Le Petit Puits Cité de Carcassonne.

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Pour la petite histoire, la Cité de Carcassonne possède deux puits publics : le Grand Puits et le Petit Puits. Le Petit Puits, sur cette photo, situé place du Petit Puits (place du Plô en occitan) est un ouvrage construit au XIVème siècle afin de fournir de l'eau aux habitants et animaux du quartier haut de la Cité médiévale. Il est certain qu'il s'est acquitté fort bien de ce rôle généreux pendant quelques siècles. Ce n'est que quand la cité fut dotée, modernisme oblige, de l'eau courante que sa fonction précieuse et vitale cessa mais la margelle du puits, témoignage de cette longue époque, fut conservée. 

Puits du Musée d'Art de Collioure.

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Le puits est constuit à la fin du XIXème siècle pour alimenter la demeure et la propriété de Mr Pams, homme  politique local. La margelle surmontée d'une potence en fer forgé est bâtie en schiste sombre issue des collines environnantes. Aujourd'hui cette vaste demeure est devenue le Musée d'Art Moderne de Collioure lequel abrite une très belle collection d'artistes ayant séjournés dans la pitorresque cité des peintres.

Margelle et puits de Vivés 66.

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Sur la placette en terre battue du minuscukle village de Vivès situé dans les Aspres, l'ancestral puits et sa margelle en pierre offre un tableau de la vie d'autrefois où la population avec seaux et brocs en main venait s'approvisionner en eau. Un lieu de vie où les dernières nouvelles de tansmettaient de familles en familles. 

Les puits à Paris.

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En 1945 à Paris, le puits commun de l'immeuble se trouve dans la cour. Chaque occupant vient puiser l'eau nécessaire aux usages familiaux. Tous les Parisiens ne bénéficiaent pas de ce service pour la bonne raison qu'il n'y avait pas de puits ou que l'eau soit infectée, alors il fallait l'acheter ou se déplacet à la fontaine publique (pas toujours gratuite) qui était plus ou moins éloignée du domicile ! 

      A l'aube du XIXème siècle il y avait dans tout Paris une soixantaine de fontaines dont il fallait acquitter une somme d'argent pour puiser l'eau; le débit était interrompu la nuit. La population se tourne alors, vers la livraison à domicile, du moins ceux qui avaient les moyens pour financer ce service. Les pauvres allaient toujours à la fontaine la plus proche, parfois distante de plusieurs kilomètres.De nombreux puits privés ou mitoyens furent creusés. En 1833, 25 000 puits sont recensés, 30 000 en 1878 ! Mais la plupart des puits, particulièrement ceux situés dans les quartiers les plus bas ou dans les zones perméables de la capitale, sont déclarés, dès 1878, insalubres du fait des souillures par infiltrations des fosses d’aisance, des écuries, des étables, des basses-cours car à cette époque nos aïeuls et les animaux vivaient pratiquement ensemble. L’alimentation en eau potable de la ville de Paris fut et est encore aujourd’hui un casse-tête majeur.