L’intercommunalité Moret-Seine-Loing et commune de Nonville

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

     L’intercommunalité Moret-Seine-Loing et la commune de Nonville appuyées par un collectif contre la recherche de gaz de schiste avaient saisi la justice car ils craignaient que le géant pétrolier Hess Oil ne détourne la loi Jacob confirmée par le Conseil institutionnel interdisant la fracturation hydraulique en France. En effet, la compagnie américaine revendiquait l’autorisation d’un forage à Nonville, petit village de Seine et Marne à 70 km au Sud-est de Paris.
Le 12 mars 2014 une décision du Tribunal administratif de Melun annule totalement la requête américaine. Une décision présentée comme une première en France du côté des militants anti-gaz de schiste. Le jugement devrait être signé et notifié aux parties qui connaîtront alors les détails confirme une source judiciaire.
A présent, explique l’avocat de la commune : « le pétrolier n’a plus le droit de forer dans cette commune, même si le permis exclusif de recherche d’hydrocarbures qu’il détient n’a pas été formellement annulé par le tribunal ». C’est la première fois qu’un forage de ce type est interdit en France, ajoute le conseil.
Si la nouvelle est bonne, la bataille est loin d’être terminée et les collectifs renouvellent leur demande : l’annulation de l’ensemble des permis de recherche des d’hydrocarbures liquide ou gazeux, lesquels visent des gisements non-conventionnels. Aucune délivrance de nouveaux permis. L’orientation des moyens financiers et de recherches vers les énergies propres et renouvelables doient être prévilégiées. Le bien-vivre sur notre planète passe par cette sage option !

La chasse aux gaspillages mondiaux.

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 La chasse aux gaspillages mondiaux.  Un tiers seulement de l’eau douce pompée pour l’irrigation massive des champs de coton de l’Ouzbékistan arrive jusqu’aux plantes… de même au Kirghizistan. Dans de nombreuses villes 50 à 70% de l’eau se perdent à causes des fuites. La lutte contre le gaspillage implique la maîtrise de l’irrigation, le recyclage des eaux usées, la surveillance des réseaux d’adduction d’eau et des procédés industriels de fabrication. 

Pesticides. L'utilisation massive de produits phytosanitaires sont responsables de la pollution généralisée des eaux. Les principales répercussions pour l’environnement de l’utilisation de produits phytosanitaires sont la pollution des milieux, l’intoxication des espèces mais également un risque sanitaire pour l’homme. C’est pourquoi les principaux usagers de pesticides doivent engager et mettre en œuvre des solutions alternatives à leur emploi.

Ressources naturelles. Le bois, le charbon, le gaz, le pétrole, les métaux et l’eau douce sont des ressources naturelles que l’Homme utilise pour produire des biens. Si elles sont gratuites, elles ne sont pas pour autant inépuisables. En effet, elles existent en quantité limitée sur notre planète, et si sous toutes les réserves, nous devrons réduire notre consommation ou trouver d’autres solutions.
Seule l’eau douce est indispensable à notre survie donc il faut la préserver et l’économiser dès aujourd’hui !

Estimation des disponibilités.

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15 juin 2016.   Estimation des disponibilités en mètres cube (1 m3 égale 1 000 litres) d’eau potable dans quelques pays en 2025.

Burundi 280 m3 - Ethiopie 980 m3 - Haïti 960 m3 - Kenya 190 m3 - Nigéria 190 m3 - Pérou 980 m3 - 

Rwanda 350 m3 - Tanzanie 900 m3 - Somalie 610 m3 - Afrique du Sud 790 m3.

Au-dessous de 1 700 m3 d’eau renouvelable par année, on parle de pénurie d’eau. Au-dessous de 1000 m3, c’est la sécheresse au sens propre. Nombreux sont les pays de la planète bleue dans lesquels l’eau est toujours plus rare.

 

Faut le répéter inlassablement.

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01 juin 2016.        Faut le répéter inlassablement.  Les besoins en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement sont immenses : 768 millions de personnes n’ont toujours pas accès à des sources d’eau améliorées, entre 2 et 4 milliards à une eau potable, 2,5 milliards à un assainissement de base. Cette question est aussi au cœur de nombreuses crises humanitaires. L’eau est une ressource naturelle particulièrement menacée. Dans le monde, 90 % des eaux usées sont rejetées dans les cours d’eau sans même être traitées.

Les poissons aussi. Si les humains vont subir dans les prochaines décennies les effets du réchauffement climatique, ils seront accompagnés par ce qui vit autour de lui. La FAO, (organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), est formelle : les animaux poïkilothermes (ce mot leur appartient, il déchiffre que leur température varie en fonction de celle de leur environnement), je reprends, les animaux poïkilothermes seront ultrasensibles au réchauffement des mers. Reproduction, taux de croissance, métabolisme, réceptivité aux maladies, les poissons, aussi, subiront l’impact de plein fouet Les ressources de la mer sont depuis que le monde existe un garde-manger indispensable à l’équilibre de la santé humaine. Avec la mutation climatique, la sécurité alimentaire des hommes et des femmes de notre planète est remise en cause.

Différence entre crue et inondation.

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15 mai 2016.           Il faut bien distinguer crue et inondation. La crue désigne une période de fort débit d'un fleuve ou d’une rivière. Il peut y en avoir plusieurs au cours de l’année, en fait chaque fois que se produit un épisode de pluie ou d’orage intense. On peut parler par exemple de la crue annuelle, qui est le débit le plus élevé observé pour une année donnée. Pour qu’il y ait inondations, il faut que le débit de crue dépasse un seuil donné, au-delà duquel la rivière sort de son « lit mineur », c’est-à-dire son tracé normal, puis déborde dans son lit dit  « majeur ». Dès lors, le cours d'eau s’élargit dans la plaine, en général alluviale, formée précisément par le dépôt d’alluvions lors des crues précédentes. Ce sont des phénomènes naturels, qui façonnent l’environnement, avec lesquels les écosystèmes naturels sont en parfait équilibre.