L’industrie gourmande en eau.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

                    On estime que dans les années 2000 l’industrie utilisait 725 milliards de mètres cubes d’eau par an et qu’en 2025 ce chiffre aura augmenté de 60 %. L’industrie représentera ainsi 24 % de l’ensemble des prélèvements. Une grande partie de cette augmentation se produira dans les pays en voie de développement, où les industries connaissent désormais une phase d’expansion rapide.

Il conviendra de veiller à mettre en place des technologies peu polluantes et économes en eau. Dans les pays développés les volumes d’eau utilisés pour l’industrie sont généralement stabilisés.

Les « roufaques » de la Saint Michel.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

         En Pyrénées catalanes comme ailleurs, les dictons et les adages fleurissent au fil des saisons mais lorsque les premiers flocons de neige blanchissent les sommets en automne, ce qui n’est pas rare en cette saison, notamment en cette période de «roufaques» (mot catalan signifiant des intermittences de pluie et de neige glacées auquel la tramontane ajoute son souffle froid) qui ont lieu autour de la Saint Michel en automne. Une météo qui surprend apès une saison très chaude, un changement de température qui annonce une nouvelle saison. Les vieux montagnards certifient un hiver particulièrement rude et une neige  abondante. Il est des  témoignages et des pressentiments qui ne trompent pas. Il n’aura pas échappé aux paysans que les sorbiers croulent littéralement sous les sorbes. D’après les Norvégiens habitués à la neige et à la glace, plus l’arbre porte de fruits en automne et  l’hiver n’en sera que plus long et rigoureux.

Bon d’accord, il va faire très froid cet hiver et les hauteurs de neige seront conséquentes, ce qui n’est pas pour déplaire aux professionnels des sports d’hiver, ni à ceux qui pratiquent les sports de glisse ou la randonnée chaussés de raquettes. C'est bien connu que le malheur des uns fait le bonheur des autres, mais après tout, la neige c’est de l’eau qui fera le plus grand bien à la  nature au printemps prochain !

L’Overshoot day ou «Jour de dépassement.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

Cette année, l’Overshoot day ou Jour de dépassement a été atteint lundi 8 août 2016, soit 5 jours avant l’année précédente. Cela signifie qu’en moins de 8 mois, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut produire en 1 an. Tous les ans, le Global Footprint Network évalue le jour à partir duquel l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la capacité écologique de notre planète. Chaque année cette date butoir avance inexorablement. Il y a 15 ans, en 2000, ce jour à partir duquel les hommes vivaient à crédit était en octobre.
Le coût de cette surconsommation est chaque jour plus évidente : pénurie en eau, désertification, érosion des sols, chute de productivité agricole, surexploitation halieutique, déforestation, disparition des espèces, et enfin concentration de CO2 dans l’atmosphère amplifie chacun des autres constats.
Nos sociétés doivent avancer vers de nouveaux modèles à plus faible empreinte, qui présentent d’ailleurs de nombreux co-bénéfices environnementaux, sociaux et économiques.
Source : WWF France.

L’eau, un des enjeux majeurs du XXIème siècle.

L’intercommunalité Moret-Seine-Loing et commune de Nonville

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

     L’intercommunalité Moret-Seine-Loing et la commune de Nonville appuyées par un collectif contre la recherche de gaz de schiste avaient saisi la justice car ils craignaient que le géant pétrolier Hess Oil ne détourne la loi Jacob confirmée par le Conseil institutionnel interdisant la fracturation hydraulique en France. En effet, la compagnie américaine revendiquait l’autorisation d’un forage à Nonville, petit village de Seine et Marne à 70 km au Sud-est de Paris.
Le 12 mars 2014 une décision du Tribunal administratif de Melun annule totalement la requête américaine. Une décision présentée comme une première en France du côté des militants anti-gaz de schiste. Le jugement devrait être signé et notifié aux parties qui connaîtront alors les détails confirme une source judiciaire.
A présent, explique l’avocat de la commune : « le pétrolier n’a plus le droit de forer dans cette commune, même si le permis exclusif de recherche d’hydrocarbures qu’il détient n’a pas été formellement annulé par le tribunal ». C’est la première fois qu’un forage de ce type est interdit en France, ajoute le conseil.
Si la nouvelle est bonne, la bataille est loin d’être terminée et les collectifs renouvellent leur demande : l’annulation de l’ensemble des permis de recherche des d’hydrocarbures liquide ou gazeux, lesquels visent des gisements non-conventionnels. Aucune délivrance de nouveaux permis. L’orientation des moyens financiers et de recherches vers les énergies propres et renouvelables doient être prévilégiées. Le bien-vivre sur notre planète passe par cette sage option !

La chasse aux gaspillages mondiaux.

Écrit par Super User. Publié dans L'eau qui gronde.

 La chasse aux gaspillages mondiaux.  Un tiers seulement de l’eau douce pompée pour l’irrigation massive des champs de coton de l’Ouzbékistan arrive jusqu’aux plantes… de même au Kirghizistan. Dans de nombreuses villes 50 à 70% de l’eau se perdent à causes des fuites. La lutte contre le gaspillage implique la maîtrise de l’irrigation, le recyclage des eaux usées, la surveillance des réseaux d’adduction d’eau et des procédés industriels de fabrication. 

Pesticides. L'utilisation massive de produits phytosanitaires sont responsables de la pollution généralisée des eaux. Les principales répercussions pour l’environnement de l’utilisation de produits phytosanitaires sont la pollution des milieux, l’intoxication des espèces mais également un risque sanitaire pour l’homme. C’est pourquoi les principaux usagers de pesticides doivent engager et mettre en œuvre des solutions alternatives à leur emploi.

Ressources naturelles. Le bois, le charbon, le gaz, le pétrole, les métaux et l’eau douce sont des ressources naturelles que l’Homme utilise pour produire des biens. Si elles sont gratuites, elles ne sont pas pour autant inépuisables. En effet, elles existent en quantité limitée sur notre planète, et si sous toutes les réserves, nous devrons réduire notre consommation ou trouver d’autres solutions.
Seule l’eau douce est indispensable à notre survie donc il faut la préserver et l’économiser dès aujourd’hui !