Valuing Plastics.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

          Le Programme des Nations-Unies sur l’environnement  a publié un rapport intitulé Valuing Plastic sur le sujet des déchets plastiques dans les mers. Ce rapport estime que le coût écologique global des déchets plastiques sur les écosystèmes marins est d’environ 13 milliards de dollars chaque année. Une quantité importante et non quantifiable de déchets entre dans la mer à travers les déchets, les décharges mal gérées, les activités touristiques et la pêche. Certains de ces matériaux coulent au fond de l’océan, alors que d’autres flottent à la surface et peuvent traverser de grandes surfaces sur les courants océaniques, polluant et s’accumulant les rivages. Le rapport pointe les dommages sur la faune maritime (tortues, dauphins, baleines) et les dangers de la contamination chimique.

A plusieurs endroits de l’Atlantique Nord, il a été découvert que des communautés de microbes se sont développées sur des micro-plastiques. Cette « plastisphère » peut faciliter le transport de « microbes nocifs, d’agents pathogènes et d’espèces d’algues ». Les micro-plastiques ont également été identifiés comme une menace pour des organismes plus importants, comme la baleine.

Un des problèmes récents est « l’utilisation croissante des micro-plastiques dans les produits de consommation, tels que « microbilles » dans les dentifrices, les gels et les nettoyants pour le visage. Ces micro-plastiques ont tendance à ne pas être filtrés au cours de traitement des eaux usées, mais sont rejetées directement dans l’océan, les rivières et les lacs.

Selon Achim Steiner, Secrétaire général adjoint des Nations Unies et directeur exécutif du PNUE, les solutions se situent en aval : la réduction, le recyclage et la re-conceptualisation des produits à base de matière plastiques.

Source : Programme des Nations Unies sur l’environnement. 

Une vraie logique écologique.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

               De toutes les ressources naturelles, l’eau est la plus précieuse car liée directement à la vie. Dans un contexte de changement climatique et de raréfaction de nos ressources naturelles, le gaspillage de l’eau n’est plus simplement acceptable. En récupérant, en traitant et en régulant les eaux de pluie, chacun d’entre nous continue à préserver une ressource essentielle.

         Un français utilise 200 litres d’eau par jour pour ses consommations personnelles et en intégrant les utilisations collectives. 93% de cette eau est utilisée pour l’hygiène corporelle, les sanitaires, l’entretien de l’habitat et diverses tâches ménagères. 4 % seulement pour la boisson et la cuisine. Une utilisation démesurée de l’eau potable engendre des gaspillages et une quantité identique à dépolluer qui accroissent le coût de l’eau. 

Menaces sur les cordons dunaires.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

Les dunes s'approprient à nouveau le littoral catalan lesquelles retrouvent leur aspect et leur utilité naturel d'autrefois. 

Généralement, les dunes littorales jouent avant tout un rôle de protection, elles sont de véritables digues naturelles contre les tempêtes de la mer mais aussi un rôle de coupe-vent qui stoppe les embruns permettant ainsi aux arbres d’approcher le bord de mer.

Plusieurs facteurs empêchent les dunes de jouer cette fonction. Abritant des écosystèmes originaux, les dunes du littoral du golfe du Lion sont sensibles aux moindres perturbations. La zone de contact entre la dune et la plage est naturellement instable puisqu’il s’y produit des échanges de sable entre les stocks terrestres et celui de la mer. Lors des tempêtes la mer attaque le front dunaire en libérant le sable fixé par la végétation. Les aménagements et l’urbanisation, notamment la construction de complexes immobiliers, est la principale cause de disparition des milieux dunaires sur le littoral. La destruction des dunes est alors irréversible. De plus la présence d’axes routiers en arrière empêche l’évolution naturelle de la ligne dunaire. Enfin les barrages sur les fleuves retiennent les sédiments en amont et en prive les côtes.

La sur-fréquentation, donc le piétinement intense pendant la période touristique provoque un dépérissement de la végétation et de la faune. De même, la circulation automobile ou deux roues (VTT, motos), courses pédestres et camping contribuent aussi au démantèlement actif des dunes.

Les déséquilibres subis par la couverture végétale sont de deux ordres : l’implantation d’espèces végétales exotiques et l’embroussaillement. En effet, des plantes originaires d’Amérique (yuccas, agaves), abritant peu d’espèces animales, peuplent maintenant les dunes du littoral au détriment de la flore originelle. De plus, l’abandon progressif du pastoralisme contribue à l’embroussaillement de l’arrière dune et l’appauvrissement en espèces végétales et animales.

Des barrières de protection sont élevées le long du littoral catalan et languedocien afin de protéger cet espace fragile mais la meilleure façon de respecter les cordons dunaires est d’appliquer les consignes décrites sur les panneaux d’informations à l’entrée des plages. 

Onze milliards.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

      Le nombre d’objets perdus ou volontairement abandonnée chaque jour dans les océans et mers du globe a été estimé à environ 11 milliards. Il y aurait selon les dernières estimations plus de 100 millions de tonnes de déchets en plastiques dispersés dans les océans du monde.

En mer, les déchets flottants de plastiques, exposés aux vagues et aux UV solaires deviennent cassant, se fragmentent peu à peu en libérant des perturbateurs endocriniens et certains pigments toxiques (cadmium, cobalt, etc…)

Contrairement aux idées reçues, les marées noires ne sont pas les principales fautives même si c’est une catastrophe à éviter. Ces polluants proviennent, pour leur très grande majorité, de la terre : pesticides, nitrates, métaux lourds, plastiques et autres résidus d’engrais sont entraînés dans les cours d’eau et empoisonnent le milieu marin. 

Qu’est-ce que la pollution ?

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

Qu'est-ce la pollution ?  La pollution est un phénomène complexe, de grande ampleur, et qui nous concerne tous. De multiples causes, forcément liées, sont responsables de cette contamination : l’industrialisation, l’agriculture intensive, la production massive de produits dont certains se retrouvent dans la nature, un recyclage insuffisant, la consommation de ressources abusives et la transformation de certaines en gaz polluants. Ces gaz retombent sur terre, ravagent durablement les forêts, les terres agricoles, l’air et toutes les eaux. Les hommes, la faune et la flore subissent souvent les conséquences dramatiques de ces phénomènes. 

Comprendre les glaces polaires. Les glaces polaires sont d’origines différentes. Celles du pôle Nord sont formées par le gel de l’eau de mer, tandis qu’au pôle Sud elles proviennent de l’accumulation de la neige formant des glaciers à l’échelle d’un continent, pouvant atteindre une épaisseur de 2000 mètres. Les glaces polaires représentent environ 78 % de l’eau douce présente à la surface de la Terre et l’Antarctique contient à lui seul environ 90% des glaces terrestres, soit 70% de l’eau douce sur notre planète. Ces dernières années, on a constaté une moindre épaisseur de la banquise de l’Arctique et de plus faibles précipitations de neige sur l’Antarctique. La surveillance satellite des pôles montre que d’énormes icebergs, grands comme un département français, se détachent pour dériver et fondre. Des climatologues américains estiment que l’épaisseur de la banquise arctique aura diminué de 20% entre 1950 et 2010, et que cette perte pourrait atteindre 50% en 2050. Cette fonte devrait renforcer le réchauffement dans cette région, car la mer, moins réfléchissante que la glace, stocke plus de chaleur. En 2012, les études se poursuivent pour confirmer si ces estimations s’avèrent exactes.