L’étang de La Palme en Languedoc.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

Caché derrière un épais rideau de tamaris, aidé par le vent marin de face, le photographe surprend une partie d’une grande colonie de flamants roses rassemblés avant leur envol vers le sud de l’Europe ou le continent africain. A droite le cap Leucate s’enfonce dans la Méditerranée.     Photo 31 Octobre 2016. 

L’étang de La Palme est un réservoir de biodiversité reconnu pour la beauté de ses paysages, la bonne qualité de ses eaux, la particularité de ses paysages et la diversité de sa faune et de sa flore. La lagune audoise est classée d’intérêt européen (Natura 2000) et zone humide d’importance internationale RAMSAR. Cet espace, situé au cœur du Parc naturel régional de la Narbonnaise accueille différents milieux naturels (sansouïre 01, roselières 02, herbiers aquatiques…) et de nombreuses espèces d’oiseaux en migration, pour leur reproduction ou en hivernage.

Les fonds sont couverts d’herbiers lagunaires qui abritent toute une faune aquatique : poissons, coquillages et crustacés. Ces espèces sont exploitées par les pêcheurs professionnels, pour lesquels l’anguille est l’espèce la plus recherchée. 

Pour la tranquillité des oiseaux la circulation motorisée est interdite dans les salins. 

Sansouïre  01 : étendue salée où pousse la salicorne, la soude, la saladelle…

Roselière 02 : marais où poussent  principalement des roseaux.

 Lorsque souffle le vent, le ciel au-dessus de l’étang de La Palme s’illumine d’un ballet époustouflant de voiles multicolores. Le spot disposant d’une notoriété internationale est réservé exclusivement à pratique des sports nautiques de glisse. Al’arrière-plan, le pittoresque village vigneron de La Palme, languedocien dans l’âme et dans les pierres.                     Photo 31 octobre 2016.

 

Fête des "catalanes" à Paulilles.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

En pays catalan, septembre prolonge les vacances sous un soleil étincelant mais raisonnable avec des nuits plus fraîches. Rentrée scolaire ou professonnielle oblige, la grande foule rejoint ses pénates. L'espace terrestre et maritime subitement moins encombré s'élargit pour les autochtones appréciant le retour au calme. Ainsi se libère un immense terrain de jeu que constituent la Méditerranée, les Pyrénées, les lagunes et lacs, ses traditions culturelles, son fabuleux patrimoine environnemental et architectural. L'agenda du mois de septembre propose des animations consacré au patrimoine maritime catalan. On peut remarquer que l'eau omniprésente sous toutes ses formes, devient un incontournable élèment de réussite à toutes les grandes manifestations. 

Les 3 et 4 septembre dernier le site de Paulilles fut le théâtre de la 2ème Trobada des barques catalanes 2016.

Les barques traditionnelles à voiles latines "amourées" (les lèvres dans le sable) sur la plage ont retrouvé la beauté de leur jeunesse. 

Un ballet nautique sur le magnifique cadre de Paulilles à Port-Vendres.

Barques traditionnelles et voiliers modernes, comme des ballons de rugby passent entre les"barres". Sur la falaise, le phare du cap Béar arbitre de grande classe supervise la baie de Paulilles, éblouissant terrain de jeu. 

Activités en vacances.

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Deux beaux poulpes piègés à Argelès sur Mer.

   Un sympathique tourangeau adepte de la pêche sous-marine au fusil présente deux poulpes piègés dans les rochers de la jetée du port d'Argeles sur Mer. La pieuvre peut être énorme dans les régions du Pacifique, en Méditerranée elle n'excède pas un  mètre; ce céphalopode est dénommé poulpe sur le pourtour de la Méditerranée. Animal mythique, champion du camouflage, il a suscité nombre de récits plus ou moins exagéré, C'est un des animaux aquatiques les plus intelligeants. Il se nourrit principalement de crabes et vit dans un trou qu'il agrémente avec des débris divers, souvent des coquillages.

 Tournoi de Joutes : St Louis à Sète 2016.

