Bassins hydrographiques.

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     La France est découpée en 6 bassins hydrographiques: Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône- Méditerranée-Corse, Seine-Normandie. Chacun est géré par un comité de bassin et une agence de l’eau. Le préfet coordonnateur de bassin veille à la cohérence de la politique de l’Etat dans les départements et régions que recouvre le bassin.

Le comité de bassin est composé de 3 collèges: représentants de l’Etat, des collectivités locales et des usagers (associations, organisations socioprofessionnelles, etc.). Il désigne les représentants des collectivités et des usagers au sein du conseil d’administration de l’agence de l’eau. Il définit tous les 6 ans, après consultation du public et des partenaires institutionnels les orientations à suivre via un schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), qui s’impose aux partenaires publics. Son objectif: atteindre le bon état des eaux demandé par la directive cadre sur l’eau (DCE).

L’agence de l’eau perçoit des redevances sur les usagers pour les prélèvements et dégradations effectués, et finance, en contrepartie, des projets conformes aux objectifs du SDAGE.

Informations sur l’eau.

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Où trouver des informations sur l’eau :

En mairie 01 :  les résultats des analyses effectuées par la DDASS (Direction des Affaires Sanitaires et Sociales) sont affichées.

En mairie 02 : le rapport annuel sur le prix et la qualité des services de l’eau (loi du 2 février 1995) est mis à disposition du public dans les communes de plus de 3 500 habitants, sinon il faut le demander.

Avec la facture : une note de synthèse annuelle sur la qualité de l’eau préparée par la DDASS (arrêté du 10 juillet1996) est adressée aux abonnés.

Auprès du service des eaux : l’information pour toutes les questions relatives à l’alimentation en eau, à la qualité, au prix, au branchement, au compteur, etc. Pensez à consulter leur site Internet.

Au C.I.EAU : centre d’information sur l’eau. Le CIEAU est une association créée en 1995 par les entreprises de l’eau pour répondre aux interrogations de tous les publics (consommateurs, enseignants, journalistes, professionnels de santé, intervenants du secteur de l’eau…) sur l’ensemble de la thématique de l’eau domestique (ressources, qualité, consommation, tarifs, production, distribution, assainissement).

Nitrates, pesticides au robinet ?

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Y a-t-il nitrates, pesticides dans l'eau du robinet ?

Il est important de ne pas faire d’amalgame entre la présence de pesticides et nitrates dans les ressources en eau dans la nature et celle de l’eau du robinet qui fait l’objet de toute l’attention des distributeurs privés ou publics et le respect de normes très rigoureuses.

Les nitrates :  une norme a été fixée selon le principe de précaution afin de prévenir tout risque potentiel pour les femmes enceintes et les nourrissons. La teneur maximale est de 50 milligrammes par litre d’eau. Lorsque le taux de nitrates de la ressource utilisée pour produire de l’eau potable est trop élevé, la première solution consiste à diluer l’eau contenant des nitrates avec une ressource saine. Des techniques de traitement permettent également d’éliminer les nitrates dans des filières de potabilisation (dénitrification biologique et dénitrification par échange d’ions.

Les pesticides : la norme française fixe à 0,1 microgramme par litre la concentration maximale pour chaque type de pesticide identifié et à 0,5 microgramme par litre la concentration totale en pesticides. Lors des traitements de l’eau potable, ils peuvent notamment être éliminés grâce au charbon actif en poudre ou en grain, sans oublier les procédés de filtration sur membranes, qui ont prouvé leur efficacité contre les pesticides présents dans l’eau.

Grâce à l’amélioration des traitements, aux analyses de plus en plus fines et une surveillance constante, l’eau potable distribuée en France est globalement d’une bonne qualité sanitaire et gustative même si ici ou là il peut se produire quelques imperfections. Comme dans d’autres domaines le risque zéro n’existe pas !

Y a-t-il de petits arrangements ?

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              Jean-Luc Touly, ancien cadre de la multinationale Véolia dénonce qu’il y a accointance entre les 3 multinationales lors des appels d’offre pour les contrats de délégation pour fournir de l’eau potable aux villes et communautés. Entente au détriment des consommateurs comme toujours ! Ce courageux bonhomme l’affirme publiquement et même il l’écrit noir sur blanc dans un livre choc publié en 2006 « L’eau des multinationales, les vérités inavouables », ce qui lui vaut 9 procès en diffamation diligentés par les grandes entreprises car chacun sait que les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire. Grand Chelem, tous gagnés, de la graine de champion ce gars !

Normes sanitaires de l'eau potable.

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Normes sanitaires, santé et contrôles :

Ÿ  L’eau potable n’est pas une eau sans polluants, mais une eau où les substances polluantes ne dépassent pas certains seuils au-dessus desquelles elles sont considérées comme danger pour la santé humaine.

Ÿ  Une eau potable ne doit pas porter atteinte à la santé des consommateurs.

Ÿ  Pour être qualifiées de potables, les eaux doivent notamment être pratiquement neutres, exemptes de tout organisme pathogène et ne peuvent contenir que de matières minérales en proportion strictement limités. En conséquence, à de très rares exceptions près, il s’avère nécessaire de traiter les eaux destinées à l’alimentation.

Ÿ L’eau est le produit alimentaire le plus contrôlé, du captage jusqu’à l’usager.

Ÿ  Le réseau de l’eau en France est certainement l’un des mieux contrôlé du monde. Une eau consommable doit répondre à 63 critères, garants de la santé publique.

Ÿ  Chaque mode de production d’eau potable est fonction de la nature de l’eau puisée. Pour atteindre la qualité exigée, les eaux prélevées subissent des traitements multiples qui sont à charge des entreprises de production. Les traitements sont sophistiqués et adaptés à chaque qualité d’eau brute. Plus le traitement est lourd ou complexe, plus la facture augmente.