Maison sur pilotis

Écrit par Super User. Publié dans Les Pitchouns.

Une case sur pilotis sur un lac d'Afrique. 

 Amarrée à un pieux soutenant l'habitation, la pirogue est le seul moyen de transport et un outil de travail indispensable pour la pêche, principale activité des résidents du village lacustre. Dessin de Dominique Mwankumi.. 

Connu depuis la préhistoire, l’habitat sur pilotis est conçu pour s’isoler de l’eau, se protéger des animaux sauvages ou échapper aux attaques de bandes guerrières. Se substituant aux fondations classiques, les constructions s’érigent sur des pilotis. Ce sont des pieux ou poteaux en bois enfoncés dans les sols humides, forcément souples, comme les lagons, les lacs, les marécages, les zones inondables ou les fleuves. 

Les invasions des Goths d’Alaric et des Huns d’Attila poussèrent les Vénitiens à se réfugier sur la lagune et bâtissent Venise sur un matelas de centaines de milliers de pilotis.

Au Bénin, sur le continent africain, à l’époque des razzias esclavagistes, la population pour échapper à son triste sort, se réfugie et construit des cases sur le lac Nokoué. Le pittoresque village de Ganvié se transforme peu à peu en petite ville accueillant 15 000 habitants.
Différence entre les deux cités : à Venise les pilotis sont enfoncés à fleur du niveau de l’eau et les constructions également ; à Ganvié, les pieux dépassent largement la surface du lac et l’habitat aussi, (comme le tableau ci-dessus).
Aujourd’hui, comme dans n’importe quelle autre ville, il y a des écoles, des restaurants, des transports fluviaux ou des services de santé. Mais on ne peut se déplacer sans gondoles, sans pirogues ou sans barques !
Pittoresques cités lacustres, l’une et l’autre, attirent des milliers de touristes entrainant de sérieux problèmes de pollution de l'environnement mais, surtout, de la qualité des eaux sur lesquelles elles se sont érigées

Légende amérindienne : la part du colibri.

Écrit par Super User. Publié dans Les Pitchouns.

16 mai 2016.             Un jour, en Amazonnie, vaste région d'Amérique du Sud, un gigantesque incendie ravage la forêt amazonienne au Brésil. Une catastrophe effroyable quand on sait que cette zone est le "poumon vert" de la planète. Tous les animaux terrifiés et attérrés observaient, impuissants le désastre. Seul, un minucule colibri s’activait et allait chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour éteindre le feu. Une action, pourtant courageuse, qui gêne son voisin, le beau et impassible toucan. Au bout d’un moment le toucan, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : Colibri ! N’es-tu pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? Non, répond calmement le colibri, je le sais mais je fais ma part !

Le colobri est un oiseau de taille minuscule qui vole de fleur en fleur pour trouver le nectar qui constitue l’essentiel de sa nourriture. Il possède un vol très performant et rapide. Il est aussi surnommé « l’oiseau-mouche » et est le seul oiseau à savoir voler en marche arrière. Le toucan quand à lui, est un oiseau présent dans toute l’Amérique tropicale, notamment dans la forêt amazonienne. De taille moyenne, son bec est surdimensionné, très coloré et sa langue est adaptée à sa consommation d’insectes, de fruits et de graines.

Oursons pôlaires

Écrit par Super User. Publié dans Les Pitchouns.

30 avril 2016.

Peluches vivantes, les oursons vêtus d'un léger duvet blanc sont craintifs et timides. Pas pour longtemps car la maman ours va leur inculquer une éducation complète de nageur, de pêcheur et de chasseur. Ils seront bientôt redoutables et redoutés sur la banquise de l'immense continent polaire. Cliché de 1956. 

Pourquoi la planète bleue?

Écrit par Super User. Publié dans Les Pitchouns.

30 avril 2016.              La Terre est une planète du système solaire. Il s'agit de la cinquième planète la plus grande, tant en taille qu'en masse et les 2/3 (2 tiers) de sa surface sont recouverts d'eau dont la plus grande partie est contenue dans 5 océans, d’énormes cuvettes remplies d’eau salée. A titre comparatif, l'Asie qui est le plus grand des continents, s'étend sur une superficie de 45 millions de kilomètres carrés (km2), l'océan Pacifique recouvre une surface de plus de 150 millions de kilomètres carrés (km2). A lui seul, c'est autant que les terres émergées ! Les océans sont si étendus que les photographies prises de l’espace, la Terre apparaît presque entièrement bleue. Parfois, il y a des zones blanches, se sont des nuages chargés de gouttelettes d’eau et de cristaux de glace. Une certaine quantité d’eau est également retenue sous forme de glace autour des pôles Nord et Sud. L’eau douce des lacs, des fleuves, des rivières, des nuages et de la neige, des sols et des organismes vivants, ne représente qu’une faible proportion, mais son importance est capitale. 

 

La pêche au cormoran en Asie

Écrit par Super User. Publié dans Les Pitchouns.

29 avril 2016.                                                                                    

La pêche au cormoran est une méthode traditionnelle dans laquelle les pêcheurs utilisent un oiseau aquatique, le cormoran, dressé pour attraper le poisson. Pratiquée depuis 1 300 ans en Asie, elle n'est plus qu'une attraction touristique au Japon mais perdure encore en Chine. Très à l'aise sous l'eau, il se déplace avec vélocité afin de capturer ses proies, aussi bien d'eau de mer que d'eau douce et peut nager en apnée jusqu'à 40 m de profondeur environ mais en général n'excède pas les 10 m pour des plongeons d'une trentaine de secondes. Afin que l'oiseau, friand de poissons n'avale sa prise, un goulet serre son gosier et une corde attachée au pied l'empêche de s'évader ! 

Les cormorans sur l'étang de Salses-Leucate.

Les structures des tables d'huîtres de l'étang Salses-Leucate servent chaque nuit de dortoir à des nuées de cormorans qui disparaissent au petit jour.  A l'arrière-plan, le massif du Canigou.

 L'eau et la glace. 

Parmi les nombreuses qualités que possède l'eau, il en est une au caractère exceptionnel : la dilatation, qui parfois est la cause de gros dégâts. Par exemple, si l'eau que contient un arbre gèle, les cellules qui le forme éclatent et il meurt. Lors de grands froids, des falaises ou des rochers fissurés où l'eau s'introduit peuvent éclater à cause de la glace qui se forme dans leurs failles ou leurs anfractuosités, et s'effrondrer lorsque la glace fond. Cela arrive également dans les murs humides et sur les tuyauteries d'alimentation d'eau potable ou encore sur les compteurs d'eau lorqu'ils ne sont pas protégés du gel.