Rapport World Resource Institute

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

       Le dernier rapport de la World Resource Institute (WRI)*, paru en septembre 2014, détaille la disponibilité de l’eau dans toutes les régions du monde où l’extraction du gaz de schiste serait potentiellement exploitable, excepté l’Antarctique. Il ressort que les ressources gazières sont inégalement réparties dans le monde et, pour la plupart, se situent là où l’eau douce n’est pas abondante. Par exemple des pays comme, le Mexique, la Chine ou l’Afrique du Sud abritent les plus importantes ressources de gaz de schiste techniquement récupérables mais sont confrontés à un stress hydrique particulièrement fort. Ce rapport révèle que : 38 % des ressources de gaz et pétrole de schiste se trouvent dans des zones qui sont soit arides, soit avec des niveaux extrêmement élevés de stress hydrique. 19 % de ces ressources sont dans des zones à forte ou très forte variabilité saisonnière. 15 % sont situées dans des régions exposées à de fortes ou très fortes sécheresses. De plus 386 millions de personnes vivent au-dessus de ces gisements et dans 40% des cas, l’agriculture irriguée y est le plus grand utilisateur d’eau. Ainsi les forages et la fracturation hydraulique sont souvent en concurrence avec d’autres activités nécessitant des ressources en eau douce, ce qui peut entraîner des conflits avec les autres usagers de l’eau. Cela est particulièrement vrai dans les zones de stress hydrique élevé où plus de 40 % des ressources d’eau disponibles sont déjà consacrées à l’agriculture, la consommation des ménages et l’industrie.

La conclusion de ce rapport préconise la nécessité d’une collaboration entre les compagnies pétro-gazières, les services locaux et la population pour limiter les dégâts environnementaux.

Ce rapport renforce ma méfiance à toutes formes d’exploitation d’hydrocarbure non-conventionnel. C’est surement excellent pour les multinationales, les actionnaires et le CA 40, surtout pas pour les populations locales. Plus de gaz de schiste, c’est moins d’eau disponible pour les habitants et le risque de pollution, irréversible, de la ressource vitale à toute vie. Entre l’eau et les gaz, j’ai choisis mon camp depuis bien longtemps.

*La World Resource Institute (WRI) ou laboratoire d’idées est composée d’une centaine de scientifiques, d’économistes, d’experts politiques, financiers et d’analystes qui se donnent pour vocation la recherche de moyens pratiques visant à concilier le développement économique et la protection environnementale. Un laboratoire d’idées de droit privé, en principe à but non lucratif, indépendant de l’Etat ou à toute autre puissance.

Nettoyage des cours d’eau.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

         L’enjeu principal de ses travaux est souvent lié aux risques d’inondation ou de crue torrentielle qui peut être aggravé par l’encombrement anarchique des cours d’eau provoqué par la croissance et le vieillissement d’une végétation parfois indésirable.

Il convient alors d’effectuer des travaux déclarés d’intérêt général, en lieu et place des propriétaires riverains défaillants afin d’éviter la constitution d’embâcles et favoriser l’écoulement de l’eau.

Toutefois, cette préoccupation majeure ne doit pas justifier l’utilisation de méthodes brutales et parfois contre-productives. En dehors des secteurs particulièrement vulnérables où des interventions lourdes sont parfois nécessaires, il est primordial d’intervenir de façon raisonnée afin de préserver la qualité de nos cours d’eau et des paysages qui participent à l’attractivité des hauts cantons.

Ainsi, les travaux de gestion de la ripisylve (boisement des berges) sont adaptés aux conditions locales: en présence d’un milieu naturel sensible, les travaux sont réalisés exclusivement à l’aide de moyens manuels. Les arbres présentant des risques ou les plantes à caractères envahissant seront sélectionnés afin d’être coupés. Toute la végétation restante sera conservée pour l’ensemble des fonctions qu’elle assume (dépollution de l’eau, habitat faune et flore, régulation des crues, maintien des rives, paysages).

Ces actions de gestion des cours d’eau participent ainsi à la réduction des risques liés aux crues mais également à l’amélioration des milieux aquatiques (gestion des plantes envahissantes, rajeunissement des ripisylves) et de l’accessibilité (pêcheurs, promeneurs). Souhaitons que les propriétaires s’approprient le travail de restauration lourd qui vient d’être réalisé et participent à l’entretien régulier de leurs parcelles dans le respect de leurs obligations. Nettoyées, toilettées, les berges ont retrouvé tout leur charme.

Dicton français : En septembre, pluie fine est bonne pour la vigne. 

Coups de soleil.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

                   Halte aux coups de soleil inconscients et à la surexploitation du corps. Si les campagnes de sensibilisation alertent chaque été sur les risques encourus, les comportements adéquats ne sont toujours pas au rendez-vous. Ils augmentent les risques de cancer de la peau (mélanomes). Les risques du cancer des seins sont plus nombreux parce que la peau des seins est plus fine. En cas d’expositions répétées, il y a un risque de vieillissement prématuré (apparitions de tâches, rides). L’exposition au soleil est déconseillée par tous les dermatologues. Ils préconisent de rester le plus possible habillé, éviter les heures chaudes et mettre de la crème. Sur les visages et les zones fragiles, il faut mettre l’indice 50. Les gens sont des drogués du soleil. Ils sont avertis mais ils sont tellement accoutumés qu’ils ne font pas l’effort de se protéger. Ils disent qu’ils ont pris un coup de soleil sans s’en rendre compte. Santé d’abord !

Le drapeau rouge sur la plage.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

              Le chef du poste de secours hisse le drapeau rouge sur les plages surveillées pour interdire la baignade quand il la juge dangereuse en raison des vagues, des courants, de la météo, d’une pollution aux algues ou de la présence d’animaux marins (requins, phoques, méduses). Le drapeau rouge est comme le feu rouge sur la route : l’ignorer constitue une infraction. Les inconscients qui ne respectent pas les consignes des maîtres-nageurs risquent d’être sortis de l’eau de force par les forces de l’ordre et d’écoper en plus d’une amende de 38 euros ! Respecter les consignes et les paneaux de prudence,  c'est le bon sens pour des vacances réussies !  

Savoir-vivre et respect.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Etre touriste incombe des implications de savoir-vivre et de respect :

1). C’est respecter son lieu de vacances comme son « chez soi ».

2). C’est être responsable de ses déchets, ne pas les abandonner dans la nature ou sur un lieu public.

3). C’est faire le tri en vacances comme à la maison.

4). C’est prévenir les autorités compétentes en cas de pollution.

5). C’est consommer avec modération les ressources naturelles (eau-énergie).

6). C’est utiliser les moyens de déplacement les plus respectueux de l’environnement.

7). C’est respecter la faune et la fore présente dans les espaces naturels qui nous entourent.

 

Nous n’héritons pas de la terre de nos parents,

nous l’empruntons à nos enfants.

Antoine de Saint –Exupéry, romancier et pilote d'avion

disparu en Méditerranée en 1944 lors d'une mission de reconnaissance.