Curiosités de Venise.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

            Sur le « Grand Canal », la belle avenue de Venise, se tient le marché aux poissons. Une amusante coutume demeure : après avoir observé et choisi la marchandise, les acheteurs murmurent à l’oreille du vendeur leurs propositions ; celui-ci les écoute puis décide du prix.

Les canaux de Venise ont en général 4 à 5 mètres de largeur sauf le plus large de tous, le « Grand Canal » qui en a 70. Ils sont peu profonds et seuls des gondoles ou des embarcations à fond plat peuvent y naviguer. C’est la marée qui, par le va-et-vient du flux et du reflux, veille à leur nettoyage en emportant les menus déchets. En outre, ils sont périodiquement asséchés pour être mieux lessivés.

Les demeures anciennes n’ont pas, à Venise, cet aspect de châteaux-forts qui s’érigent dans d’autres villes. La Sérénissime, pleine de bons sens, adopta une forme de gouvernement auquel pouvaient participer toutes les grandes familles, ce qui évitait les querelles intestines ou les conflits inutiles des uns contre les autres. 

Aqueduc

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

Le Pont du Gard : un savoir-faire exceptionnel. 
Merveille architecturale édifiée il y a plus de 2 000 ans, le Pont du Gard témoigne du génie hydraulique des Romains. Cliché de 1946. 

Aqueduc : ouvrage d’art maçonné destiné à conduire l’eau d’un lieu à un autre, plus précisément adduction pour alimenter une ville en eau. Les Romains ont construit et laissé de nombreux vestiges dont les plus remarquables sont le Pont du Gard en Languedoc, l’aqueduc de Ségovie en Espagne ou celui de Carthage en Tunisie. 

En Pays catalanl’aqueduc d’Ansignan permet de franchir l’Agly, fleuve côtier de type méditerranéen, dans une galerie voûtée, éclairée régulièrement par des ouvertures. Ouvrage d’art d’origine romaine, les historiens ont identifié trois périodes de construction : le Bas Empire romain (IIIème siècle), l’époque carolingienne (IXème siècle) et au cours du XIIIème siècle.

Bien que plus modeste que ceux cités ci-dessus, l’aqueduc d’Ansignan est un remarquable ouvrage bâti en pierre, surprenant par ses dimensions et par son architecture. Un site intéressant à visiter. 

Je suis un homme de la terre, mais peut-être davantage encore un homme de l’eau.  Bernard Clavel. Bernard Clavel est un romancier né à Lons-le-Saunier le29 mai 1923, mort le 5 octobre 2010 à La Motte-Servolex. Autodidacte prolifique, ses éléments sont l’eau et la terre.

Les Aztèques.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

Les Aztèques, qui vivaient principalement de l’élevage et de l’agriculture, vénéraient surtout deux divinités de l’eau : Tlaloc, le dieu de la pluie et Chalchiutlicue, la déesse de l’eau à qui ils offraient des sacrifices humains pour obtenir la pluie. La légende raconte que Tlaloc, qui possédaient 4 cubes (un de neige, deux de pluie dévastatrice et un de pluie bénéfique), exigeait des sacrifices d’enfants dont les larmes étaient considérées comme une partie de la pluie qui allait tomber. Mais en général les Aztèques choisissaient des prisonniers pour leurs sacrifices, car certains de leurs dieux ne pouvaient se nourrir que du sang des ennemis. C’est ce qui explique que ce peuple ait été très belliqueux : il lui fallait sans cesse renouveler ses réserves de captifs.

Les animaux jouaient un rôle important dans la mythologie aztèque. Le serpent était identifié aux fleuves, à la pluie et à la mer, il était un symbole incontournable de l’eau. 

Laver ses pêchers, une pratique extrême.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

       Laver ses pêchers au coeur de l'hiver est une pratique extrême en Russie. Une tradition ancestrale célébrée par les chrétiens orthodoxes moscovites tous les 19 janvier, qui considère ce jour-là, l’eau comme sacrée. Elle a pour origine l’épisode biblique du baptême de Jésus dans les eaux tempérées du Jourdain, fleuve situé au Moyen-Orient. La congrégation suit le prête jusqu’à la rivière. Après que l’ecclésiastique eu immergé trois fois sa croix dans la rivière ou le lac, l’eau est considérée comme bénite et la purification peut commencer. La difficulté est qu’à cette saison, l’hiver est très rigoureux, que les températures atteignent les moins 25 °C, et que la plupart des eaux douces sont gelés. Pour que vous soyez guéri, lavé de vos pêchers et débordant de vitalité, suivant la règle, il faut s’immerger 3 fois tout en se signant. Dans les rivières ou lacs gelés, les gens font des trous dans la glace pour se baigner. Certaines personnes fragiles bénéficient de dérogations, humidifier le visage ou les mains se substitue à l’immersion. La présence du religieux n’est pas obligatoire, il suffit que l’eau ait été bénite. La tradition a gagné en popularité depuis la chute de l’URSS.

Si on vous disait que l’eau glacée d’une rivière, fut-elle bénite ou pas, vous lave de tous vos pêchés, vous jetteriez-vous dedans par moins 25°C ? D'autres temps, d'autres moeurs me diriez-vous ! Imaginez la tramontane gelée de ce mois de décembre et plonger dans la Méditerranée, rien que d'y penser j'en ai la chair de poule, pourtant c’est ce que font 30 000 moscovites à l’occasion de la fête orthodoxe de l’Epiphanie ! 

Pour la seule ville de Moscou, 200 secouristes sont mobilisées pour surveiller les cours d’eau et lacs alentour de la capitale afin d’éviter les drames. 

Qu’est-ce qu’un cyclone ?

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

                  Un cyclone est une tempête extrêmement brutale et féroce qui ne se forme que dans les régions tropicales, à la fin de l’été. D’abord, quelques nuages apparaissent au-dessus de la mer chauffée par le soleil. Puis le vent se met à souffler de plus en plus fort. Il entraine les nuages dans un immense tourbillon. Ils forment alors une grande spirale, un peu comme des spaghettis autour d’une fourchette. Plus les vents sont proches du centre de la spirale, plus ils deviennent forts et violents. Mais tout à fait au cœur, il y a un endroit, appelé l’œil du cyclone, où règne un grand calme.

Les vents sont si puissants. qu’ils détruisent tout sur leur passage. Ils s’accompagnent de pluies diluviennes. Quand le cyclone passe au-dessus d’une île ou arrive sur une côte, il arrache les toits, emporte les câbles du téléphone, ravage les cultures, déracine les arbres et les poteaux électriques, fait déborder les rivières, détruit les ports, fracasse les bateaux, La mer déchaînée par le vent apporte des vagues monstrueuse qui envahissent les rues.

Mais quand cette force surnaturelle quitte la mer, le cyclone meurt rapidement. Il ne pénètre jamais trop loin à l’intérieur des terres. Alors est venu le temps de compter les victimes, contempler les dégâts et évaluer le montant de la catastrophe qui se chiffre généralement en millions d’euros.