Coups de soleil.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

                   Halte aux coups de soleil inconscients et à la surexploitation du corps. Si les campagnes de sensibilisation alertent chaque été sur les risques encourus, les comportements adéquats ne sont toujours pas au rendez-vous. Ils augmentent les risques de cancer de la peau (mélanomes). Les risques du cancer des seins sont plus nombreux parce que la peau des seins est plus fine. En cas d’expositions répétées, il y a un risque de vieillissement prématuré (apparitions de tâches, rides). L’exposition au soleil est déconseillée par tous les dermatologues. Ils préconisent de rester le plus possible habillé, éviter les heures chaudes et mettre de la crème. Sur les visages et les zones fragiles, il faut mettre l’indice 50. Les gens sont des drogués du soleil. Ils sont avertis mais ils sont tellement accoutumés qu’ils ne font pas l’effort de se protéger. Ils disent qu’ils ont pris un coup de soleil sans s’en rendre compte. Santé d’abord !

Le drapeau rouge sur la plage.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

              Le chef du poste de secours hisse le drapeau rouge sur les plages surveillées pour interdire la baignade quand il la juge dangereuse en raison des vagues, des courants, de la météo, d’une pollution aux algues ou de la présence d’animaux marins (requins, phoques, méduses). Le drapeau rouge est comme le feu rouge sur la route : l’ignorer constitue une infraction. Les inconscients qui ne respectent pas les consignes des maîtres-nageurs risquent d’être sortis de l’eau de force par les forces de l’ordre et d’écoper en plus d’une amende de 38 euros ! Respecter les consignes et les paneaux de prudence,  c'est le bon sens pour des vacances réussies !  

Savoir-vivre et respect.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Etre touriste incombe des implications de savoir-vivre et de respect :

1). C’est respecter son lieu de vacances comme son « chez soi ».

2). C’est être responsable de ses déchets, ne pas les abandonner dans la nature ou sur un lieu public.

3). C’est faire le tri en vacances comme à la maison.

4). C’est prévenir les autorités compétentes en cas de pollution.

5). C’est consommer avec modération les ressources naturelles (eau-énergie).

6). C’est utiliser les moyens de déplacement les plus respectueux de l’environnement.

7). C’est respecter la faune et la fore présente dans les espaces naturels qui nous entourent.

 

Nous n’héritons pas de la terre de nos parents,

nous l’empruntons à nos enfants.

Antoine de Saint –Exupéry, romancier et pilote d'avion

disparu en Méditerranée en 1944 lors d'une mission de reconnaissance. 

Propreté des plages.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

              Il n’existe, actuellement, aucune norme de qualité sanitaire ni pour le sable des plages, ni pour les espaces aménagés en lieu de baignade sur les lacs et les rivières. Pourtant, alors qu’un sable propre contribue au plaisir de baignade, un sable souillé peut provoquer bien des désagréments. De nombreux éléments peuvent détériorer la qualité du sable (l’importance de la fréquentation touristique, la nature et la taille des grains de sable, les activités humaines, la fréquence des marées, la présence d’animaux…). Mais, en respectant certaines consignes simples, il est assez facile de contribuer à maintenir la propreté de la plage et de réduire les éventuels risques sanitaires liés à un sable encrassé. Aussi, gardez l’esprit citoyen et respectez les règles classiques d’hygiène et de propreté :

1). N’abandonnez pas vos déchets sur le sable (papiers, jouets plastiques, accessoires caoutchouc, restes et emballages alimentaires, bouteilles, mégots…) et ne les enterrez pas non plus : utilisez les corbeilles et les poubelles mises à votre dispositions.

2). Signalez toute présence de déchets dangereux (seringues, bouteilles cassées) au poste de secours ou à la mairie.

3).Utilisez les sanitaires mis à votre dispositions au bord des plages.

4). Pendant la saison estivale, les animaux sont en général interdits sur la plage car ils peuvent la souiller, ainsi que dégrader la qualité de l’eau de baignade.

En prenant certaines précautions simples, vous réduirez les risques sanitaires si le sable n’est pas trop propre :

5). Evitez de vos allonger à même le sable ; utilisez une serviette de bain ou un matelas.

5). Douchez-vous régulièrement.

6). Lavez chaque jour vos serviettes et vêtements de bain.

7). En cas de contact avec des résidus pétroliers qui pourrez arriver sur le littoral, nettoyez la peau avec de l’huile alimentaire ou de lotion solaire (n’utilisez pas d’essence ou de solvant). 

L'eau, ressource naturelle fragile, est un

bien vital que nous devons protéger ! 

Survie dans le monde du silence.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

                     L’univers des profondeurs est peuplé d’étranges créatures qui empruntent souvent à d’autres leurs formes, leurs mœurs ou leurs ruses de guerre. Des centaines de milliers d’espèces, poussées par leur voracité ou par la peur s’inspirent des étrangetés du monde du silence. La nature a donné aux habitants du monde sous-marin des formes et des couleurs pour survivre dans ce milieu cruel.

Aux uns elle octroie la vitesse, aux autres l’art du camouflage, d’autres sont munies d’une carapace semblable à un château fort ou ceux qui envoient d’effrayants faisceaux lumineux.

On connait les poissons-chirurgiens, cobras, scies, papillons, perroquets, pilotes, clowns, chats à tête noire, brune ou jaune et tant d’autres. Chacun doit son nom à une spécificité bien prononcée.

Il y a ceux qui tuent pour se nourrir, ceux qui provoquent d’affreuses démangeaisons ou envoient des décharges électriques mortelles. L’ingéniosité des agresseurs paraît souvent diabolique. La coquille Saint-Jacques, pourtant hermétiquement fermée, est paralysée, ouverte en force et dévorée par la gentille étoile de mer. A son tour, celle-ci succombe sous l’assaut insidieux de l’anémone des mers, inoffensive en apparence. Beaucoup sont pourvus d’une arme secrète, c’est un venin paralysant parfois mortel pour les congénères. Avec les humains beaucoup ne provoquent que des troubles bénins provoqués en Méditerranée par la petite vive enfouie dans le sable. Toutefois à son contact le poison-engouffreur infecte les blessures. Des espèces par une simple piqûre, paralyse un homme pour plusieurs mois, voire plusieurs années.