La Franqui en pays audois.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

 La plage des Coussoules à La Franqui, hameau de Leucate, s'étire sur 8 km de sable fin doré, vierge de toute construction. Située dans un environnement naturel de lagunes littorales et des collines des Corbières qui plongent dans la Méditerranée, la plage des Coussoules fut classée en 2010 par le quotidien national "France Soir" 4ème dans le Top 10 des plus belles plages de France (littoral Atlantique et Méditerranée confondus). Superbe et belle évolution depuis 1890.. La photo propose une vue depuis les falaises calcaires du cap Leucate. 

            Nous sommes sous le règne d’Henri IV lorsque quelques constructions voient le jour sur le site de La Franqui…Il faut attendre la fin du XIXème siècle pour que La Franqui devienne une station de bains de mer. C’est Emile Bertrand, l’oncle d’Henri de Monfreid qui va lui donner véritablement sa vocation touristique. Architecte, il dessinera en 1889 un projet d’établissement de bains. A ce moment là, La Franqui était seulement un vaste domaine agricole au centre duquel on trouvait le bâtiment qui allait devenir l’Hôtel Excelsior. Propriété de la famille Beltrand, il fut transformé, modernisé à partir de 1890 devenant un établissement de luxe où se côtoyaient les célébrités de l’époque ; offrant à ses clients un terrain de tennis, un kiosque à musique, une piste de skating…et même une petite chapelle élevée à proximité. Les constructions sont rares, on trouve la villa Amélie où naîtra Henri de Monfreid et à flanc de falaise la bâtisse de la douane et plus bac la villa Bonnery. Au début du XXème siècle, Emile Bertrand finance avec ses propres deniers, d’importants travaux dignes de la nouvelle station : la route du front de mer et celle qui reliera la station à la gare de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi. D’architecte, Emile Bertrand est devenu promoteur. En 1913, les premières villas sont construites en front de mer et au pied de la falaise. La maison familiale du nouveau promoteur « L’Albatros » et une copropriété le « Madrigal » donnent juste en face de la grande plage dont la vue s’étire jusqu’à Port la Nouvelle. La plupart des maisons existent encore aujourd’hui.

Après la Deuxième guerre mondiale, qui provoque quelques destructions, la fille du promoteur continue l’œuvre entreprise. Début des années 1960, l’eau du projet arrive enfin à La Franqui qui se transforme en station familiale avec ses nombreux meublés, ses terrains de camping populaires. Les Toulousains sont nombreux à venir passer leurs vacances. Le camping sauvage n’est pas encore interdit et la plage des Coussoules est très appréciée. L’hôtel Excelsior est devenu l’hôtel du Parc ; la station compte alors 2 cinémas, un dancing, un bowling, de nombreux commerces l’hôtel de la Plage sort de terre. Les enfants de Lézignan viennent en colonie…La route qui borde l’étang est construite. les années 1980 marquent un tournant, l’hôtel du Parc ferme ses portes remplacé par une maison de retraite. La station se développe, l’urbanisation s’accélère avec l’apparition des lotissements. Aujourd’hui La Franqui s’agrandit à petits pas et le nombre d’habitants à l’année augment se manière significative.

Les sports de glisse trouvent ici un véritable paradis, donnant par là même une nouvelle image, jeune, sportive et dynamique à La Franqui. Du cap des Trois frères aux Coussoules, La Franqui située dans le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise, bénéficie d’un cadre naturel exceptionnel qui ne demande qu’à être valorisé et protégé.

Les pins centenaires, le scintillement des étangs, la garrigue parfumée, la Méditerranée et ses jeux aquatiques, le vent refraîchissant sous l’implacable astre solaire dégagent une intense poésie.

Fontaine du mont Horeb.

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Fontaine du mont Horeb.

Dans le désert du Sinaï, les Hébreux, torturés par la soif récriminèrent contre Moïse ; celui-ci frappa de son bâton le sol en rocher et l’eau jaillit (Exode XVII 367). La fontaine miraculeuse, devenue un centre de pèlerinage, existe toujours au pied au pied du mont Horeb. 

 

Le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme. 

L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 28 juillet 2010 par 122 voix contre zéro et 41 abstentions un projet de résolution reconnaissant que le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme.. 

