Le goutte à goutte.

Écrit par Super User. Publié dans Pompes et irrigation.

          Le système d’arrosage au goutte à goutte est de loin le plus efficace et le plus économique. Si l’installation et le matériel est de bonne qualité, l’économie d’eau est d’environ 40%, ce qui est appréciable surtout dans les régions méditerranéennes. Il vous en coûtera certes un investissement de départ mais votre facture d’eau s’en trouvera notablement réduite ! D’autres avantages s’ajoutent à l’épargne d’eau :

  • c’est un équipement sur le long terme qui humidifie seulement le pied de la plante,
  • le creux du sillon est toujours sec qui facilite les déplacements dans le potager,
  • facilite la corvée d’arrosage car le temps et le dosage est réglé par le jardinier,
  • procure un gain de temps appréciable consacré à d’autres tâches. 

Cette technique d'arrosage s'appelle le goutte à goutte ou irrigation "sous perfusion". A basse pression, l'eau s'écoule d'une perforation sur le tube principal afin que l'eau tombe goutte après goutte au pied de la plante puis s'infiltre jusqu'aux racines.

Irrigation respectueuse de la ressource. .

Écrit par Super User. Publié dans Pompes et irrigation.

          L’irrigation consiste à puiser l’eau d’une rivière, d’un canal, d’un lac ou d’une nappe d’eau souterraine pour arroser les cultures. Cette technique connue depuis des milliers d’années, en fait vieille comme le monde, est très utilisée dans les pays au climat torride où il pleut faiblement. Elle permet à des milliards de gens de vivre, mais elle peut s’avérer dangereuse, en épuisant les ressources aquatiques et en créant une croûte de minéraux à la surface des terres. En effet, l’eau s’évapore très vite dans les pays à la chaleur suffocante et les minéraux dissous (par exemple le sel) se cristallisent sur les sols jusqu’à rendre impossible toute culture. A l’échelle mondiale et essentiellement pour l’irrigation, l’agriculture représente 70 % de la consommation totale annuelle d’eau. 60% de cette eau s’évapore avant même d’avoir été absorbée par les plantes. D’où la nécessité de privilégier des techniques économes comme le goutte à goutte qui donne aux plantes juste ce qu’il faut, évitant ainsi les pertes par évaporation. 

Au Mahgreb, l'eau est précieuse et depuis des millènaires fonctionne des systèmes de répartition égalitaire selon la superficie à irriguer. La ressource arrive par un canal, puis s'écoule entre les dents du peigne pour être mesurée et répartie scrupuleusement. Cliché de 1965. 

Ouargla, oasis du Sahara.

Écrit par Super User. Publié dans Pompes et irrigation.

A Ouargla, oasis du Sahara algérien, les porteuses d'eau transportent la précieuse ressource dans une vessie de bovin. Cliché de 1937.

 

Les éoliennes en Roussillon.

Écrit par Super User. Publié dans Pompes et irrigation.

   En Roussillon, région ventée et sèche, les éoliennes hydrauliques connaissent un usage important entre 1870 et 1950 dans les grands domaines agricoles. Pour pallier les désavantages d’un débit limité et l’absence du vent certains jours, elles sont généralement accompagnées d’un bassin de stockage, plus ou moins grand afin de prévenir la sécheresse à la saison chaude. Ce dispositif était fréquent également en Catalunya et en Languedoc. Il reste encore quelques vieilles machines en bon état dans la plaine du Roussillon, de la Catalogne et du Languedoc. Toutefois leur présence n’est plus que décorative.

Détrônéee vers les années 1950 par Dame Electricité grande dévoreuse d’énergies fossiles, les éoliennes fonctionnent aujourd'hui pour produire de l'énergie. Depuis la plaine du Roussillon on peut voir sur les petites bosses ou les couloirs venteux les impressionnantes pales des hautes éoliennes tourner les jours de vent pour produire de l'électricité . Pour le plus grand bien de notre planète. L’ancêtre de l’éolienne est le moulin à vent.