Brésil, des richesses convoitées.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Appelant à délaisser la course à la surconsommation au profit de la réduction des inégalités, les associations soulignent l’urgence à mesurer avec précision les quantités d’eau importées dans les produits que nous consommons. Un constat valable pour l’ensemble des ressources naturelles et de l’énergie consommée. La logique productiviste des temps modernes a préféré bousculer les schémas naturels plutôt d’en épouser les courbes. Le véritable écotourisme, soucieux de son environnement et de son rôle social représente la meilleure sauvegarde à l’avenir du pays. 

Au Brésil, comme toutes les terres sauvages du globe, la forêt amazonienne doit faire face aux destructions engendrées par les activités humaines, toujours plus envahissantes. La forêt amazoninne dont les richesses, au demeurant fort convoitées entraînent la création de grands barrages sur le fleuve Amazone et ses affluents visant à alimenter en énergie électrique les usines de transformations. La zone inondée est d’autant plus vulnérable que son bon fonctionnement dépend complètement de l’extérieur. Déforestation intensive, nombreux projets industriels, pollutions diverses, changement climatique, modification du régime hydrographique, extinction massive d'espèces florales et fauniques : chaque dérèglement menace de rompre ce fragile et miraculeux équilibre. 

Terrorisme écologique.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

De nouvelles formes de terrorisme ont fait leurs apparitions ces dernières décennies. Cet armement plus seulement des armes classiques à base d’explosifs car se sont ajouté des armes biologiques ou chimiques ayant un impact plus important.

De grandes zones pourraient être contaminées par des déchets radioactifs. Les réseaux d’eau potable de grandes villes infectées et rendues impropre à la consommation humaine.

L’imagination destructrice des hommes est sans limites.  

Au cœur de l’économie.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

            L’eau est essentielle au corps humain, aux animaux et à la flore mais elle est également au cœur de notre système économique. Au fil des siècles, l’eau a été maîtrisée partiellement par les hommes même si quelquefois les sottes d’humeur de l’élément liquide sont indomptables, violentes et meurtrières.

Quoi qu’il en soit elle est indispensable. Elle permet aux agriculteurs d’irriguer les champs et d’abreuver le bétail. Les industries l’utilisent pour fabriquer des produits, pour nettoyer, lubrifier ou refroidir les machines.

Depuis que l’homme construit des barrages hydrauliques, l’eau permet de produire de l’énergie électrique, non polluante faut-il le rappeler mais qui a un impact négatif sur la faune et la flore.

Voici une liste, non exhaustive, de produits industriels qui utilisent une quantité d’eau importante nécessaire à leur fabrication :

1 litre de bière utilise      25 litres                1 kilogramme de sucre   100 litres,

1 kilogramme de papier 250 litres              1 kilogramme d’aluminium     1 250 litres

1 kilogramme de blé      1 500 litres           1 automobile                           35 000 litres.

 

L’eau lave mais c’est l’argent qui la rend propre.

Proverbe du Congo Afrique. 

Pluies diluviennes.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

    Les inondations sont, à l’échelle mondiale, les catastrophes naturelles qui causent le plus de pertes en vies humaines et de dommages matériels. Au cours des dernières années, il est survenu en Europe environ 100 inondations importantes, qui ont tué 700 personnes et engendré des dégâts évalués à 25 milliards d’euros. Se protéger contre les inondations a toujours été un souci constant de l’humanité et la référence au Déluge, emploi du terme pluies diluviennes dans les propos quotidiens est une manifestation de cette inquiétude venue des temps immémoriaux.

En Catalogne du Sud, en Languedoc et en Roussillon, les pluies diluviennes sont un phénomène qui surviennent en automne et au printemps déversant des quantités d'eau énormes en plusieurs jours. Les cumuls gonflent certains cours d'eau, lesquels occasionnent par endroits, parfois localement, des dégâts qui peuvent être très importants.

Onze milliards.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Le nombre d’objets perdus ou volontairement abandonnée chaque jour dans les océans a été estimé à environ 11 milliards.  Il y aurait selon les dernières estimations (2008-2009) plus de 100 millions de tonnes de déchets en plastiques dispersés dans les océans du monde.

En mer, les déchets flottants de plastiques, exposés aux vagues et aux UV solaires deviennent cassant et se fragmentent peu à peu en libérant des perturbateurs  endocriniens et certains pigments toxiques (cadmium, cobalt, etc…)

Contrairement aux idées reçues, les principales coupables ne sont pas les marées noires.

Ces polluants proviennent, pour leur très grande majorité, de la terre : pesticides, nitrates, métaux lourds, plastiques et autres résidus d’engrais sont entraînés dans les cours d’eau et empoisonnent le milieu marin.