Dans une ambiance survoltée et un soleil de plomb suffocant aucun des 100 "chevaliers de la tintaine" ne veut prendre un bain. Ce n'est que contraint par la force et la dextérité de son adversaire qu'il tombera dans l'eau du Cadre royal. Gagner la St Louis est déjà prestigieux mais remporter le Tournoi toutes catégories l'année du 350ème anniversaire de la création du port de Sète est un trophée qui compte double et que tout jouteur rêve de remporter ! 

Le Président du club participe à la sortie en mer.

Bonjour Président. L'aviron (llagut de rems en catalan) en mer est une activité prisé car excellent pour sculpter les corps mais aussi pour parfaire le bronzage. 

Le Pont-canal  de Béziers un ouvrage majeur sur le canal du Midi.

 

Titiller le poisson sur le fleuve côtier l'Orb sous les arcades du pont-canal à Béziers déculple le plaisir de la pêche en rivière. Proche du centre-ville de Béziers, ce coin bucolique, calme, reposant, teinté d'un brin d'histoire locale démontre que le paradis n'est jamais trop loin de chez soi. 

La modernité sur la Méditerranée.

Une horde de chevaux-vapeurs "galopent" sur la Grande Bleue. 

Un cordon aquatique reposant.

 

 

 

 

 

 

 

   Sur les chemins de halage du canal du Midi, quel que soit le moyen de          visite, à byciclette, à pied, en péniche, la promenade sous la voûte végétale se converti en privilège princier !   

Sur la plage de Canet en Roussillon, une centaine de personnes, enfants, adolescents, femmes et hommes de tous âges, participent physiquement à la pêche artisanale d'autrefois : la pêche à la traîne. Un ballet de barques catalanes remémore les scènes de jadis lorsque, sur le golfe du Lion, les vents gonflaient les voiles latines et la pêche au poisson bleu était fastueuse, 

A L'Escala (Costa Brava) tous les jeux sont permis. 

 

 Papa et maman au volant, les enfants sur le tobogan... et fous rires, les vacances quoi ! 

Alors, on fait quoi aujourd'hui ? 

Sur les quais du Grau d'Agde, entre la tête et les jambes, entre l'esprit et le corps apaisés par le compromis naturel de l'eau douce et l'eau de mer.  Voilà un bouquet non exhaustif coloré d'invitations, à vous de choisir ! 

 

 

Le Pavillon Bleu 2016.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

              Créé en 1985, le Pavillon Bleu récompense et valorise chaque année les ports de plaisance et les communes engagées dans une démarche d’excellence environnementale qui réponde aux critères bien spécifiques d’un cahier des charges en matière de gestion de l’eau, des déchets et d’éducation à l’environnement. Pour les ports, les critères concernent la prévention des pollutions, le traitement des déchets, ainsi que le traitement des eaux usées des bateaux, des boues de dragage ou des liquides polluant les cales.
Ce label est désormais international et lorsque chaque année le drapeau flotte dans la commune cela représente un gage de qualité capital car devenu synonyme de retombées économiques.
En Languedoc-Roussillon, le palmarès 2016 est identique à celui de 2015, soit 28 communes et 20 ports de plaisance labellisés. Trois communes du Languedoc-Roussillon figurent au palmarès du Pavillon Bleu depuis 29 ans : Argelés-sur-Mer dans les P.O, Villeneuve-lès-Maguelonne (Hérault) et le Cap d’Agde (Hérault) pour son port de plaisance.
Et le Languedoc-Roussillon grimpe à la deuxième marche du podium, derrière la région PACA avec 52 plages labellisées, de la pointe de l’Espiguette dans le Gard au cap Cerbère à la frontière espagnole.
Notre région peut être fière et on ne peut que se réjouir autour du golfe du Lion de ce remarquable résultat collectif, prélude à une bonne saison estivale.

Eaux vives à Marquixanes.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui chante.

