Les nuages ne tombent pas.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

         Comme des ballons, les nuages flottent dans le ciel, mais ils ne retombent jamais. Ils se font et défont en suivant les courants d'air. Si la température et le vent ne changent pas, ils ne bougent pas et restent comme un plafond, sous lequel il n'y a aucun autre nuage. Mais si le temps change, ils peuvent se former plus bas et le plafond descend. Le brouillard, par exemple, est tout simplement un nuage formé au ras du sol ou sur l'eau. En revanche, chacun de nous peux atteindre les nuages en montagne. Parfois on les traverses pour se retrouver au-dessus ! 

 

Proverbe kabyle

L'homme seul ne pourra mettre le bateau à la mer. 

La Kabylie est une magnifique région située au Nord de l'Algérie, à l'Est d'Alger, la capitale. L'origine de la population est de culture et de traditions berbères. 

 

 

Croqueur de coquillages.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

   Le sar commun est un poisson élégant, paré de belles couleurs, qui naît mâle, puis se transforme en femelle, c'est-à-dire qu’il est hermaphrodite. Il est un des poissons les plus répandus sur notre littoral (Languedoc-Roussillon- Catalùnya) où on le repère aussi bien dans les secteurs sablonneux que rocheux. Il a toutefois une préférence pour ses derniers ainsi que pour les épis et les digues où il trouve des concentrations de moules, sa nourriture de prédilection.

Sa bouche comprend des incisives et de molaires. Chaque mâchoire possède 8 incisives et plusieurs rangées de fortes molaires ; grâce à sa dentition, il est capable de broyer n’importe quel type de proie. Pour améliorer son ordinaire, le sar ne craint pas de croquer aussi les oursins et les étoiles de mer, tout en capturant des crustacés et d’autres proies qui passent à sa portée.

Le vieux phare de Roses.

Écrit par Super User. Publié dans Junior à la Font Nova.

                   Roses (Alt Ampurdan en Catalunya) possède une vocation marine depuis que les Rhodiens ont débarqués au VIIIème siècle avant J-C. Depuis ces temps-là, même si le commerce maritime avec les Grecs, les Romains, les Visigoths était florissant, Roses a toujours eu les yeux tournés vers la mer, c’est avant tout un village de pêcheurs.

Les premiers signaux côtiers remontent aux environs de l’an 1300 sur les hauteurs où se trouve aujourd’hui le château de la Trinitat (de la Trinité). Le lieu-dit s’appelle Puig dels Fars ce qui signifie en français la colline des phares.

Le phare actuel construit en contrebas du château, est entré en service le 1er septembre 1864. Sa construction sous le règne d’Isabelle II s’insère dans un plan général de l’Etat pour installer tout un réseau de signalisations maritimes. Sur le plan architectural, le phare de Roses ressemble à celui du Port de la Selva et à celui du Cap de Creus. Il comprend 2 parties, une bâtisse rectangulaire et une 2ème circulaire, qui se dresse en forme de tour, en haut de laquelle se trouve le phare. La lumière du phare de la pointe de la Poncella est située à 24 mètres au-dessus du niveau de la mer. La lumière est de couleur blanche et sa portée de 19 milles nautiques soit 35 km environ. Au début, la combustion de la lampe du phare était à huile, plus tard elle a fonctionné avec de la paraffine et, à partir de 1883, on a utilisé le pétrole. L’électrification du phare date de 1920.

Comme le berger qui ramène son troupeau à la bergerie, le phare de Roses a aidé des centaines d’embarcations à rallier le golfe de Roses pendant près de 150 ans. La baie de Roses a vu naviguer dans ses eaux presque toutes des civilisations depuis les premiers navigateurs il y a très, très longtemps ! Toutefois nombreux sont les bateaux qui gisent par les fonds depuis les temps immémoriaux coulés soit par accident, soit par les pirates, soit pdans ses eaux ar la flotte espagnole, longtemps l’une des plus puissances au monde. Caravelles, galères, vaisseaux, trirèmes, chalutiers reposent dans ce grand cimetière marin.

Source : Archives municipales de Roses. 

Un fada mais celui-là est allemand.

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Un journal allemand, le Neuen Osnabrücker Zeiteng, rapporte la mésaventure d’un jeune allemand qui a perdu son smartphone tombé au fond d’un plan d’eau alors qu’il participait à un concours de pêche à la ligne. Le club de pêche refuse de laisser plonger le pêcheur pour récupérer son bien ; emporté par une fougue juvénile, il entreprend la solution la plus radicale : vider l’étang en question à l’aide d’une moto-pompe ! Aussitôt dit, aussitôt fait. Il s'équipe d’une puissante pompe aspirante-refoulante et de 2 tuyaux reliés à des toilettes publiques. Le jeune homme a ensuite pompé pas moins de 2 millions de litres d’eau qui se sont répandus sur le parking du site !

Interpellé, il déclare à la police, un brin candide : je savais qu’il était probablement hors d’usage mon smartphone mais je voulais récupérer la carte SIM avec les données, les photos et les vidéos de mes amis. Des arguments qui n’ont pas attendris les juges qui le condamnent à 4 000 euros d’amende pour les dommages et, comble de l'histoire, le jeune homme a dû acheter un nouveau smartphone.

Peut-être  qu’il eut été logique de commencer par-là, n’est-ce pas jeune homme ! 

L’eau défend sa place.

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        Aussitôt arrivé en vacances dans le Midi de la France, Shen, le petit banlieusard, fait trempette dans la piscine. Il a appris à nager en région parisienne et l’eau est un élément qu’il affectionne particulièrement comme d’ailleurs tous les enfants de son âge. Dans l’eau il se sent libre comme l’air, il peut plonger, faire un "soleil", des galipettes ou sauter à pieds joints. Il aime surtout s’élancer pour faire un gros plouf afin d’éclabousser sa maman qui se dore sous le soleil flamboyant du Roussillon.

Mais son jeu favori est de jouer avec le ballon. Il enfonce le ballon et essaie de le maintenir sous l’eau. C’est très difficile, car le ballon essaie de remonter sans cesse à la surface. Quand Shen le lâche, il fuse hors de l’eau, au-dessus du niveau de l’eau, à la manière d’une bouteille de champagne lorsque le bouchon part. Qui le repousse vers le haut ? C’est l’eau, tout simplement. Quand le ballon est enfoncé de force, il faut bien que celle-ci lui fasse de la place. Une partie de l’eau se déplace. Elle se répartit tout autour du ballon. Le problème, c’est qu’elle essaie immédiatement de reprendre sa place. Elle rejette de toutes ses forces comme si elle n’était pas contente d’avoir été dérangée. Cette force que l’on ressent quand on veut faire entrer un objet dans l’eau. L’eau n’agit pas ainsi que sur les ballons. Shen pousse plus loin son expérience. Il a enfermé sa main dans un sac plastique et la plonge dans l’eau. Aussitôt, le sac se colle sur sa main. Pourquoi ? Parce que l’eau exerce une pression un peu partout. Quand tu te baignes, c’est la même chose : l’eau te repousse vers le haut. On appelle cette force la poussée d’Archimède, du nom d’un célèbre scientifique grec.