 118 000 habitants en 1835, la population passe à 173 000 en 1849 sans que la surface habitable, toujours emmurée, n’augmente. Dans la ville s’installe une situation de mal-être, suffocante et tendue propice aux émeutes constantes. Il était facile de dresser une barricade dans les rues étroites où la lumière naturelle ne pouvait entrer. Les voitures (à cheval) pouvaient à peine tourner pour passer d’une rue à l’autre. A cette époque les gens travaillaient beaucoup dans des conditions pénibles, des journées sans fin et épuisantes. Profiter d’une journée de détente et de soleil dans la cité était rare. Les moyens de transport inexistants, la mer complètement boudée ne permettaient pas de s’évader très longtemps de la grande ville devenue étouffante, pas facile à vivre en ce temps-là. Au cours de la seconde moitié du XIXème et une bonne partie du XXème siècle les classes modestes de Barcelona s’approprient la montagne de Montjuic, toute proche et fut de nombreuses années, la campagne et le jardin des Barcelonais. L’histoire rapporte que jadis les populations environnantes avaient coutume de faire des «fontades» sur la montagne sacrée de Montjuic.

Dévotion populaire oblige, de petites chapelles, chacune héritant le nom d’un saint, sont érigées sur les versants de la montagne, à proximité d’une source. Ces oratoires modestes ou fontaines sacrées sont devenues des lieux de culte, de pèlerinages, d’excursions. Des emplacements sont aménagés pour organiser des rassemblements religieux autour de l’eau dotée de vertus sacrées ou curatives. Les barcelonais instaurent à nouveau les « fontades », cette tradition commencée il y a des siècles autour des petits édifices religieux. De nombreuses sources éparpillées sur les versants de la montagne de Montjuic deviennent des lieux de rencontres prisés des habitants. Elles furent aménagées en fontaines reposantes ce qui permis aux classes moyennes de Barcelona de se rassembler les dimanches et célébrer les jours fériés. Familles, couples et groupes d’amis ont joui de l’environnement naturel pour se détendre autour de magnifiques points d’eau. On mangeait, jouait, chantait, dansait, sous les frondaisons tout en profitant de l’excellente eau des sources. Ce belvédère permettait d’embrasser entièrement, dans toute sa splendeur, la ville et ses alentours. Un endroit idyllique pour se détendre et apprécier un espace à proximité de la cité mais au milieu de la nature. Les populations ont profité de l’environnement naturel pour se détendre. La colline Montjuïc domine le port et la tentaculaire capitale catalane, offrant un panorama exceptionnel, en fait un lieu incontournable pour découvrir la ville. 

A l'endroit où les classes populaires de Barcelona venaient se divertir les jours fériés autour des nombreuses sources naturelles fut créé, par un Barcelonais fortuné, le magnifique jardin Laribal. Tous les griffons furent aménagés, chacun avec sa particularité. A proximité s'écoule paisiblement, la Font del Gat, la plus populaire des sources de la Catalunya. 

Histoire de la truite Arc-en-ciel

Écrit par Super User. Publié dans Histoire d'ici.

         La fabuleuse histoire de la truite Arc-en-ciel du lac des Bouillouses mérite d'être racontée. Introduite au début du XXème siècle par une main anonyme dans le lac des Bouillouses, la truite arc-en-ciel doit son nom à ses couleurs chatoyantes. Originaire de l’Amérique du Nord, elle s’est suffisamment bien adaptée pour s’y reproduire naturellement sans nuire à la souche locale, la fario, et sans croisement génétique entre les deux souches (l’arc-en-ciel fraie au printemps, la fario à l’automne). Cette arc-en-ciel des Bouillouses a suscité très vite un vif intérêt pour sa densité, sa croissance rapide, sa sportivité et beauté particulière de sa robe irisée aux couleurs vives, bleue ou verte, mouchetée de noir, à la ligne latérale arc-en-ciel. On la trouve maintenant dans de nombreux lacs et rivières autour des Bouillouses pour le plus grand plaisir de chacun, principalement des pêcheurs et des gourmets. Depuis vingt ans, sa réputation a largement débordé les frontières régionales. Pourtant son calibre ne dépasse que rarement cinquante (50) centimètres et un kilogramme et demi (1,5). Les fario du même lac deviennent beaucoup plus grosses : soixante dix (70) cm et cinq (5) kilos ne sont pas très rares et l’on connaît ici des fario mythiques de sept (7) à huit (8) kilogrammes. 

Lucas, talentueux pêcheur des Pyrénées catalanes, exhibe fièrement sa belle prise au Lac de Balcère en Capcir. Une truite fario de 63 cm pour un poids approximatif de 3, 5 kg. Qui dit mieux ? Félicitation à Lucas.