Au lieu dit les Bouillouses (2016 m), site protégé dans les Pyrénées catalanes, la Têt prend source puis dévale vers la Méditerranée, coule au pied du village de Marquixanes, assagit ses flots au barrage de Vinça, lézarde sur la plaine du Ribèral, salue Perpignan et plonge dans la Grande Bleue à Canet en Roussillon. Ce fleuve côtier parfois caractériel distribue sur sa route ses bienfaits : producteur d'énergie électrique, écréteur de crues, fournisseur d'eau pour usages agricoles, réservoir dans la plaine, plans d'eau de loisirs et réputées bases aquatiques en eaux vives. 

Au pied du Canigó, le village de Marquixanes en Confuent se trouve au début de la vallée de la Têt, à l’endroit où les premiers raidillons commencent à s’élever vers les sommets des Pyrénées catalanes. La vallée très étroite est approfondie patiemment depuis les temps immémoriaux par la Têt, fleuve côtier de caractère favorable aux activités en eau vive.

A deux coups de pagaie du centre du village, juste avant le pont sur la route d’Eus se trouve une base cachée sous les frondaisons. Le lieu ressemble à une rivière amazonienne ; l’exubérante végétation composée de fusains, de noisetiers, d’aubépines, d’iris d’eau ou de joncs longe les rives, les sentiers se perdent à travers le dédale de frênes, d’érables, de saules ou d’ormeaux. Une nature rebelle, une nature sauvage sagement maîtrisée par les responsables de la base de loisirs !

Sur des passerelles de bois, de ponts suspendus, de jeunes gens solidement harnachés, « marchent » sur les grands arbres à 7 ou 8 mètres du sol. On appelle ça, je le dis en français : parcours d’aventure forestier. Au-dessous, les flots cognent rageusement sur les flancs de collines abruptes, accélèrent le courant, contournent la présence d’un long chaos de granite. Des lianes d’acier traversent en diagonale la rivière effleurant l’onde bouillonnante puis atterrissant en douceur sur la berge opposée.

Les week-ends de juin les « boudins en caoutchoucs » effectuent les premières descentes printanières. La base émerge de sa léthargie. Rien de tel qu’un coin de verdure foisonnante au bord de l’eau pour sortir d’un hiver sans fin, inhabituellement doux, forcément monotone, annexé à un printemps quelconque, parfois déconcertant, se faisant désirer souvent. 

Les abords de la rivière ondulent dans un décor bucolique engendrant une saine effervescence de saison. Les fleurs bourgeonnent, les insectes bourdonnent, d’autres butinent, les oiseaux piaillent de joie, monitrices et moniteurs, d’arbres en arbres, aménagent une cabane, innovent un tracé, fixent une liane métallique, contrôlent un point d’arrimage. Dessous, résonnent le temps d’une descente, les fous rires nerveux de « navigateurs en milieu extrême » casqués, puis lorsque le cours d’eau s’élargit en aval, les visages abandonnent les traits d’inquiétude, remplacés par la joie de vivre. La bonne humeur campe dans le canyon au bord duquel les parents immortalisent pour la postérité les instants de bonheur. Mais juillet, synonyme de soleil, de liberté, de temps libre s’installe et là est l’essentiel. Les grandes vacances débutent : sous un ciel bleu rayonne un soleil de feu, le niveau de la Têt est satisfaisant, les vacanciers sont heureux et tout le monde, moniteurs, élèves, amateurs sont impatients.

Canyoning, rafting, hydrospeed, tubing, activités aquatiques et dans les airs, tyroliennes, ponts de singe et autres accrobranbes, histoire de réveiller en vous le Tarzan ou la Jane qui sommeillent peut-être en vous. Le bonheur se trouve à la base aquatique d’eaux vives car tout est disponible, tout est prêt pour une journée inoubliable ! 

Avoir comme partenaires l'eau limpide et bouillonnante des Pyrénées couplé au soleil du Confluent, permettent d'engranger les défis et le  plein de sensations fortes. C’est maintenant que s'écrivent les meilleurs souvenirs de vacances ! 

 

 

Un cadre de rivière amazonienne incarne l'environnement exubérant à la base d'eau vive sur la Têt à Marquixanes en Confluent.