Lavoir de Cély-en-Bière.

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Au lavoir du Pont Philippe, on remarque que faute de place sur l'étendoir, les lavandières sèchent le linge sur les buissons. Deuxième observation, ces femmes ne manquent jamais de courage car en plus de la corvée déjà difficile, le landau les accompagne au travail. Pour la petite histoire, le pont jeté sur la petite rivière a été offert, ainsi que le lavoir, à la commune par un ancien maire. De nos jours, cette noble générosité a disparue...Cliché de 1950. 

 

 

Lavoir de Caldes de Maravella.

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L'antique lavoir trop délabré a fait place à un ouvrage moderne apprécié des "rentadores" (laveuses) du cru. Le "rentador" (lavoir) est alimenté par une source naturelle dans une région où les griffons pullulent. Le charmant village de Caldes de Maravella est une station thermale réputée de la province de Girona dont les antiques vestiges témoignent de la présence romaine, il y a plus de 2 000 ans. 

Lavoir de Saint Jean Pla de Corts 66.

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Le lavoir de St Jean Pla de Corts en Vallespir se situe dans la partie basse du village, non loin du Tech. Malheureusement il est tagué malgré les  efforts de la municipalité de maintenir ce lieu public propre et agréable sur un chemin de promenade campagnard qui mène à la rivière. Dommage. 

Lavoir des Esplanades Perpignan.

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A Perpignan en Pays catalan, mieux valait arriver de bonne heure pour disposer d'une place autour du bassin ! 

Restauration du lavoir St Félieu d'Amont.

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Dans son écrin campagnard, le lavoir de St Félieu d'Amont retrouve peu à peu l'aspect du temps où nos grand-mères battaient le linge

Supertions au lavoir.  Autrefois, vers 1850-1900, quand le linge était frotté au lavoir, on le mettait dans une grande cuve en bois posée sur une sorte de trépied : le cuvier. D’abord, la blanchisseuse déposait des morceaux de bois en croix dans le fond de la cuve, puis, par-dessus, de la cendre enveloppée dans un vieux drap. On ajoutait des brins de laurier et des oignons de lis pour que le linge sente bon. Enfin, on rangeait le linge, d’abord les draps, puis les chemises, les torchons et les mouchoirs. A propos des chemises, la plus ancienne lavandière du quartier St Jacques à Perpignan racontait qu’il fallait bien les mettre sur le dos. Il se disait à cette époque que si la chemise avait le devant vers le fond de la cuve, la personne qui portait cette chemise mourrait dans l’année. Nos ancêtres étaient vraiment superficieux !