Pyrénées Catalanes – Massif des Pyrénées – Train jaune

Le Haut Conflent

Le Haut Conflent. Un berger mène son troupeau sur les pâturages exposés sur la « soulane » autour de Sauto, face au Cambre d’Aze couvert de neige; en bas à droite la route entame le dernier tronçon fait de lacets extrêmement pentus et tortueux juste avant la forteresse de Mont-Louis, porte sur la Cerdagne et le Capcir. Enfin, en haut à droite, de l’autre côté de la vallée de la Têt, le village pastoral de Planès. Photo de 1960 environ

Reconstitution d’un train de bois

Reconstitution d’un train de bois sur le Rio Cinca en Aragon vers 1990.

Refuge de Bonaigua

Refuge du Port de Bonaiga. Le refuge la Mare de Deu des Ares à une altitude 2 072 mètres unit le val d’Aran et le Pallars-Sobirà au coeur des Pyrénées espagnoles. Du catalan Bonaigua (bonne eau) en raison de la qualité des sources qui y jaillissent. Le Val d’Aran avec le cours de la Garonne et ses affluents arrosent abondamment les flancs des Pyrénées avant de se tourner vers l’océan Atlantique. Photo des années 1950.

Le massif du Cambre d’Aze

Gare du sanctuaire de Nùria

Le train à crémaillère en provenance de Ribes de Freser arrive en période hivernale à la gare du sanctuaire de Nùria. Photo vers 1960.

Le chemin de la mâture

Le chemin de la mâture creusé à flanc de falaise du Pacq fut percée au pic et à la barre-mine en 1722. Ce passage long de 1 km domine les gorges de l’Enfer profondes de 150 mètres où s’coule le torrent du Sescoué. Sur le sentier caillouteux roulaient les trinqueballes sur lesquels étaient arrimés les troncs. Une paire de bœufs était attelée à l’avant, tandis qu’à l’arrière plusieurs paires de bœufs retenaient le trinqueballe et l’empêchaient de tomber dans le précipice.
Le Train Jaune à Font-Romeu rentre en gare de Font-Romeu. Le petit Train Jaune s’est refait un look mais « son plumage et son ramage » est resté le même. Mis en service en 1911, peint aux couleurs de la Catalogne, le « canari » reste un élément essentiel du patrimoine des Pyrénées catalanes. A l’arrière-plan le pic du Carlit (2921 m).

Train Jaune : qu’es axo ? Vous ne savez pas ce qu’est le Train Jaune ? Hé bien voilà sa fabuleuse histoire. C’est un petit train qui grâce à l’eau stockée au barrage des Bouillouses, produit de l’énergie électrique lui permettant d’arpenter les hauts plateaux catalans depuis plus de 100 ans. Il dessert 22 gares dont la plus haute de France, Bolquère, culminant à 1 593 m d’altitude. Véritable symbole des Pyrénées catalanes, il est appelé affectueusement le « canari des montagnes » par les Catalans, promène fièrement les couleurs sang et or du drapeau catalan. Il parcourt sans relâche, été comme hiver, un périple incroyable, long de 63 km avec deux ponts remarquables : le viaduc Séjourné et le pont Gisclard, suspendu à 65 m au-dessus de la Têt, au fond du canyon Lacassagne,

La partie la plus spectaculaire est celle entre Villefranche et Mont-Louis deux forteresses médiévales construites sur les plans de Vauban, génial architecte militaire de Louis XIV dont le talent rejaillit à chaque coin de rue. Au cours de ce trajet, accompagné fidèlement par le fleuve côtier la Têt, le tortillard saute hardiment d’un flanc de montagne à l’autre pour vous faire découvrir les paysages naturels du Haut-Conflent entrecoupés par les ouvrages du génie civil : villages, gares, ponts, viaducs, tunnels, usines électriques, passages à niveaux.

Hier, affecté à désenclaver les hauts plateaux, aujourd’hui orienté totalement vers l’industrie du tourisme, Au siècle où partout il faut aller vite, c’est à 55 km/heure que le petit Train Jaune émerveille ses nombreux passagers.

Toute l’année le Tain Jaune organise un voyage amusant et instructif, fait découvrir de formidables paysages tout au long de la vallée de la Têt jalonné de petites gares, d’ouvrages d’art exceptionnels et vous dépose devant les cités fortifiées de Vauban : Villefranche de Conflent et Mont-Louis, cités inscrites au Patrimoine mondial de l’humanité.

Montagne les Encantats à Pyrénées Flore-or

Lovées au coeur des forêts, les clairières engazonnées aux bords de l’eau, quand vient l’été, sont des havres de fraîcheur. Et la rivière fredonne une mélodie qui anime un charmant petit coin des Pyrénées catalanes.

Les raiders pyrénéens à Pyrénées Espa

Les raiders pyrénéens défient les eaux tumultueuses de la rivière Noguera-Pallaresa, la cinquième rivière d’Europe en matière de débit. Photo de 1973