Les canaux ne sont pas des poubelles.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

          Un réseau de canaux d’arrosage très ancien quadrille la plaine roussillonnaise. La terre d’alluvion apportée par les crues et l’eau amenée par les hommes ont permis de faire la richesse de cette vaste campagne permettant toutes les cultures, dénommée « Jardin du Roussillon ». Mais le mode de vie moderne produit énormément de déchets et la facilité pour s’en débarrasser est de les jeter dans le canal qui borde le village ou le lotissement. Il ne faut pas confondre canal et poubelle. Le canal a une fonction d’arrosage et l’on ne peut y rejeter des eaux usées (égout, piscine, pluviales) ou déchets ménagers, vieux papiers, déchets verts, huile de vidange. A fortiori, ce n’est pas du tout une poubelle. Ces actes délictueux font l’objet d’une enquête, de dépôt de plainte et de sanctions pour le ou les contrevenants. 

Le canal de Corbère ou en catalan "le rec de Corbèra. 

De longue date les territoires du Roussillon utilisent de nombreux canaux pour l'irrigation des terres agricoles. Un sentier d'entretien permet d'agréables promenades pédestres, souvent assez large pour le VTT. Le canal de Corbère traverse le village médiéval de Rodès en Conflent, puis surplombe les gorges de la Guillèra sous les embrages et court vers Bouleternère. Tôt ou tard, en aval il rejoindra le lit de la Têt. Tous ces ouvrages hydrauliques sont sécurisés et chacun possède sa propre histoire. Ce sont des lieux de loisirs, pas des égouts à ciel ouvert l

 

L’eau à la maison.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

            Une infime partie de l’eau potable que nous consommons chaque jour, 7 % tout au plus, est utilisée pour la boisson ou la préparation des repas. Le reste, c’est-à-dire 93 %, sert pour l’hygiène corporelle, les sanitaires et les tâches ménagères. Par des gestes simples dans notre quotidien, nous pouvons réduire notre consommation d’eau et apprendre à mieux l’utiliser, en gardant à l’esprit qu’il s’agit d’une ressource naturelle fragile et limitée.

Sortir du nucléaire.

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

            L’eau est indispensable au fonctionnement d’une centrale nucléaire et forcément sa construction se fait près d’un fleuve, d’une grosse rivière ou de la mer. Lorsque qu’un accident se produit se sont des millions de mètres cubes d’eau qui sont contaminés pour très longtemps ! Voici quelques exemples.

Catastrophes à Three Mile Island dans l’Etat de Pennsylvanie aux Etats-Unis, le 28 mars 1979. Frisant de près l’accident majeur, et entraînant le relâchement de radioactivité dans l’environnement, classé au niveau 5 de l’échelle INES.

Tchernobyl en Ukraine le 26 avril 1986. Cet accident est classé niveau 7 et provoque le déplacement de plus de 250 000 personnes. Le réacteur éventré constitue plus que jamais une menace car le sarcophage de béton sous lequel il est enfoui se fissure. Une arche métallique de 100 m de haut et 250 de large destinée à recouvrir de béton l’ensemble du réacteur est aujourd’hui en construction et ce à un coût pharamineux.

Le 11 mars 2011, un tsunami frappe le Japon, entraînant la fusion de 3 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sur la côte orientale du pays. Environ 120 000 personnes sont évacuées dans un rayon de 20km. Cet accident nucléaire majeur est classé niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaire (INES). 5 ans après, de l’eau est injectée en permanence pour refroidir les réacteurs dont des centaines de tonnes contaminées se déversent chaque jour dans la mer.

Le risque de catastrophe nucléaire est permanant : aucune centrale n’est à l’abri d’un problème technique, d’une erreur humaine, d’un acte terrorisme ou d’un événement climatique.

Le développement des énergies renouvelables, eau, vent, soleil, est l’alternative réaliste.

L’indépendance énergétique de la France est un leurre. Notre pays n’est pas autonome énergiquement et dépens quasi totalement du Niger, du Canada, de l’Australie, le Kazakhstan pour l’importation d’uranium.

Les déchets transitent à travers notre pays sur le réseau ferré ce qui pose d’importants problèmes de sécurité, et sont stockés par milliers de tonnes dans l’attente de solutions efficaces…ou dans l’attente d’être enfouis dans les entrailles de la Terre. La sagesse c’est d’abandonner cette énergie que personne ne maitrise afin de laisser à nos enfants une planète propre, où il fera bon vivre.

4 éco-gestes

Écrit par Super User. Publié dans Action éco-citoyenne.

4 éco-gestes ou gestes citoyen pour tous.

Ÿ  Traquer les fuites deau.

Ÿ  Chasser le gaspillage.

Ÿ  Améliorer les appareils sanitaires

Ÿ  Récupérer les eaux de pluie.

La SNSM en chiffres (2017).

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Les sauveteurs en mer de la SNSM sont des bénévoles formés pour intervenir dans les conditions les plus périlleuses, 24 sur 24, 365 jours par an. Soyez prudents, aidez les à accomplir leurs missions dans les meilleures conditions de sécurité. 

32 centres de formation et d’intervention.

4 400 sauveteurs bénévoles.

1 333 nageurs-sauveteurs. 218 stations de sauvetages.

16 postes de secours en Occitanie et Pays catalan.

256 postes de secours sur les plages languedociennes et catalanes..

5 519 interventions.              8 000 personnes secourues.