Le phare de Rosas

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El far de Roses (en catalan) est l’héritier d’une longue tradition de signaux lumineux côtiers remontant au moins à l’an 1304 situés sur le lieu où se trouve « el castell de la Trinitad » (le château de la Trinité) sur le « Puig dels Fars » (colline des Phares). Mis en service en septembre 1864, il est situé légèrement en contrebas, assis sur la pointe de la « Poncella » à 24 mètres au dessus du niveau des flots de la Méditerranée. Sa construction sous le règne d’Isabelle II s’intègre dans un plan général de l’Etat espagnol d’installer un réseau de signalisation maritime sur la côte catalane. Au début, la lampe fonctionnait à l’huile, plus tard avec de la paraffine et à partir de 1883 on a utilisé le pétrole. L’électrification date de 1921

Sur le plan architectural, le phare de Roses ressemble aux phares du cap de Creus à Cadaquès et de s’Arnella à Port de la Selva. Il comprend deux parties, une rectangulaire de 324 m2 et une deuxième circulaire en forme de tour, en haut de laquelle se trouve la lanterne. La lumière blanche porte à 19 miles nautiques (35 km).

Aujourd’hui, l’automatisation a pris le relais en concordance avec le phare des îles Mèdes et les lumières du port de Roses. Il joue un rôle important pour la sécurité des bateaux de pêche et pour la navigation de plaisance en plein essor sur la Costa Brava. 

Le phare de Roses posé sur le "Puig dels Fars" sécurise la navigation depuis 155 ans la baie de Rosas.

Naufrage de L’Orphelin.

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      Le 10 novembre 1882 à Biarritz, le brick L’orphelin, par une tempête épouvantable, essaie de se réfugier dans le port des Pêcheurs : il est drossé sur les rochers du canal d’entrée au port, bloquant totalement le chenal. Les vagues sont si fortes que les sauveteurs ne réussissent pas à saisir bouées et filin que le bateau essaie de lancer. C’est alors que deux marins biarrots, Jean-Léon Lassalle et Victor Million ont l’idée d’envoyer vers le navire le chien Black, appartenant au premier d’entre eux. Black est un épagneul à poil long, remarquable dans la chasse aux oiseaux aquatiques qui ramène ainsi bouée et filin, permettant de sauver le capitaine et les 6 marins du navire naufragé.

Il fut décoré puis acquis par le grand-duc Alexis, frère du tsar Alexandre III de Russie. Un long poème commémora comme il se doit cet exploit sortant du commun. Black fut enterré au cimetière des chiens à Moscou !

Texte extrait du livre Biarritz Promenades écrit par Monique et Francis Rousseau.

Une bonne tranche de thon !

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       Véritable star au Japon, le thon peut atteindre des records de prix. La raison est que sa belle couleur si appétissante et sa teneur en graisse en font l’ingrédient rêvé pour deux des plus célèbres spécialités culinaires locales : le sashimi (poisson cru) et le sushi (poisson cru et riz). A Tokyo où l’on consomme exclusivement le thon presque cru, les poissonniers le présente fendu à la queue afin que les clients puissent juger de sa parfaite fraîcheur. Mais allez savoir pourquoi partout dans le monde, ce merveilleux poisson est souvent comparé à de la viande ! Steak de la mer pour le thon rouge tant en raison de sa couleur que de son talent au barbecue, ou Veau des Chartreux pour le thon blanc, probablement du fait de son aspect, à moins qu’il s’agisse là d’un hommage rendu au bon goût proverbial des hommes d’église en matière de bonne chère… Ceci étant, sa cuisson s’apparente plutôt à celle des viandes rouges : soit saisi rapidement à feu vif, soit braisé longuement. Dans tous les cas, le thon frais se consomme toujours en tranches, plus ou moins épaisses selon qu’on les coupe près de la tête ou de la queue. La meilleure partie du poisson est celle située entre les flancs, plus fine mais aussi plus coûteuse. Enfin, une petite astuce de cuisinière : préférez une tranche épaisse que vous partagerez à 2 ou 3. Ainsi la chair se dessèchera moins à la cuisson. 

Un thon pêché au large de la côte catalane lors d'un concours à St Cyprien. De belles tranches sur la braise  n'est-ce pas ?